Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2408406(TA38-2408406)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., qui demandait qu'une suite soit donnée à son dossier de demande de titre de séjour. La juridiction a considéré la requête manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative, ni de moyens de droit, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rappelé qu'il n'a pas compétence pour donner des conseils ou se substituer à l'administration. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA38-2409013(TA38-2409013)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., agent contractuel, contestant une décision de remboursement de trop-perçu salarial et demandant une indemnité pour rupture abusive de son contrat. Concernant les conclusions en annulation, le tribunal a estimé qu'elles ne comportaient aucun moyen de droit précis, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. S'agissant des conclusions indemnitaires, le juge a relevé l'absence de demande préalable auprès de la commune, ce qui constitue un défaut de liaison du contentieux. En application des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit fait droit à la demande de la commune au titre de l'article L. 761-1.
N° TA38-2409025(TA38-2409025)
Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... tendant à l’annulation du refus implicite de titre de séjour. Cette décision était devenue sans objet car un arrêté de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire, qui s’y était substitué, avait été annulé par un jugement définitif du même tribunal. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a prononcé un non-lieu à statuer et rejeté les conclusions au titre des frais de justice.
N° TA38-2409649(TA38-2409649)
Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 28 janvier 2026, a constaté le désistement d'office de M. A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la délibération du conseil municipal de Charvieu-Chavagneux approuvant la révision du plan local d'urbanisme (classement de ses parcelles en zone inconstructible N-RCN). Ce désistement a été prononcé sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 611-8-1 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas produit son mémoire récapitulatif dans le délai d'un mois imparti. En conséquence, la demande d'annulation et la demande indemnitaire de 607 887 euros ont été abandonnées. Les conclusions de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
N° TA38-2500583(TA38-2500583)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme B... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la 3ème chambre a donné acte de son désistement pur et simple par ordonnance du 28 janvier 2026.
N° TA38-2503511(TA38-2503511)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de disponibilité pour rapprochement de conjoint. En défense, le recteur de l’académie de Grenoble a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal, constatant que la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, l’a réputée s’être désistée. Par ordonnance, il a donné acte de ce désistement.
N° TA38-2507016(TA38-2507016)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait un permis de construire modificatif délivré à la société Patrick Gaillard et associés. Le tribunal a rappelé que, le permis initial étant devenu définitif après le désistement de Mme B..., son intérêt à agir devait être apprécié uniquement au regard des modifications apportées par le permis modificatif. Faute pour la requérante de démontrer en quoi ces modifications affectaient directement ses conditions de jouissance de son bien, sa requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2505339(TA38-2505339)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement de Mme A... de son recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. La requérante s'est désistée après y avoir été invitée sur le fondement de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal constate que le désistement est pur et simple et en donne acte, mais rejette les conclusions de Mme A... tendant à l'application de l'article L.761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
N° TA38-2505813(TA38-2505813)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d’office de Mme B..., qui contestait le refus implicite de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande adressée à son conseil sur le fondement de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.
N° TA38-2505949(TA38-2505949)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les Harkis. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le président de la 3ème chambre a donc ordonné le rejet sans inviter la requérante à régulariser sa demande.
N° TA38-2505962(TA38-2505962)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Courchevel. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, l’ordonnance constate ce désistement et rejette les demandes de frais de justice présentées par la commune et le bénéficiaire du permis.
N° TA38-2508776(TA38-2508776)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. et Mme A... contestant la délibération du conseil municipal de Megève approuvant la révision du plan local d'urbanisme, qui classait leur parcelle en zone A. Le juge a constaté que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, avait commencé à courir le 23 mai 2025 (date de la publication dans la presse locale) et expirait le 24 juillet 2025. La requête, enregistrée le 22 août 2025, était donc tardive et manifestement irrecevable. En application des articles R. 222-1 (4°) du code de justice administrative et L. 761-1 du même code, les requérants ont été condamnés à verser 1 000 euros à la commune pour les frais de justice.
N° TA38-2508783(TA38-2508783)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du maire de Glières-Val-de-Borne s'opposant à sa déclaration préalable de travaux. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et d'un traitement inéquitable, étaient soit inopérants, soit manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa demande. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance. Les conclusions de la commune au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.
N° TA38-2510810(TA38-2510810)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 28 janvier 2026, a constaté le désistement d'office de M. A... dans le cadre d'un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l'exécution d'un précédent jugement. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement.
N° TA38-2600327(TA38-2600327)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte de 100 euros par jour prononcée le 8 janvier 2026 pour contraindre la préfète de l'Isère à exécuter une précédente injonction d'héberger M. A... dans le cadre de l'hébergement d'urgence. Constatant un retard d'exécution de quatre jours, le juge a condamné l'État à verser à M. A... la somme de 400 euros au titre de la liquidation de l'astreinte, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. En outre, l'État a été condamné à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de procès, en application de l'article L. 761-1 du même code.
N° TA38-2600701(TA38-2600701)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B... contre le refus de reconnaître l’imputabilité au service de faits survenus le 10 octobre 2025. La requérante invoquait l’urgence et une méconnaissance de l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, permettant ainsi un rejet sans audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires ont été rejetées.
N° TA38-2600857(TA38-2600857)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... A... comme manifestement irrecevable. La demande, enregistrée le 19 janvier 2026, visait à obtenir le réexamen de son dossier pour une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. Le juge a constaté que le courrier, bien qu'adressé au tribunal, constituait un recours destiné au conseil départemental de l'Isère et non une requête soumise au juge, faute de conclusions. Cette irrecevabilité, fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, ne pouvait être régularisée.
N° TA38-2600876(TA38-2600876)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... B.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui accorder un rendez-vous sous 48 heures pour le renouvellement de son titre de séjour, en raison de l'urgence liée à l'expiration de ce titre et à la suspension de son contrat de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante étant en partie responsable de la situation pour avoir sollicité tardivement un rendez-vous et saisi le juge après l'expiration de son titre. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA38-2404835(TA38-2404835)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, était saisi par M. A... de trois requêtes dirigées contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, puis contre l'arrêté du 7 octobre 2025 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a constaté que la décision implicite de rejet avait été implicitement abrogée par l'arrêté du 7 octobre 2025, entraînant un non-lieu à statuer sur les deux premières requêtes. Sur la troisième requête, le tribunal a examiné les moyens soulevés par M. A... tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les a rejetés. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les requêtes n° 2404835 et 2501068, et a rejeté la requête n° 2511526.
N° TA38-2507278(TA38-2507278)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de l’association ACNDAA et de plusieurs riverains visant à désigner un expert pour évaluer les nuisances sonores de l’aérodrome d’Albertville. La juridiction a estimé que la mesure d’expertise sollicitée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative ne présentait pas un caractère utile, compte tenu des études déjà réalisées et de l’absence de litige administratif actuel susceptible de justifier une telle mesure. La solution retenue écarte toute demande d’expertise, ainsi que les conclusions accessoires, sans faire droit aux interventions volontaires.