Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509466(TA38-2509466)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant une amende administrative de 500 euros pour dépôt sauvage de déchets. Le requérant n’a pas produit l’arrêté attaqué malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Les documents fournis ultérieurement ne constituaient pas l’acte contesté. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2511925(TA38-2511925)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions principales visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté sa demande de frais irrépétibles fondée sur l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512858(TA38-2512858)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension de plusieurs délibérations et actes du conseil municipal et du maire de Faucigny relatifs à un projet routier et au versement d'indemnités d'expropriation. La requérante invoquait notamment une prise illégale d'intérêts, un défaut d'urgence et des atteintes à ses droits fondamentaux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les éléments présentés ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de la requérante. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2508447(TA38-2508447)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de la requête de M. A... qui contestait le refus de reconnaissance d'imputabilité au service d'un accident et son placement en disponibilité d'office. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2512999(TA38-2512999)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant le renouvellement du certificat de résidence de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et ce malgré la délivrance d'un récépissé valable jusqu'en février 2026. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA38-2600004(TA38-2600004)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune des Gets visant à désigner un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine. La décision s’appuie sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, qui permet à l’autorité compétente de solliciter une expertise avant un arrêté de mise en sécurité. L’expert devra constater l’état du bâtiment, évaluer le péril imminent, et proposer des mesures de sauvegarde dans un délai de vingt-quatre heures. Le rapport devra être déposé sous cinq jours, et les frais seront taxés ultérieurement.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2513169(TA38-2513169)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A..., ressortissante turque, d’une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de sa carte de résident, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, la préfecture lui a délivré une nouvelle attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2513787(TA38-2513787)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du ministre de l'intérieur retirant six points du permis de conduire de M. B... et constatant son invalidité. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de notification préalable et le caractère tardif du retrait, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a également jugé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du comportement dangereux du requérant ayant perdu tous ses points en moins d'un an. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2513737(TA38-2513737)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... qui demandait l'annulation pour excès de pouvoir d'une délibération du conseil municipal de Tignes autorisant la signature d'un contrat de délégation de service public pour l'exploitation du domaine skiable. Le juge a rappelé que, depuis la jurisprudence "Tarn-et-Garonne", la légalité d'un tel acte détachable ne peut plus être contestée par un recours pour excès de pouvoir, mais uniquement à l'occasion d'un recours de pleine juridiction directement dirigé contre le contrat. Cette requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2513729(TA38-2513729)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un titre de recette émis par la communauté de communes du Genevois pour un montant de 47 162 euros. Le juge a constaté que M. B... n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, condition de recevabilité posée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable, le juge relevant au demeurant que le recours en annulation aurait permis de suspendre le recouvrement en application de l’article 117 du décret du 7 novembre 2012. Les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2513728(TA38-2513728)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 10 février 2025 refusant l’admission au séjour de M. B... et l’obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le tribunal avait déjà rejeté, par un jugement du 27 août 2025, le recours en annulation contre ce même arrêté, rendant impossible toute suspension de son exécution. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience préalable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2513658(TA38-2513658)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la CAF de la Haute-Savoie mettant fin au versement du RSA et de la prime d'activité de M. A..., faute pour le requérant d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, le juge rappelant également l'absence de requête au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2513644(TA38-2513644)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de onze saisies administratives à tiers détenteur d'un montant total de 23 800 euros. La requête a été jugée irrecevable pour deux motifs principaux : d'une part, le requérant n'avait pas justifié avoir formé un recours en annulation au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. D'autre part, les saisies ayant déjà produit leur effet d'attribution immédiate des fonds, la demande de suspension était sans objet. Enfin, le juge a rappelé qu'il ne peut pas ordonner à l'administration de s'abstenir de toute nouvelle mesure de recouvrement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2513620(TA38-2513620)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C... qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de l'Isère d'orienter son fils vers une unité localisée pour l'inclusion scolaire (ULIS). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, estimant que les contestations relatives au parcours de scolarisation relèvent de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2513578(TA38-2513578)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. M. A..., opticien à Genève, n'a pas démontré que la perte de son permis entraînait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle, faute de justifier de déplacements indispensables ou d'un risque de rupture de son contrat de travail. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2007906(TA38-2007906)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Guyard Bregman Architectes Urbanistes (GBAU) d’une demande de condamnation de la commune de Chamrousse et de la société Chamrousse investissement au paiement d’honoraires impayés et de prestations complémentaires dans le cadre d’un marché public de maîtrise d’œuvre. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le litige portait sur des mesures d’exécution du contrat. Il a ensuite jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la société Chamrousse investissement, celle-ci n’étant pas partie au contrat. Sur le fond, le tribunal a rejeté les demandes de la société GBAU, considérant que les prestations supplémentaires n’étaient pas justifiées et que la note d’honoraire litigieuse ne correspondait pas à des phases achevées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code des marchés publics et du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2304283(TA38-2304283)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... et de la SAS GGCP, qui demandaient l'annulation de la délibération du 24 avril 2023 approuvant la révision du plan local d'urbanisme (PLU) de Beaurepaire. Les requérantes contestaient le classement de leurs parcelles en zone agricole et l'identification d'un corridor écologique, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et un défaut de convocation des conseillers communautaires. Le tribunal a jugé que la convocation et l'information des élus étaient régulières, et que le classement en zone agricole et l'identification du corridor écologique n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation, au regard des articles L. 151-23 du code de l'urbanisme et L. 2121-10 et suivants du code général des collectivités territoriales.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2102380(TA38-2102380)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la communauté d'agglomération Valence Romans Agglo, maître d'ouvrage, afin d'obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs et de leurs assureurs sur le fondement de la garantie décennale, en raison de désordres affectant des bassins et des espaces sanitaires. La requérante sollicitait également une nouvelle expertise pour des désordres évolutifs de rouille. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les désordres n'étaient pas de nature décennale car ils ne rendaient pas l'ouvrage impropre à sa destination et que la responsabilité contractuelle des constructeurs ne pouvait être engagée, le maître d'ouvrage ayant reçu l'ouvrage sans réserves. La décision s'appuie sur les principes de la garantie décennale des constructeurs et les dispositions du code civil et du code de la construction et de l'habitation.

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DécisionREJETE

TA38-2306873(TA38-2306873)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... veuve C... qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 9 juin 2023 lui retirant sa carte de résident pour absence du territoire français de plus de trois ans consécutifs. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'absence prolongée de la requérante, non justifiée par un cas de force majeure lié à la pandémie de COVID-19 ou à son état de santé, entraînait la péremption de son titre de séjour en application des articles L. 411-5 et R. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2208509(TA38-2208509)

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 21 octobre 2022 par lequel le maire de l'Isle d'Abeau avait liquidé partiellement une astreinte de 1 500 euros à l'encontre de M. A... et Mme D..., ainsi que le titre de perception correspondant. Cette annulation est fondée sur l'illégalité de l'arrêté initial du 2 juin 2021 prononçant l'astreinte, déjà annulé par un jugement du 5 décembre 2024, ce qui prive les actes contestés de base légale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 481-1 et L. 481-2 du code de l'urbanisme. La commune de l'Isle d'Abeau est condamnée à verser 750 euros aux requérants dans chaque instance au titre des frais de justice.

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