Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
34 263 décisions disponibles — page 148/1714
N° TA38-2401506(TA38-2401506)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre les délibérations du conseil municipal de La Côte-d’Arbroz autorisant la cession de parcelles à la société Care promotion Arc Alpin. Ce désistement est intervenu à la suite d’une demande de confirmation du maintien des conclusions adressée au requérant sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, restée sans réponse dans le délai d’un mois. En conséquence, l’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA38-2403544(TA38-2403544)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement de M. B... de ses conclusions principales en annulation et injonction, dirigées contre le refus implicite du préfet de l'Isère de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Ce désistement a été considéré comme pur et simple, et le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, les conclusions de M. B... tendant au remboursement des frais d'instance ont été rejetées.
N° TA38-2408482(TA38-2408482)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... tendant à l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "membre de famille d'un citoyen de l'Union". Cette solution a été retenue car, en cours d'instance, la préfète de l'Isère a pris une décision favorable sur sa demande et lui a délivré un document provisoire de séjour. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont ainsi perdu leur objet. Le tribunal a rejeté la demande de frais d'instance présentée par le requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
N° TA38-2501836(TA38-2501836)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A... comme irrecevable pour tardiveté. La demande visait l'annulation de la décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) concernant le retrait d'une prime de transition énergétique. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas contesté dans les délais la première décision implicite de rejet de leur recours administratif préalable obligatoire, rendant définitive cette décision. La seconde décision attaquée a été qualifiée de purement confirmative, ne rouvrant pas le délai de recours contentieux. La solution est fondée sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2502429(TA38-2502429)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... et de la société Drapo, qui demandait l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. La juridiction a constaté que, avant même l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait accordé une prime de 4 000 euros à M. B... suite à l’agrément de son recours préalable. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, devenue sans objet, a été rejetée.
N° TA38-2502436(TA38-2502436)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... et de la société Drapo, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. La juridiction a constaté que, avant l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait accordé une prime de 7 125 euros à Mme B..., rendant la requête irrecevable. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2502438(TA38-2502438)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... et la société Drapo d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur recours préalable, contestant le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat a agréé le recours et créé un dossier de régularisation, rendant sans objet les conclusions d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il rejette également la demande de frais de justice (article L. 761-1 du même code), l’administration n’étant pas considérée comme partie perdante.
N° TA38-2502443(TA38-2502443)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... et de la société Drapo, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. La juridiction a constaté que l’Agence nationale de l’habitat avait accordé la prime sollicitée avant l’introduction de la requête, rendant celle-ci irrecevable. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
N° TA38-2502446(TA38-2502446)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... et la société Drapo d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur recours préalable obligatoire, contestant le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Après l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat a agréé le recours et créé un dossier de régularisation, rendant sans objet les conclusions d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais de justice (article L. 761-1 du même code), l’administration n’étant pas considérée comme partie perdante.
N° TA38-2503224(TA38-2503224)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 6 janvier 2026, a constaté le désistement d’office de M. B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Drôme. Saisi sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que l’intéressé, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n’a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête. Par ailleurs, les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle provisoire sont devenues sans objet, M. B... ayant obtenu l’aide juridictionnelle totale.
N° TA38-2506211(TA38-2506211)
Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d’office de M. A..., qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande adressée par le président de la formation de jugement, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la requête.
N° TA38-2505105(TA38-2505105)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l'habitat (ANAH) retirant une subvention pour la prime de transition énergétique. En cours d’instance, l’ANAH a accordé à M. A... une prime de 11 700 euros par une décision du 3 décembre 2025, rendant sans objet les conclusions d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’ANAH, partie perdante, à verser 1 000 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA38-2505132(TA38-2505132)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de subvention au titre de la prime de transition énergétique. L’Agence nationale de l’habitat a conclu au non-lieu à statuer après avoir versé l’intégralité de la somme litigieuse de 8 000 euros le 28 novembre 2025. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a condamné l’Agence nationale de l’habitat, partie perdante, à verser 1 000 euros à Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA38-2510952(TA38-2510952)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS Editions Dilingco comme manifestement irrecevable. La société demandait au juge de constater un parti pris du maire de Voiron, d’enjoindre à ce dernier de cesser tout préjudice futur et d’ordonner la publication d’un texte sur le site communal. Le tribunal a rappelé qu’il ne peut, hors cas prévus par la loi, adresser des injonctions à l’administration ou se substituer à elle, et que les conclusions présentées ne tendaient ni à l’annulation d’une décision ni à la réparation d’un préjudice. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
N° TA38-2507647(TA38-2507647)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par la préfète de l’Isère. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après l’intervention d’une décision explicite, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais exposés.
N° TA38-2507665(TA38-2507665)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d’office de M. B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le président de la formation de jugement, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette donc la requête sans examen au fond.
N° TA38-2509755(TA38-2509755)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que le désistement ne soulève aucune contestation et qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'a été prononcée.
N° TA38-2508728(TA38-2508728)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mmes D... qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Rochechinard. Les requérantes invoquaient des vices de procédure, une erreur manifeste d’appréciation, une méconnaissance des règles d’urbanisme et un trouble anormal du voisinage. Le juge a estimé que ces moyens n’étaient assortis d’aucune précision permettant d’en apprécier le bien-fondé, les rendant irrecevables. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2509536(TA38-2509536)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme D... épouse A... C... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de l’Isère. La requérante, ayant obtenu l’aide juridictionnelle totale, n’avait plus d’intérêt à statuer sur sa demande d’aide provisoire. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives aux frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. Cette ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2509548(TA38-2509548)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... C... de ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a obtenu l'aide juridictionnelle totale. Le juge a constaté que le désistement était pur et simple et a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte du désistement et sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.