Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

34 263 décisions disponibles — page 115/1714

OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2510829(TA38-2510829)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, prise en application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... B... contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que le requérant est retenu au centre de rétention administrative de Lyon Saint Exupéry 1, situé dans le ressort du tribunal administratif de Lyon. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction, estimée compétente pour connaître du litige.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2600539(TA38-2600539)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Pas-de-Calais suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du comportement dangereux du requérant, contrôlé à 181 km/h sur une route limitée à 110 km/h, ce qui prime sur ses besoins professionnels et personnels. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour ordonner une suspension.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2600089(TA38-2600089)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par M. B... d’un recours contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Drôme de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés (AAH), a constaté son incompétence. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, combinés aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente et le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Valence.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2600810(TA38-2600810)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... pour contester le refus du président du conseil départemental de l'Isère de lui attribuer une carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention "priorité". Le tribunal a constaté que, conformément à l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles, les litiges relatifs à la mention "priorité" de la CMI relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. En application de l'article 32 du décret du 27 février 2015, le tribunal a donc rejeté la requête pour incompétence et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Grenoble.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2600852(TA38-2600852)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de membres de l'opposition municipale de Corenc. Ceux-ci demandaient d'enjoindre au maire de publier intégralement leur tribune dans le bulletin municipal, dont des passages avaient été supprimés. Le juge a estimé que le refus de publication n'était pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'expression, car les passages litigieux étaient susceptibles de constituer une diffamation au sens de l'article 29 de la loi du 29 juillet 1881. La décision rappelle que si un espace d'expression doit être réservé à l'opposition, le maire peut en écarter un contenu manifestement outrageant ou diffamatoire.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2509872(TA38-2509872)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme G... tendant à la désignation d'un collège d'experts pour une contre-expertise médicale. Le tribunal a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité, une expertise contradictoire ayant déjà été réalisée par la commission de conciliation et d'indemnisation (CCI) Rhône-Alpes le 26 août 2022. Il a jugé que la contestation du rapport d'expertise existant relevait du seul juge du fond, et non du juge des référés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2203490(TA38-2203490)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le préfet de la Haute-Savoie pour un projet de construction sur une parcelle située en bordure du lac Léman. Le tribunal a jugé que la parcelle, dénuée de constructions et située à plus de trois kilomètres du bourg, ne se trouvait pas dans un espace urbanisé au sens de l'article L. 121-16 du code de l'urbanisme. Par conséquent, l'interdiction de construire dans la bande littorale des cent mètres s'appliquait, et le préfet n'avait pas méconnu ces dispositions. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2203567(TA38-2203567)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 20 décembre 2021 par lequel le maire de Megève avait refusé à la société Gilles Trignat résidences un permis de construire pour un immeuble de dix logements. La juridiction a jugé que l'avis négatif de l'architecte des bâtiments de France, sur lequel le maire s'était fondé, était entaché d'une erreur d'appréciation, le projet ne portant pas atteinte aux abords de l'église Saint-Jean-Baptiste, monument historique. En conséquence, le maire n'était pas en situation de compétence liée et le refus était illégal. La décision s'appuie sur les articles L. 621-30 et L. 621-32 du code du patrimoine, ainsi que sur l'article R. 425-1 du code de l'urbanisme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2201345(TA38-2201345)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de la décision tacite de non-opposition et du certificat de non-opposition à déclaration préalable délivrés à M. E... pour la construction d'une piscine et d'un local technique à Annecy-le-Vieux. La requérante soutenait notamment que le dossier de déclaration préalable contenait des informations erronées et que le projet méconnaissait les règles de stationnement du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 424-13 du code de l'urbanisme, le certificat mentionnant la date d'affichage en mairie. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur l'intérêt à agir de Mme B..., les moyens soulevés n'étant pas fondés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2202530(TA38-2202530)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la SAS foncière du Nant de Sally. Celle-ci demandait l’annulation de la décision implicite de rejet du maire d’Allonzier-la-Caille refusant de retirer ou d’abroger un arrêté de non-opposition à déclaration préalable du 18 avril 2019, ainsi que l’annulation de cet arrêté. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la fraude, estimant que l’ancienneté du plan cadastral fourni ne caractérisait pas une manœuvre frauduleuse, et a jugé que le moyen fondé sur l’article R. 431-36 du code de l’urbanisme n’était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2202901(TA38-2202901)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la SAS Les jardineries de Salève contestant le refus de permis de construire un immeuble d'habitation à Annecy. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la commune, estimant que le recours gracieux avait interrompu le délai de recours contentieux. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté. La décision se prononce sur l'application de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, relatif à l'insertion paysagère et architecturale du projet.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2400928(TA38-2400928)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... et autres demandant l’annulation du permis de construire délivré le 22 août 2023 par le maire de Vetraz-Monthoux à la SAS Sagec Rhône Alpes pour un ensemble de 29 logements. Le tribunal a d’abord constaté le désistement de trois requérants, puis a examiné la fin de non-recevoir soulevée par la commune et le pétitionnaire. Appliquant l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, il a jugé que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir, faute de démontrer que le projet affecterait directement leurs conditions d’occupation ou de jouissance de leur bien. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2511468(TA38-2511468)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... D..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 21 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation concernant l'interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les craintes de persécutions en cas de retour en République démocratique du Congo n'étaient pas établies, et que la requérante ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France. Par conséquent, les moyens soulevés ont été écartés et la décision préfectorale a été confirmée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2511508(TA38-2511508)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que M. B..., ressortissant burkinabé, ne pouvait se voir délivrer une carte de séjour étudiant faute de présenter un visa de long séjour, conformément à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à la convention franco-burkinabé du 14 septembre 1992. La décision d'obligation de quitter le territoire français n'a pas été jugée disproportionnée au regard de sa vie privée et familiale, l'intéressé n'établissant pas une insertion particulière en France. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2600259(TA38-2600259)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Il a ensuite fait droit à la demande de suspension, estimant que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus, avec injonction à la préfète de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2512023(TA38-2512023)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 27 janvier 2026, a donné acte du désistement pur et simple des requérants, M. et Mme B... et C..., de leur recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à obtenir l’annulation d’un permis de construire délivré le 20 mai 2025 par le maire de la commune de Les Belleville à la SCI Medical Clinic. L’ordonnance a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2406894(TA38-2406894)

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. A..., qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler son titre de séjour. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité le requérant, sur le fondement de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. Faute de réponse dans le délai d'un mois, M. A... est réputé s'être désisté de l'ensemble de sa requête, ce désistement étant pur et simple.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2406916(TA38-2406916)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... B... épouse C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s’est ensuite désistée de sa demande principale, tout en maintenant ses conclusions au titre des frais de justice. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a toutefois rejeté la demande d’indemnité au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407489(TA38-2407489)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle par la direction générale des finances publiques, ainsi que d’une demande de condamnation de l’État sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme B... s’est désistée de sa requête tout en maintenant sa demande au titre des frais de justice. Par ordonnance du 26 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté les conclusions relatives à l’article L. 761-1, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette décision a été prise en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2407536(TA38-2407536)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de titre de séjour de la préfète de l’Isère. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 26 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office de M. A... et lui en a donné acte. La solution retenue est donc le désistement de la requête, faute de confirmation expresse de l’intérêt à agir.

Résumé IA