Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500496(TA38-2500496)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de la commission de médiation de la Haute-Savoie de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le requérant invoquait l'inadaptation d'un logement proposé en août 2024, situé au 4ème étage sans ascenseur, en raison de son état de santé. Le tribunal a estimé que M. C... ne justifiait pas suffisamment de son handicap, se bornant à produire un certificat médical sommaire. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501154(TA38-2501154)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Savoie de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. M. B..., personne handicapée vivant avec sa famille au 9ème étage, invoquait des pannes d'ascenseur fréquentes. Le tribunal a jugé que son logement n'était ni suroccupé ni inadapté à son handicap, et que les conditions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation n'étaient pas remplies. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501157(TA38-2501157)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... qui contestait la décision de la préfète de la Haute-Savoie de la retirer de la liste des ménages prioritaires au titre du droit au logement opposable (loi du 5 mars 2007). Mme B... avait refusé un logement de type T5-T6 situé au premier étage, qu'elle estimait inadapté au handicap de ses enfants. Le tribunal a jugé que ce refus n'était pas fondé sur un motif sérieux, car le logement proposé n'était pas manifestement inadapté à sa situation, conformément aux articles L. 441-2-3 et R. 441-18-2 du code de la construction et de l'habitation. La décision préfectorale n'a donc pas été entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2501710(TA38-2501710)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté l'opposition formée par Mme C... contre une contrainte émise par France travail pour le recouvrement d’un indu d’allocation de retour à l’emploi de 688,07 euros. La requérante contestait le bien-fondé de l’indu, mais le tribunal a jugé irrecevable ce moyen, faute pour l’intéressée d’avoir exercé un recours administratif préalable obligatoire, conformément aux articles R. 5426-22 et suivants du code du travail. Sa demande de remise gracieuse a également été rejetée comme irrecevable, en l’absence de décision préalable de France travail sur ce point, en application de l’article L. 5426-8-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA38-2502039(TA38-2502039)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a annulé la décision du 30 janvier 2025 par laquelle la commission de médiation de la Haute-Savoie avait refusé de reconnaître comme prioritaire et urgente la demande de logement de M. C.... Le tribunal a jugé que M. C., dépourvu de logement et hébergé chez sa mère invalide, père de deux adolescents qu'il ne peut accueillir, et en attente d'un logement social depuis un délai supérieur au délai fixé, remplissait les conditions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est l'annulation de la décision de la commission de médiation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2502303(TA38-2502303)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation de la Haute-Savoie de reconnaître comme prioritaire et urgente sa demande de logement. La requérante invoquait la suroccupation de son logement de 64 m² pour sa famille composée de trois enfants mineurs et trois autres en garde. Le tribunal a jugé que la superficie de 64 m² était largement supérieure au seuil de 34 m² fixé par l'article R. 822-25 du code de la construction et de l'habitation pour un logement occupé par quatre personnes. Par conséquent, la commission de médiation n'a pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la situation de Mme B... ne présentait pas un caractère prioritaire et urgent au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2502601(TA38-2502601)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... qui contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Savoie de reconnaître son caractère prioritaire et urgent pour un logement. Le juge a estimé que la requérante avait déjà refusé sans motif légitime une offre d'hébergement adaptée en 2023 et qu'elle bénéficiait depuis avril 2025 d'un logement en résidence à vocation sociale. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2502803(TA38-2502803)

Le Tribunal administratif de Grenoble annule la décision du 18 juillet 2024 par laquelle la commission de médiation de la Haute-Savoie a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement de M. C.... Le tribunal estime que la commission ne pouvait pas rejeter la demande au seul motif que l'intéressé ne justifiait pas de sa capacité à accéder à un logement autonome, sans solliciter de pièces complémentaires ou procéder à une évaluation sociale. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Il est enjoint à la préfète de la Haute-Savoie de saisir la commission pour un réexamen dans un délai de deux mois.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512087(TA38-2512087)

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C... qui demandait l'admission de son fils en petite section de maternelle et la réouverture d'un délai d'admission provisoire. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision administrative de refus d'accueil motivée par l'absence de justification des vaccinations obligatoires, et ne peut donc être prononcée dans le cadre de ce référé. Les conclusions indemnitaires sont également rejetées car elles ne relèvent pas de l'office du juge des référés. Les textes appliqués sont le code de l'éducation et le code de la santé publique.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512136(TA38-2512136)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C... qui demandait d'enjoindre à la préfète de la Haute-Savoie de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate qu'une décision implicite de rejet de cette demande est née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que le juge des référés ne peut ordonner en application de l'article L. 521-3.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2512153(TA38-2512153)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C... de ses conclusions tendant à enjoindre à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui fixer un rendez-vous pour signer son contrat d'intégration républicaine, la requérante ayant obtenu satisfaction en cours d'instance. Malgré ce désistement, le tribunal a condamné l'OFII à verser 600 euros à Mme C... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que les circonstances de l'espèce le justifiaient.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2512251(TA38-2512251)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant turc, d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour valant autorisation de travailler. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 2 mars 2026. Le juge a constaté que cette délivrance rendait la demande sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512302(TA38-2512302)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. E..., ressortissant britannique, qui demandait à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car M. E. bénéficie d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 9 mars 2026 et ne démontre pas l’absence de qualité pour obtenir un titre sur le fondement « membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne ». La requête est rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2513072(TA38-2513072)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. C... et Mme A... du logement qu'ils occupaient indûment dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) à Rumilly. La juridiction a constaté que leurs demandes d'asile avaient été définitivement rejetées et qu'ils se maintenaient dans les lieux malgré une mise en demeure, ce qui ne soulevait aucune contestation sérieuse. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été retenues, leur maintien faisant obstacle à l'hébergement de nouveaux demandeurs d'asile dans un contexte de saturation des places. La décision s'appuie sur les articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2205520(TA38-2205520)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Valmeinier à la SAS Les Chryolles. Après le décès du requérant, ses enfants, M. D... B... et Mme A... B..., ont repris l’instance avant de se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 19 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2402668(TA38-2402668)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de l’Isère d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Par ordonnance du 19 janvier 2026, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple des conclusions à fin d’annulation et d’injonction, et a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2403984(TA38-2403984)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de l’Isère de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de frais présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2408053(TA38-2408053)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un certificat de résidence algérien. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté la demande de M. B... tendant à la condamnation de l’État au titre des frais irrépétibles, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2505749(TA38-2505749)

Le Tribunal administratif de Grenoble a statué sur une requête de la SAS Carrefour Hypermarchés contestant ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024 à Echirolles. La juridiction a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à la décharge totale de la cotisation, au-delà du montant correspondant au recalcul du plafonnement tenant compte du coefficient de localisation. Par ailleurs, elle a constaté un non-lieu à statuer sur le surplus, l’administration ayant déjà accordé un dégrèvement de 62 399 euros. Cette décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et la jurisprudence du Conseil d’État du 17 septembre 2025.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA38-2510755(TA38-2510755)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a fait droit à cette demande, conduisant M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 900 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de l’article R. 222-1 du même code.

Résumé IA