Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2502124(TA38-2502124)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... et de la société Drapo, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Le juge a constaté que, avant l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait accordé une prime de 4 000 euros à Mme B..., rendant la requête irrecevable. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, notamment ses 4° et 5°, pour irrecevabilité manifeste et défaut d’objet.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2502126(TA38-2502126)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... et de la société Drapo, qui contestaient le rejet implicite d’un recours préalable contre une décision de retrait de subvention pour la prime de transition énergétique. La juridiction a constaté que, avant l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait déjà accordé une prime de 3 000 euros à M. B... suite à l’agrément de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable, car elle ne présentait plus d’objet.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2505835(TA38-2505835)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant a maintenu sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de condamner l'État à verser cette somme. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur le fond du litige et un rejet des conclusions accessoires.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2502127(TA38-2502127)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... et de la société Drapo, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Le juge a constaté que l’Agence nationale de l’habitat avait déjà accordé la prime sollicitée par une décision du 9 novembre 2022, antérieure à l’introduction de la requête. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2502138(TA38-2502138)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de Mme A... comme manifestement irrecevable. La demande visait à contester le rejet implicite d’un recours administratif contre le retrait d’une prime de transition énergétique. Le juge a constaté que la décision de retrait du 6 mai 2024 était devenue définitive, faute de contestation dans les délais. Le recours administratif ultérieur, bien qu’autorisé à titre gracieux, ne pouvait pas rouvrir un délai de recours contentieux. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2502208(TA38-2502208)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... et de la société Drapo, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Le tribunal a constaté que, avant l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait accordé une prime de 3 000 euros à Mme A... suite à l’agrément de son recours préalable. En conséquence, la requête était manifestement irrecevable, faute d’objet, et a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 5°) du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2503061(TA38-2503061)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, après que la préfète a fait valoir qu’un titre de séjour lui avait déjà été délivré. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l’affaire sans examiner le fond du litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2505837(TA38-2505837)

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de Mme A... de sa requête en annulation d’un refus implicite de titre de séjour. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux, et de l’absence de confirmation du maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement d’office, sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504654(TA38-2504654)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... et M. B... tendant à l’annulation des délibérations du conseil municipal de Collonges-sous-Salève du 15 avril 2025. Les requérants n’ont pas produit les actes attaqués malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2504844(TA38-2504844)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de M. A..., qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507001(TA38-2507001)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l’association « Les amis du quartier du Biollay » comme manifestement irrecevable. L’association contestait la délibération du conseil municipal de Chamonix approuvant la désaffectation et le déclassement partiel du parking et du chemin du Biollay pour un projet de chambre funéraire. La requête a été jugée irrecevable car la présidente de l’association n’avait pas produit d’autorisation de l’assemblée générale pour ester en justice, conformément aux statuts et à la jurisprudence. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2405137(TA38-2405137)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation d'un permis d'aménager un lotissement de dix lots délivré par le maire d'Arbin à la société 2D Habitat. Les requérants soutenaient que le projet portait atteinte à la salubrité et à la sécurité publique, notamment en raison d'un risque d'inondation, en se fondant sur les articles R. 111-2 et R. 111-8 du code de l'urbanisme ainsi que sur l'article L. 2226-1 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, relevant que le projet prévoyait un réseau de collecte des eaux pluviales conforme aux règlements et que le terrain n'était pas identifié comme situé en zone inondable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505210(TA38-2505210)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Valence approuvant la cession d'un terrain à une société. Le juge a constaté que les moyens soulevés par le requérant, notamment le non-respect de la mise en concurrence, du PLU ou de l'évaluation des Domaines, n'étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants ou imprécis.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505679(TA38-2505679)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire accordé par le maire de Livet-et-Gavet. Les requérants invoquaient des inexactitudes dans les déclarations des bénéficiaires du permis, sans toutefois les rattacher à la méconnaissance d'une règle précise. Le tribunal a jugé ces moyens irrecevables, faute de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de démolition d'un mur, de barbecues et d'un four a également été rejetée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506346(TA38-2506346)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’une requête contestant un permis de construire de rénovation délivré à son voisin. La requête a été rejetée par ordonnance du 5 janvier 2026 pour irrecevabilité manifeste, car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l’article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser, le délai de recours étant expiré.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506401(TA38-2506401)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) de lui délivrer un certificat d'immatriculation. Le requérant invoquait uniquement les conséquences pratiques de cette absence de titre sur sa vie quotidienne et professionnelle. Le tribunal a jugé ces circonstances sans incidence sur la légalité de la décision attaquée, constituant des moyens inopérants. En application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506892(TA38-2506892)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme A... dirigée contre l'arrêté du maire de La Verpillière autorisant le transfert d'un permis d'aménager à la SNC Lidl. Les requérants invoquaient des moyens relatifs à la localisation du projet, aux nuisances potentielles et à la dépréciation des habitations voisines. Le tribunal a estimé que ces moyens, dépourvus de précisions suffisantes, étaient irrecevables. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou irrecevables.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507018(TA38-2507018)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Chamrousse approuvant un bail emphytéotique pour l'extension d'un cabinet médical. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'a fourni qu'un seul moyen, non assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507032(TA38-2507032)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contre une autorisation de travaux (déclaration préalable) délivrée par le maire de Fontaine. Malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit la décision attaquée, n'a pas justifié de la notification de son recours au titulaire de l'autorisation (article R. 600-1 du code de l'urbanisme), et n'a pas fourni de titre de propriété ou d'acte établissant son intérêt à agir (articles R. 600-4 et L. 600-1-2 du code de l'urbanisme). L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ces irrecevabilités non régularisées.

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TA38-2507231(TA38-2507231)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la commune de Fillinges, qui demandait l’annulation de l’arrêté ministériel du 21 mai 2025 fixant le montant du prélèvement au titre du lissage conjoncturel des recettes fiscales, institué par l’article 186 de la loi de finances pour 2025. La commune s’est bornée à contester la pertinence du calcul sans invoquer la méconnaissance d’aucun texte ou principe, ce qui constitue un moyen irrecevable faute de précisions suffisantes. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

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