Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2506648(TA38-2506648)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de l’Institut Polytechnique de Grenoble de l’admettre en première année de plusieurs masters (Finance, Contrôle de gestion, Comptabilité). Le requérant a ensuite déclaré se désister de l’instance. Par une ordonnance du 20 janvier 2026, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
N° TA38-2507074(TA38-2507074)
Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. A..., qui contestait le retrait de sa subvention « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée. Il est donc réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête. L’ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.
N° TA38-2507233(TA38-2507233)
Refus de titre de séjour. Tribunal administratif de Grenoble. Donne acte du désistement de M. A..., faute pour lui d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2507542(TA38-2507542)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sillingy accordant une déclaration préalable de lotissement à M. A.... Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement dont il a été donné acte par ordonnance. La commune de Sillingy et M. A... se sont également désistés de leurs demandes indemnitaires respectives. Les conclusions de M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et aux dépens ont été rejetées. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2507712(TA38-2507712)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 20 janvier 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte du désistement de la requête, la requérante étant réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions.
N° TA38-2509010(TA38-2509010)
Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de Mme A... épouse B... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante a maintenu sa demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a condamné l'État à lui verser 500 euros sur ce fondement. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2509059(TA38-2509059)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de renouveler un titre de séjour. La requérante s’est désistée de son instance, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.
N° TA38-2509776(TA38-2509776)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. A... dirigée contre la Caisse d'Allocations Familiales (CAF) de la Drôme. Le requérant demandait notamment la constatation de fautes de service, l'annulation de décisions fondées sur des données qu'il estime erronées, la communication de nombreux documents et la condamnation de la CAF à lui verser jusqu'à 50 000 euros de dommages et intérêts. Le tribunal constate que M. A... a retiré ses conclusions indemnitaires chiffrées dans un mémoire du 7 janvier 2025. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir régularisé sa demande après y avoir été invité.
N° TA38-2509777(TA38-2509777)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la requête de M. A... contestant la régularité d’un relevé de droits et paiements de la CAF de la Drôme du 2 novembre 2021 et demandant réparation de ses préjudices. Le juge a constaté que M. A... avait retiré ses conclusions indemnitaires chiffrées, rendant sa requête irrecevable faute d’objet réel. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, incluant les annulations, injonctions et productions de documents, sans examiner le fond. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l’article R. 222-1.
N° TA38-2509555(TA38-2509555)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Qualiconsult Sécurité d’une demande en plein contentieux visant à condamner le Groupement de coopération sanitaire GHT Léman Mont Blanc au paiement de 17.782,97 euros pour des prestations impayées, assorties d’intérêts et de pénalités. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée, le groupement ayant réglé les sommes dues en principal. Par une ordonnance du 20 janvier 2026, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.
N° TA38-2509735(TA38-2509735)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, concerne une requête de M. A... contestant un ajout de 360 euros non notifié par un huissier et demandant diverses mesures, dont une enquête et des injonctions. Le tribunal donne acte du désistement de M. A... de ses conclusions indemnitaires contre la direction départementale des finances publiques et le département de la Drôme. Il rejette le surplus des conclusions comme manifestement irrecevables, rappelant qu'il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration ou d'adresser des injonctions en dehors des cas prévus par la loi. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (1° et 4°) du code de justice administrative.
N° TA38-2509738(TA38-2509738)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 20 janvier 2026, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le renvoi de ses courriers recommandés par le Département de la Drôme. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tendant à des injonctions ou à des constatations, le juge administratif ne pouvant se substituer à l'administration. Il a également estimé que les moyens invoqués, tirés notamment d'une violation du secret des correspondances et de l'article 8 de la CEDH, n'étaient assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2509739(TA38-2509739)
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité de la caisse d’allocations familiales de la Drôme et du Département de la Drôme pour des fautes de service, notamment pour avoir qualifié à tort des aides familiales de « pension alimentaire » et pour des irrégularités dans la procédure de contrôle. Le tribunal a d'abord donné acte du désistement de M. A... concernant ses conclusions indemnitaires chiffrées. S'agissant du surplus de ses demandes (rectification de données, communication de documents, etc.), le tribunal les a rejetées comme manifestement irrecevables, faute pour le requérant d'avoir régularisé sa requête dans le délai imparti, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2509740(TA38-2509740)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait, sur le fondement du RGPD, la communication de documents et la condamnation solidaire de plusieurs administrations pour un préjudice moral et financier. Toutefois, le tribunal a constaté que M. A... avait retiré ses conclusions indemnitaires chiffrées, privant ainsi sa requête de tout objet en plein contentieux. En l'absence de conclusions recevables, la demande a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2509743(TA38-2509743)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l’annulation d’une procédure de commission pluridisciplinaire de 2022 et la communication de documents, tout en sollicitant une indemnisation. Après avoir retiré ses conclusions indemnitaires chiffrées, M. A... n’a pas régularisé sa requête dans le délai imparti, en application de l’article R. 431-2 du code de justice administrative. Le tribunal a donc fait usage de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans examen au fond.
N° TA38-2509745(TA38-2509745)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une requête contestant l’usage du terme « dissimuler » par la CAF et sollicitant diverses mesures (suppression de mentions, communication de documents, réparation). Le juge a constaté que le requérant avait retiré ses conclusions indemnitaires chiffrées, privant ainsi le litige de son caractère pécuniaire et le rendant irrecevable en l’absence de décision préalable de l’administration. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour M. A... d’avoir régularisé sa demande après y avoir été invité.
N° TA38-2509746(TA38-2509746)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait, sur le fondement de la responsabilité pour faute, la condamnation de la caisse d’allocations familiales de la Drôme et du département de la Drôme à réparer ses préjudices. La solution retenue est fondée sur l'application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2509748(TA38-2509748)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d'une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité de la Caisse d'allocations familiales (CAF) de la Drôme pour faute de service. Le requérant conteste notamment la notification d'une "fraude" par un courrier du 16 décembre 2021, qu'il estime attentatoire à sa présomption d'innocence et à sa vie privée, et demande la communication de nombreux documents ainsi que la réparation de ses préjudices à hauteur de 50 000 euros. L'ordonnance, rendue par le juge des référés, statue sur les demandes de communication de pièces et d'injonction, en application des dispositions du code de justice administrative. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre du contentieux de la responsabilité administrative et du respect des droits de la défense, en lien avec le code des relations entre le public et l'administration et le règlement général sur la protection des données (RGPD).
N° TA38-2510107(TA38-2510107)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du centre hospitalier métropole Savoie de lui accorder un triplement de sa troisième année d’études en soins infirmiers. Par un mémoire complémentaire, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’instance. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté de la partie requérante de mettre fin à la procédure.
N° TA38-2511476(TA38-2511476)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la préfète de la Haute-Savoie qui demandait la liquidation d’une astreinte prononcée le 28 juin 2025. Cette astreinte enjoignait au préfet de loger M. B... avant le 31 août 2025, sous peine de 500 euros par mois de retard. Le tribunal a constaté que M. B... avait signé un bail le 25 juillet 2025, soit avant le début de la période d’astreinte, rendant la demande de la préfète sans objet. La solution s’appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.