Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507620(TA38-2507620)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci visait l'annulation d'un refus de permis de construire délivré par le maire de Saint-Marcellin. Le tribunal a constaté que M. A... n'avait pas justifié, malgré une demande de régularisation, d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Faute d'éléments établissant une atteinte directe à ses conditions d'occupation ou de jouissance d'un bien, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507629(TA38-2507629)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme C... dirigée contre deux délibérations du conseil municipal de Bons-en-Chablais autorisant la vente d’un terrain à un promoteur. Les requérants n’avaient assorti leur demande d’aucun moyen identifiable, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507913(TA38-2507913)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'une mise en demeure de payer une créance fiscale de 2 049,29 euros émise par la direction générale des finances publiques pour le compte de la commune de Corenc. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant s'était contenté d'énumérer les mentions manquantes dans l'acte contesté sans préciser les textes ou principes juridiques méconnus. Cette décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne comportant pas de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508104(TA38-2508104)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme F... et M. B... contre la décision de non-opposition à déclaration préalable pour une fenêtre de toit. Les requérants n'ont pas régularisé leur recours malgré une demande du tribunal, en ne justifiant pas de la notification obligatoire à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation (article R. 600-1 du code de l'urbanisme), ni de la production d'un titre de propriété (article R. 600-4). Ils n'ont pas non plus démontré un intérêt à agir en établissant une atteinte directe à leurs conditions d'occupation ou de jouissance (article L. 600-1-2). La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508242(TA38-2508242)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d'une requête visant à connaître le sort de sa demande de titre de séjour. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la requérante n'avait assorti ses conclusions d'aucune précision ou moyen, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête sans invitation à régulariser.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508395(TA38-2508395)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de la préfète de la Haute-Savoie d'abroger une obligation de quitter le territoire français (OQTF) devenue définitive. Le juge a estimé que la décision attaquée était purement confirmative de l'OQTF initiale, faute pour le requérant d'invoquer un changement de circonstances de droit ou de fait postérieur à celle-ci. En application des articles L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable, entraînant le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508613(TA38-2508613)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... comme manifestement irrecevable. Le requérant se bornait à exprimer son incompréhension sur l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, sans formuler de conclusions identifiables ni exposer de moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, le président de la 1ère chambre a rejeté la requête sans invitation à régulariser.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506436(TA38-2506436)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de délivrance d'une carte de résident. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision attaquée ni justifié de la date de sa demande à l'administration, malgré une demande de régularisation notifiée via Télérecours citoyens. Cette irrecevabilité manifeste a été sanctionnée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, faute de régularisation dans le délai imparti.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2513080(TA38-2513080)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C..., conjointe d’un ressortissant français. La condition d’urgence a été présumée remplie, le refus de renouvellement plaçant la requérante dans une situation précaire, sans que l’attestation de prolongation d’instruction délivrée ne justifie d’une autorisation de travail. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision au regard des articles L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme C... et de prendre une décision explicite.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2101680(TA38-2101680)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour une infection nosocomiale contractée après une pose de prothèse de genou au centre hospitalier Annecy Genevois le 31 janvier 2018. Le tribunal a appliqué les articles L. 1142-1 et L. 1142-1-1 du code de la santé publique, qui engagent la responsabilité des établissements de santé pour les infections nosocomiales, sauf preuve d’une cause étrangère. Il a écarté les hypothèses d’une infection antérieure non démontrées par l’hôpital, retenant le caractère nosocomial de l’infection. En conséquence, le tribunal a condamné le centre hospitalier à indemniser M. B... pour ses préjudices, incluant le déficit fonctionnel temporaire, les souffrances endurées et les préjudices esthétiques.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2512681(TA38-2512681)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a examiné la demande de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation de l’Isère pour un logement de type T2. Le tribunal a constaté que la préfète n’a pas établi que l’intéressée aurait refusé une offre de logement adaptée, ni démontré que l’urgence avait disparu. En conséquence, il a enjoint à la préfète de l’Isère d’attribuer un logement à Mme B... dans un délai de six semaines, sous astreinte de 500 euros par mois de retard. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et admet provisoirement Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2513591(TA38-2513591)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le requérant contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale », invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de contestation sur le désistement, le tribunal l'a déclaré pur et simple. En revanche, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2401702(TA38-2401702)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par le syndicat des copropriétaires de l'immeuble "Les Rives du Lac" d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (12 septembre 2023) et un permis modificatif (27 mai 2025) délivrés par le maire d'Aix-Les-Bains pour une résidence séniors. Le requérant invoquait de nombreux moyens, notamment l'irrégularité de la demande de permis (création tardive de la société pétitionnaire, défaut de division parcellaire, insuffisance du dossier), la méconnaissance des règles d'urbanisme (PLUi, ZAC, code de l'environnement) et l'illégalité des actes fondateurs du projet. La commune et la société pétitionnaire ont conclu au rejet de la requête. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le syndicat requérant, jugeant notamment que le permis modificatif avait régularisé le vice tenant à la capacité de la société pétitionnaire et que les autres moyens n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge du syndicat des copropriétaires une somme de 1 500 euros au titre

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505774(TA38-2505774)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Grenoble à la société Mial pour un immeuble de logements collectifs. Les requérants n'ont pas justifié avoir notifié leur recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire du permis dans les quinze jours suivant le dépôt de leur requête, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, et ce malgré une demande de régularisation du tribunal. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2512820(TA38-2512820)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C... épouse A..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, malgré le dépôt tardif de la demande, en raison de la durée anormalement longue de l'instruction et de la précarité professionnelle engendrée. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard du 2) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2200401(TA38-2200401)

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a été saisi par la société Viamédis, un organisme tiers payant, d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par le centre hospitalier de Bourg-Saint-Maurice. La société contestait le bien-fondé de ce titre, estimant que les frais de transport SMUR (Service Mobile d'Urgence et de Réanimation) ne pouvaient être mis à la charge des tiers payeurs. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les articles L. 160-13, R. 160-16 du code de la sécurité sociale et D. 162-6 du même code. Il a jugé qu'aucune participation ou franchise ne peut être imposée à l'assuré pour un transport médical d'urgence, et que la dotation de financement des missions d'intérêt général ne peut avoir pour effet de faire supporter ces frais par l'assuré ou son organisme complémentaire.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2511571(TA38-2511571)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... D... qui demandait d’enjoindre à la préfète de l’Isère de renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui ne satisfaisait pas aux conditions de l’article L. 521-3.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2513010(TA38-2513010)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant congolais, pour suspendre le refus implicite de la préfète de l'Isère d'enregistrer sa demande d'asile. Le juge a constaté que le requérant, mineur non accompagné, s'était présenté le 3 juin 2025 pour obtenir un rendez-vous, mais qu'aucun enregistrement n'avait été effectué dans les délais légaux prévus aux articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Considérant que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit à l'enregistrement de la demande d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le tribunal a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet. Il a enjoint à la préfète de l'Isère de procéder à l'enregistrement de la demande d'asile dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2511292(TA38-2511292)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme D... visant à obtenir la délivrance d'un récépissé et l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a constaté que la préfète de l'Isère avait délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 mars 2026, rendant sans objet la demande de récépissé. S'agissant de la demande d'instruction de la demande de titre, le juge a rejeté ces conclusions, estimant qu'une telle mesure revêt un caractère définitif et non provisoire, excédant ainsi les pouvoirs du juge des référés. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA38-2508075(TA38-2508075)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. C..., qui demandait la condamnation de la commune de Courchevel à lui verser 29 000 euros pour des fautes liées à la régularisation de ses droits à pension durant son détachement. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l’instance.

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