Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2513188(TA38-2513188)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de renouvellement du certificat de résidence algérien de M. B.... Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie, le requérant ayant perdu son emploi faute de document de séjour. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2513210(TA38-2513210)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A... C..., ressortissante tunisienne, pour suspendre l'exécution de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née du silence de la préfète de l'Isère. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rappelé que la délivrance de récépissés postérieurement au délai de quatre mois ne fait pas obstacle à la naissance d'une décision implicite de rejet. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un moyen sérieux, sans se prononcer sur le fond de la suspension.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2513402(TA38-2513402)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de carte de séjour pluriannuelle de M. B..., ressortissant angolais, en qualité de membre de famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-11 et R. 424-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous huitaine, sous astreinte.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2513482(TA38-2513482)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions tendant à la suspension du refus de titre de séjour opposé par la préfète de l'Isère, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve du renoncement à la part contributive de l'État.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2513534(TA38-2513534)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de M. A... C..., parent d'enfant français. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de huit jours.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2513727(TA38-2513727)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 17 octobre 2025 par lequel le maire d’Annecy s’était opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l’implantation d’un pylône relais de téléphonie mobile. Le juge a retenu que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de l’intérêt public à la couverture mobile et des engagements de l’opérateur, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité des motifs fondés sur l’article D. 98-6-1 du code des postes et télécommunications électroniques et l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme. Il a également rejeté la demande de substitution de motifs par la commune, faute d’évidence de non-conformité au plan local d’urbanisme. En conséquence, il a enjoint au maire de délivrer une décision provisoire de non-opposition sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2513750(TA38-2513750)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'opposition à déclaration préalable formée par Mme B. contre la commune de Thonon-les-Bains. Bien que la condition d'urgence soit présumée satisfaite en application de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En particulier, le motif tiré de la méconnaissance de l'article UE 6 du plan local d'urbanisme (PLU) était, à lui seul, de nature à justifier le refus. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de procès.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2600067(TA38-2600067)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B., ressortissante algérienne, d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a admis l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme B. dans un délai d'un mois, tout en lui délivrant sans délai une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2600083(TA38-2600083)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision conjointe du 1er août 2025 suspendant à titre conservatoire M. B... de ses fonctions hospitalières et universitaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les conséquences invoquées par le requérant (désorganisation du service, impact financier et moral) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. En l'absence d'urgence, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2600086(TA38-2600086)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant un titre de séjour à Mme A..., au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie. La requérante, entrée en France en 2023 et en attente d’un titre depuis cette date, n’a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, ne pouvant bénéficier de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA38-2600118(TA38-2600118)

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 3 décembre 2025 par lequel la préfète de la Savoie avait prolongé de deux ans l'interdiction de retour sur le territoire français de M. C..., portant la durée totale à cinq ans. Le juge a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en le privant durablement de tout lien avec sa fille de trois ans, placée à l'aide sociale à l'enfance. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tout en privilégiant la protection de la vie familiale.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2600267(TA38-2600267)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant égyptien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'information dans une langue comprise, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision a été jugée légalement motivée et conforme à la procédure, le requérant ayant attesté avoir reçu les informations requises lors de son entretien individuel.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2305527(TA38-2305527)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du syndicat SUD LDC éducation. Celle-ci demandait l'annulation de la décision du 8 janvier 2023 par laquelle le recteur de l'académie de Grenoble avait refusé au syndicat l'accès au dispositif OSTIC. Le tribunal a estimé que cette décision était purement confirmative d'une note antérieure, rendant le recours irrecevable. Cette solution a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2513089(TA38-2513089)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet de l'Isère concernant la demande de regroupement familial de M. C... pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant, et qu’un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2513186(TA38-2513186)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de la Haute-Savoie rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante russe. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la durée anormalement longue d'instruction du dossier et de l'atteinte grave à la situation personnelle et professionnelle de la requérante. Il a également estimé que les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionPARTIEL

TA38-2513398(TA38-2513398)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement, et que la délivrance d'une simple attestation de prolongation d'instruction ne suffisait pas à renverser cette présomption. La solution retenue est que l'urgence est caractérisée, ouvrant la voie à un examen des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-22 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2513458(TA38-2513458)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de carte de séjour de Mme C..., ressortissante russe, en qualité de conjointe de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que la délivrance d'un récépissé ne suffisait pas à l'écarter. Il a également retenu que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2513472(TA38-2513472)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 15 décembre 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. C.... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus plaçant le requérant en situation irrégulière et menaçant son contrat d'apprentissage. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'administration ayant exigé un acte de naissance de moins de trois mois, condition non prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de convoquer M. C... sous huitaine pour enregistrer sa demande et lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2513501(TA38-2513501)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de la SAS Lafah Promotion de ses conclusions tendant à la suspension d’un arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Saint Gervais les Bains. La société requérante s’est désistée après avoir reçu communication du procès-verbal d’infraction et de l’arrêté d’opposition à déclaration préalable. Le juge a rejeté les demandes des parties au titre des frais de procès, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2513761(TA38-2513761)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain. La condition d'urgence a été reconnue car l'absence de titre l'empêchait de passer le permis de conduire requis par son employeur, menaçant son emploi, et limitait sa liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

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