Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2512841(TA38-2512841)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension par la SCCV Villaroger, acquéreur évincé, contre une délibération du conseil municipal de Villaroger du 6 novembre 2025 décidant la préemption d’une parcelle. La condition d’urgence a été reconnue comme présumée pour l’acquéreur évincé. Sur le fond, le juge a examiné le moyen tiré de l’irrégularité de la convocation du conseil municipal, notamment l’absence de preuve que le maire ait convoqué les conseillers et le défaut de mention complète des questions à l’ordre du jour, en application des articles L. 2121-10 et L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a estimé que ce moyen était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération, justifiant la suspension de son exécution.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2512303(TA38-2512303)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. D... et Mme E... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour retirer leur titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de la Haute-Savoie a fixé un rendez-vous aux intéressés, rendant leur demande sans objet. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, constatant que la mesure sollicitée n’était plus nécessaire.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2512359(TA38-2512359)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du CESEDA. Postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète de l'Isère a accordé le rendez-vous sollicité. Par conséquent, le juge a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction. En revanche, il a condamné l'Etat à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2512360(TA38-2512360)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, après que la préfète de l'Isère lui a accordé ce rendez-vous. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. C... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La solution retenue met fin au litige principal par un désistement pur et simple, tout en faisant droit partiellement à la demande de frais.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2512368(TA38-2512368)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant convoqué l'intéressé à un rendez-vous en cours d'instance, le juge a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État, considéré comme partie perdante, a été condamné à verser 600 euros à l'avocat de M. C... au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2512488(TA38-2512488)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré à la requérante une attestation de décision favorable, valant justification de la régularité de son séjour en application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que cette mesure rendait la demande d'injonction sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2512589(TA38-2512589)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère a opposé un non-lieu à statuer, ayant délivré le document sollicité le 8 décembre 2025. La requérante s'est ensuite désistée de son instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis Mme A... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2512639(TA38-2512639)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant accordé ce rendez-vous après l'introduction de la requête, le juge a constaté que la demande avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. C... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant que les circonstances de l'espèce le justifiaient.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512792(TA38-2512792)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse A.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction suite à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée était de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative et ne pouvait être prononcée dans le cadre de cette procédure de référé.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512823(TA38-2512823)

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la délibération n°2025-131 du conseil municipal de Villaroger portant acquisition par préemption de plusieurs parcelles. Le juge des référés estime qu'aucun des moyens soulevés par la SCCV Villaroger, notamment l'irrégularité de la convocation du conseil municipal, l'absence d'avis du service des domaines et le défaut de projet réel d'intérêt général, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. Par conséquent, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la suspension n'est pas ordonnée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence. La requête est rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles de la commune tendant à une amende pour recours abusif.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512825(TA38-2512825)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé suspension de la SCCV Villaroger, qui contestait la délibération du conseil municipal de Villaroger du 6 novembre 2025 portant préemption de parcelles. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (irrégularité de la convocation, défaut d'avis du service des domaines, absence de projet réel, détournement de pouvoir) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de suspension a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. Les conclusions de la commune visant à obtenir une amende pour recours abusif ont été déclarées irrecevables, le juge rappelant que cette faculté relève de son pouvoir propre.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2512853(TA38-2512853)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SCCV Villaroger pour demander la suspension de la délibération n° 2025/121 du 6 novembre 2025 par laquelle la commune de Villaroger a exercé son droit de préemption sur une parcelle. La société requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l'irrégularité de la convocation du conseil municipal et l'absence d'avis préalable du service des domaines, en méconnaissance des articles R. 213-6 et R. 213-21 du code de l'urbanisme. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie pour l'acquéreur évincé et non contestée. Il a ensuite examiné l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la délibération, en se fondant sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2512868(TA38-2512868)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SCCV Villaroger pour suspendre l'exécution d'une délibération du conseil municipal de Villaroger du 6 novembre 2025 décidant la préemption d'une parcelle. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée pour l'acquéreur évincé et non contestée. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la convocation du conseil municipal et l'absence d'avis du service des domaines, pour déterminer s'ils créaient un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, R. 213-21 du code de l'urbanisme, et les principes généraux du droit de préemption.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2512874(TA38-2512874)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la délibération n° 2025/133 du 6 novembre 2025 par laquelle la commune de Villaroger avait décidé d'acquérir par préemption une parcelle. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée pour l'acquéreur évincé, la SCCV Villaroger. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'irrégularité de la convocation du conseil municipal, faute de justifier du respect du délai de trois jours francs et du caractère complet de l'ordre du jour, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2512879(TA38-2512879)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la délibération n° 2025/119 du 6 novembre 2025 par laquelle la commune de Villaroger avait décidé d'acquérir par préemption une parcelle. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée pour l'acquéreur évincé, la SCCV Villaroger. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la délibération, en raison de l'irrégularité de la convocation du conseil municipal, faute de justifier du respect du délai de trois jours francs et du caractère complet de l'ordre du jour, en méconnaissance des articles L. 2121-10 et L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512900(TA38-2512900)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du SIVU du Mont Tournier refusant l'inscription à la cantine de l'enfant A... B... pour défaut de vaccinations obligatoires. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant été informés dès juin 2024 de cette obligation et disposant d'un délai suffisant pour organiser une solution de garde alternative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code de la santé publique relatives à l'obligation vaccinale.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2513435(TA38-2513435)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du Syndicat CGT des territoriaux de Villefontaine. Le syndicat demandait d'enjoindre au maire de verser une prime de fin d'année 2025 aux agents de police municipale, à égalité avec les autres agents. Le juge a estimé que la demande, visant un versement définitif, ne présentait pas un caractère conservatoire ou provisoire, condition nécessaire pour l'application de l'article L. 521-3. En l'absence d'urgence démontrée et de mesure utile à caractère provisoire, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2513505(TA38-2513505)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions visant à assortir d'une astreinte l'injonction faite à la préfète de l'Isère de lui délivrer un duplicata de son certificat de résidence, cette dernière ayant exécuté la décision initiale. Le juge a prononcé l'admission provisoire de M. A... à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi relative à l'aide juridique.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2600175(TA38-2600175)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de la Haute-Savoie de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine mariée à un Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, notamment en raison du préjudice grave et immédiat pour son projet immobilier, et que le moyen tiré du caractère dilatoire des demandes de pièces complémentaires, formulées tardivement par la préfecture, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceREJETE

TA38-2600409(TA38-2600409)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'utilisation de données issues du fichier des antécédents judiciaires. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus, fondé sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de la sécurité intérieure. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

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