Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2511500(TA38-2511500)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté préfectoral du 22 septembre 2025. La décision a été jugée signée par une autorité compétente, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté. Par conséquent, le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ volontaire et la fixation du pays de destination ont été validés.
N° TA38-2511501(TA38-2511501)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision n'avait pas méconnu le principe général du droit de l'Union européenne à être entendu, car M. B... avait été auditionné et n'avait pas démontré avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. Il a également estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et de la brièveté de son séjour. Enfin, les moyens relatifs au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour ont été écartés, le tribunal considérant que la préfète avait suffisamment examiné sa situation et n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10
N° TA38-2511515(TA38-2511515)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante togolaise, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Haute-Savoie. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que sa présence en France depuis 2019 et ses liens familiaux, bien que réels, ne constituaient ni une situation exceptionnelle ni une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision a donc été confirmée, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation et d'injonction.
N° TA38-2511525(TA38-2511525)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l’arrêté du 1er octobre 2025 par lequel la préfète de l’Isère refusait de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine, et l’obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le motif de refus, fondé sur la cessation de la communauté de vie avec son conjoint français, n’était pas établi par les pièces du dossier, en l’absence de contestation de la préfète et au vu des éléments produits par la requérante. En conséquence, le tribunal a jugé que la décision méconnaissait les articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA38-2513280(TA38-2513280)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A.... La condition d’urgence a été reconnue en raison de l’impossibilité pour la requérante de conclure un contrat d’alternance ou un stage, malgré l’absence de présomption d’urgence liée à une demande tardive. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité de la décision, notamment en raison d’un défaut de motivation. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, dans un délai de trois semaines.
N° TA38-2513404(TA38-2513404)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 28 novembre 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé le regroupement familial sollicité par Mme B... épouse D... pour son époux, après avoir retiré une décision favorable antérieure. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'atteinte grave et immédiate à la situation personnelle et familiale de la requérante, séparée de son conjoint. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision du 28 novembre 2025 et enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours.
N° TA38-2513418(TA38-2513418)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de titre de séjour de M. A... C..., ressortissant péruvien et parent d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail sous 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.
N° TA38-2513423(TA38-2513423)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B... D..., ressortissant marocain, époux d'une ressortissante italienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, la préfète de l'Isère ayant délivré au requérant, en cours d'instance, une attestation de régularité de séjour l'autorisant à travailler. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
N° TA38-2600133(TA38-2600133)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 10 octobre 2025 par lequel la préfète de l’Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante marocaine âgée de 79 ans. La condition d’urgence a été reconnue en raison de la cessation prochaine de ses droits à l’assurance maladie, entraînant un risque grave pour sa santé. Le juge a estimé que le moyen tiré d’une erreur de droit au regard de l’article L. 423-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l’intéressée dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.
N° TA38-2513638(TA38-2513638)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère a indiqué avoir pris une décision favorable à la délivrance de son titre de séjour. Le juge a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La requête initiale, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, contestait le refus implicite de renouvellement de la carte de résident au regard de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA38-2600050(TA38-2600050)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de délivrer un certificat de résidence algérien à Mme A..., ressortissante algérienne entrée via le regroupement familial. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la durée anormalement longue de l'instruction (près de deux ans) et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 bis d) de l'accord franco-algérien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2600112(TA38-2600112)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales à fin de suspension et d'injonction, désistement pur et simple dont le juge des référés lui a donné acte. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser à Mme B... une somme de 600 euros au titre des frais non compris dans les dépens.
N° TA38-2600335(TA38-2600335)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour « conjoint de français » de Mme B..., ressortissante argentine. Le juge a retenu l'urgence, présumée pour un refus de renouvellement, et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'administration de délivrer un titre de séjour sous trois mois et, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous huit jours. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2304593(TA38-2304593)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Toutabat, en liquidation judiciaire, d’un litige portant sur la résiliation d’un marché public de travaux (lot 8) pour la réhabilitation du centre d’entretien routier de Crémieu, conclu avec le département de l’Isère. La société demandait la requalification de la résiliation aux torts du département et le versement d’une indemnité. Par une ordonnance du 28 janvier 2026, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le liquidateur judiciaire n’ayant pas confirmé expressément le maintien des conclusions malgré une demande en ce sens. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
N° TA38-2402490(TA38-2402490)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler sa carte de séjour de membre de famille de citoyen européen. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme B... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement et en a donné acte par ordonnance.
N° TA38-2600217(TA38-2600217)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B..., ressortissant russe. Le juge a retenu l'urgence, présumée pour un renouvellement de titre, et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 234-1 et R. 234-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La suspension est ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.
N° TA38-2511686(TA38-2511686)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour. La requérante sollicitait également la liquidation de l'astreinte fixée par une ordonnance du 6 mars 2025. Le tribunal a constaté que la préfète n'avait pas pleinement exécuté l'injonction de réexamen, malgré la délivrance de récépissés. La solution retenue n'est pas explicitement formulée dans l'extrait, mais le juge a envisagé de liquider provisoirement l'astreinte à hauteur de 42 000 euros, dont une partie serait versée à des associations, indiquant un manquement persistant de l'administration. Les textes appliqués sont les articles L. 521-4, L. 911-4 et L. 911-5 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA38-2513539(TA38-2513539)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. A..., ressortissant algérien. La condition d'urgence n'a pas été jugée remplie, car le requérant, en situation irrégulière depuis 2013, n'a pas justifié de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire, ses demandes étant considérées comme implicitement rejetées. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA38-2600053(TA38-2600053)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A... de sa demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le requérant, qui invoquait l'urgence et une erreur de droit au regard de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a abandonné ses conclusions à fin de suspension. Le tribunal a admis provisoirement M. A... à l'aide juridictionnelle mais a rejeté sa demande de frais irrépétibles.
N° TA38-2600377(TA38-2600377)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B..., ressortissant américain conjoint de Français. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par l'impossibilité de travailler et l'absence d'assurance santé après un an d'instruction, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité du refus au regard de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois et une autorisation provisoire de séjour sous huit jours, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.