Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2408974(TA38-2408974)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne le recours de Mme B... contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un récépissé et un titre de séjour. Le tribunal constate que, postérieurement à la requête, une carte de séjour pluriannuelle a été accordée à l’intéressée, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces demandes. L’Etat est condamné à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice (article L.761-1 du code de justice administrative).
N° TA38-2410113(TA38-2410113)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 26 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement.
N° TA38-2410391(TA38-2410391)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant a confirmé son désistement après y avoir été invité sur le fondement de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donc constaté que le désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte. En revanche, la demande de M. B... tendant à la condamnation de l'État au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative a été rejetée, le juge estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
N° TA38-2500782(TA38-2500782)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, sur le fondement de l’article L.421-1 du CESEDA. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 26 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.
N° TA38-2504052(TA38-2504052)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du rectorat fixant son complément indemnitaire annuel à 182 euros pour 2025. Le tribunal a invité la requérante, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, Mme A... est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
N° TA38-2504886(TA38-2504886)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi pour liquider l'astreinte de 200 euros par jour prononcée le 16 juin 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, en raison de l'inexécution de l'injonction de réexaminer la demande de carte de résident de M. A.... La préfète a justifié avoir délivré la carte de résident dans le délai imparti. Le tribunal a donc constaté l'exécution complète de la décision et a prononcé un non-lieu à liquider l'astreinte, en application des articles L. 911-7 et R. 921-7 du code de justice administrative.
N° TA38-2509908(TA38-2509908)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et sa fille. En défense, la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal, sur le fondement de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre a donc donné acte du désistement d’office de la requête.
N° TA38-2510159(TA38-2510159)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi pour liquider une astreinte de 50 euros par jour prononcée le 17 octobre 2025 à l'encontre de la préfète de la Haute-Savoie, qui devait délivrer une attestation de demande d'asile en procédure normale à M. A.... La préfète a exécuté cette injonction le 23 octobre 2025, soit dans le délai imparti de huit jours. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, le juge constate qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte, l'administration ayant satisfait à son obligation dans les temps.
N° TA38-2511026(TA38-2511026)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 675,01 euros pour la période de juillet 2022 à avril 2024. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de la décision et des séjours à l'étranger liés à un harcèlement. Le tribunal a jugé le moyen d'incompétence manifestement infondé, la signature émanant de la cheffe du service compétent, et le second moyen insuffisamment précisé. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou irrecevables.
N° TA38-2513030(TA38-2513030)
Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par M. A... d’une requête en annulation d’une décision de l’officier du ministère public rejetant sa demande d’exonération d’une amende forfaitaire pour excès de vitesse, rejette la requête pour incompétence. Le juge rappelle que les contestations relatives à une contravention et aux actes s’y rattachant relèvent de l’autorité judiciaire, en application de l’article 521 du code de procédure pénale. Il se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
N° TA38-2513306(TA38-2513306)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, après que la commission de médiation de l'Isère l'a reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence sans qu'aucune proposition ne lui ait été faite. Le juge a admis l'intéressée au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Cependant, il a rejeté la demande d'injonction, estimant que l'urgence avait disparu dès lors que Mme A... ne contactait plus le service d'hébergement d'urgence (115) depuis le 4 décembre 2025, ce qui démontrait un défaut de persistance dans sa demande. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
N° TA38-2513519(TA38-2513519)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir Mme B... dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 80 euros par jour de retard. La requérante avait été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 16 octobre 2025, sans qu'aucune offre d'hébergement ne lui ait été proposée depuis. Le tribunal a également admis Mme B... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
N° TA38-2600284(TA38-2600284)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de regroupement familial présentée par M. C..., ressortissant angolais, au profit de son épouse et de ses trois enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la séparation familiale et son handicap. La seule production d'un certificat médical non circonstancié et l'absence de précisions sur les conditions de vie de la famille en Angola ont été jugées insuffisantes. L'ordonnance admet néanmoins M. C... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
N° TA38-2600643(TA38-2600643)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral de remise aux autorités bulgares dans le cadre d’une demande d’asile. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le requérant résidait dans l’Ardèche à la date de la décision attaquée. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Lyon, seul compétent pour connaître du recours en excès de pouvoir.
N° TA38-2600645(TA38-2600645)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La demande a été jugée sans objet et manifestement irrecevable, car une précédente ordonnance du même tribunal avait déjà suspendu cette même décision le 11 septembre 2024. Le juge a également rappelé l’existence de l’amende pour requête abusive prévue à l’article R. 741-12 du code de justice administrative, sans toutefois l’appliquer en l’espèce.
N° TA38-2600664(TA38-2600664)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus d’attribution d’une carte mobilité inclusion mention « priorité » pour sa fille. Il a jugé que ce litige ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, mais de celle du juge judiciaire, en application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, il a ordonné le renvoi de l’affaire au pôle social du tribunal judiciaire de Grenoble, conformément à l’article 32 du décret n°2015-233 du 27 février 2015.
N° TA38-2600687(TA38-2600687)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du président du conseil départemental de l'Isère de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne constituait pas une requête au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, mais un recours gracieux adressé au département, dépourvu de conclusions soumises au juge. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter la requérante à régulariser sa demande.
N° TA38-2600746(TA38-2600746)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision du président du conseil départemental de la Haute-Savoie de suspendre le versement de son revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que le moyen tiré de l'absence de maintien provisoire du RSA durant le recours administratif préalable obligatoire n'était pas fondé, car aucune disposition du code de l'action sociale et des familles ne prévoit une telle garantie légale. Il a également jugé que le second moyen, relatif à un prétendu moyen de pression, était insuffisamment précis et non assorti de justifications. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA38-2600784(TA38-2600784)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... comme manifestement mal fondée. Le requérant demandait, en urgence, la reprise de son accompagnement par la plateforme emploi accompagné de la Savoie, ainsi que diverses injonctions et communications de documents. Le juge a estimé que la requête ne répondait à aucune des conditions posées par l'article L. 521-2, permettant de rejeter la demande sans procédure contradictoire.
N° TA38-2600790(TA38-2600790)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète de l'Isère. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par l'incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a appliqué l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet ce classement en cas de défaut de production de pièces, et les règles de notification via l'application informatique dédiée. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.