Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2600414(TA38-2600414)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 mai 2025 retirant à M. B... son habilitation et son agrément pour l’accès au système d’immatriculation des véhicules. Le juge a considéré que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré, par des éléments financiers ou comptables précis, l’impact immédiat et grave de cette décision sur son activité, malgré un délai de huit mois écoulé depuis le retrait.
N° TA38-2600109(TA38-2600109)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A... contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 9 juillet 2024 et la prolongation de son interdiction de retour. Les conclusions dirigées contre l'OQTF ont été jugées irrecevables car présentées après l'expiration du délai de recours de 48 heures. Le tribunal a également annulé la décision du 10 décembre 2025 prolongeant l'interdiction de retour, estimant que la préfète avait commis une erreur de droit en appliquant les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), alors que M. A... relevait d'une interdiction de circulation au titre de l'article L. 622-1 du même code.
N° TA38-2600178(TA38-2600178)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et à des injonctions. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et n'a rencontré aucun obstacle. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser à Mme B... une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.
N° TA38-2600391(TA38-2600391)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... C..., qui demandait la délivrance d’un document provisoire de séjour. La requérante s’est désistée de sa requête le 16 janvier 2026, et le juge a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce désistement. Par ordonnance du 20 janvier 2026, il a donné acte du désistement d’instance, sans faire droit aux demandes d’injonction et d’astreinte initialement formulées. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà des dispositions procédurales du code de justice administrative.
N° TA38-2509781(TA38-2509781)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... de conclusions multiples, notamment indemnitaires, visant à faire constater une faute de service de la direction départementale des finances publiques de la Drôme. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions pécuniaires, le tribunal lui a donné acte de ce désistement. Il a ensuite rejeté comme manifestement irrecevables l'ensemble des autres conclusions, au motif qu'il n'appartient pas au juge administratif, hors les cas d'annulation ou de condamnation pécuniaire, de faire œuvre d'administrateur, de constater des fautes ou d'adresser des injonctions à l'administration. La requête a été rejetée en application des articles R. 222-1 (1°, 4° et 7°) du code de justice administrative.
N° TA38-2404914(TA38-2404914)
Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une requête indemnitaire par M. C... et M. B... suite à une erreur de l’administration dans la gestion d’un passeport, a constaté que le fait générateur du dommage et la décision de refus de duplicata émanaient du centre d’expertise et de ressources titres (CERT) de la Loire. En application des articles R. 312-14 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Lyon. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.
N° TA38-2509782(TA38-2509782)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. B... dirigée contre la direction départementale des finances publiques de la Drôme. Le tribunal donne d'abord acte du désistement de M. B... concernant ses conclusions indemnitaires chiffrées. Il juge ensuite que les conclusions restantes, tendant à faire constater une faute, adresser des injonctions ou prononcer des sanctions, sont manifestement irrecevables car elles ne relèvent pas de l'office du juge administratif en l'absence de demande d'annulation ou de condamnation pécuniaire. La requête est donc rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (1°, 4° et 7°) du code de justice administrative.
N° TA38-2407030(TA38-2407030)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par une agent du Centre Hospitalier Annecy Genevois (CHANGE) contestant le refus implicite de lui accorder l'indemnité forfaitaire pour travail des dimanches et jours fériés. La requérante s'est ensuite désistée de son instance, désistement accepté par l'hôpital. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande du centre hospitalier tendant à la condamnation de la requérante aux frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.
N° TA38-2407032(TA38-2407032)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par une requérante contestant le refus du Centre Hospitalier Annecy Genevois de lui verser une indemnité forfaitaire pour le travail des dimanches et jours fériés. La requérante s'est désistée de son instance, désistement accepté par l'hôpital. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de l'hôpital tendant à la condamnation de la requérante aux frais de l'article L.761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.
N° TA38-2509783(TA38-2509783)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne une requête de M. A... visant à engager la responsabilité de la Caisse d'Allocations Familiales (CAF) de la Drôme et du département pour des fautes de service. Le requérant invoque notamment une transmission illicite de ses données personnelles par un médiateur à un tiers, en violation du Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) et du droit à la vie privée. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure mentionne que M. A... a retiré ses conclusions indemnitaires chiffrées tout en maintenant le caractère indemnitaire du litige. Les textes appliqués incluent les articles 5, 6, 13 et 14 du RGPD, l'article 9 du code civil, et les articles L.121-1 du code des relations entre le public et l'administration.
N° TA38-2409711(TA38-2409711)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement d’instance de M. A..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » par le préfet de l’Isère. Le requérant a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.
N° TA38-2409914(TA38-2409914)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... épouse C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s’est désistée de son instance en cours de procédure. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R.222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L.761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
N° TA38-2509789(TA38-2509789)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux contestant des actes de recouvrement de la direction départementale des finances publiques de la Drôme. Le requérant invoquait notamment une faute de service continue, une violation du contradictoire et un abus de pouvoir, et sollicitait des mesures d’injonction ainsi qu’une indemnisation. Le tribunal a constaté que M. B... avait, dans un mémoire du 7 janvier 2025, retiré ses conclusions indemnitaires chiffrées, ce qui équivalait à un désistement pur et simple de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette la requête.
N° TA38-2509791(TA38-2509791)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité de la direction départementale des finances publiques de la Drôme pour faute de service, en raison d’un retard dans la délivrance d’un accusé de réception de paiement. Le requérant s’est toutefois désisté de ses conclusions indemnitaires chiffrées, désistement auquel le tribunal a donné acte. Le juge a rejeté le surplus des conclusions comme manifestement irrecevables, rappelant qu’il n’appartient pas à la juridiction administrative de faire œuvre d’administrateur, de constater des fautes ou d’adresser des injonctions en dehors d’un recours pour excès de pouvoir ou d’une demande de condamnation pécuniaire. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 431-2 du code de justice administrative.
N° TA38-2501031(TA38-2501031)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. E... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Drôme d’accorder le regroupement familial pour son épouse et ses enfants. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa demande, désistement que le tribunal a jugé pur et simple. Par ordonnance fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L.761-1 du même code.
N° TA38-2505188(TA38-2505188)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Magland ayant opposé un sursis à statuer à sa déclaration préalable. En cours d’instance, la commune a conclu au non-lieu à statuer, et le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de confirmation dans le délai imparti, Mme A... est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 20 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.
N° TA38-2509793(TA38-2509793)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui contestait des décisions et comportements du département de la Drôme et de la caisse d’allocations familiales. Le juge a estimé que les demandes de constat de fautes de service, d’injonctions et de condamnation indemnitaire ne relevaient pas de la compétence du juge des référés, faute d’urgence caractérisée ou de mesure utile. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans application des textes invoqués par le requérant.
N° TA38-2503751(TA38-2503751)
Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de Mme A..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète de l'Isère. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses demandes. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, constate ce désistement sans examiner le fond du litige.
N° TA38-2508720(TA38-2508720)
Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 20 janvier 2026, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A..., initialement dirigée contre la CAF de la Drôme, le département de la Drôme et la direction départementale des finances publiques de la Drôme. Le requérant sollicitait l'annulation de décisions administratives, la réparation de préjudices matériels et moraux, ainsi que la communication de son dossier administratif. En cours d'instance, M. A... a, à la demande du tribunal, scindé ses nombreuses demandes en requêtes distinctes, chacune étant désormais enregistrée sous un numéro propre. Dès lors, la requête initiale a perdu son objet, le juge prononçant un non-lieu à statuer.
N° TA38-2509750(TA38-2509750)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. A... de ses conclusions indemnitaires chiffrées. Il a rejeté comme manifestement irrecevables les conclusions tendant à faire constater des fautes, déclarer illégal un courriel, enjoindre à l'administration de s'abstenir de contacter ses proches, prescrire la communication de documents, transmettre des faits au procureur, ou indemniser son père. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration ni accueillir des conclusions étrangères à l'annulation d'une décision ou à la condamnation pécuniaire, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.