Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
34 263 décisions disponibles — page 157/1714
N° TA38-2408124(TA38-2408124)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler son certificat de résidence algérien. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa requête. Par ordonnance du 31 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de M. B... tendant à la condamnation de l’État au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
N° TA38-2402596(TA38-2402596)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de M. A... qui contestait une contrainte de la CAF de l'Isère pour un indu de revenu de solidarité active de 2 027,41 euros. La solution retenue est fondée sur le constat que la dette a été entièrement soldée, rendant la requête sans objet. L'ordonnance applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2407570(TA38-2407570)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour et de renouveler son récépissé. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.
N° TA38-2407522(TA38-2407522)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2407485(TA38-2407485)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de Mme B..., qui avait initialement demandé l'annulation du refus de titre de séjour « étudiant » opposé par le préfet de l'Isère. La requérante n'ayant maintenu que ses conclusions relatives aux frais de procès, le tribunal a constaté qu'elle devait être regardée comme s'étant désistée de ses conclusions principales. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté sa demande au titre de l'article L. 761-1 du même code et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
N° TA38-2406051(TA38-2406051)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant, qui avait obtenu l'aide juridictionnelle totale, maintenait uniquement sa demande de condamnation de l'État au titre des frais de justice. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'article L. 761-1 du même code et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
N° TA38-2405620(TA38-2405620)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A... de sa requête en annulation du rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de l'Isère. La requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens formulée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, ce silence vaut désistement. L'ordonnance constate donc ce désistement sans examiner le fond du litige.
N° TA38-2512920(TA38-2512920)
Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur une demande d'exécution d'une précédente ordonnance de référé du 1er octobre 2025. Cette ordonnance avait enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante marocaine membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne, sous deux mois. Constatant que la préfète n'avait pas exécuté cette injonction, le juge des référés a réitéré l'injonction de réexamen dans un nouveau délai de deux mois, assorti d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2512949(TA38-2512949)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... comme irrecevable. Celle-ci demandait la suspension des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour et un récépissé. Le tribunal a constaté qu'avant l'introduction du recours, la préfète avait pris une décision positive le 3 juillet 2024 accordant une carte de séjour, ce qui avait privé d'objet la requête dès son enregistrement. Les demandes de suspension et d'injonction ont donc été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 435-4 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA38-2512978(TA38-2512978)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante mauricienne, pour suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjointe de Français. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction, conduisant Mme A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais de procédure présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
N° TA38-2404572(TA38-2404572)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... épouse A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s’est désistée de son recours, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance. Conformément à l’article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L.761-1 du même code ont été rejetées, aucune circonstance particulière ne justifiant leur admission.
N° TA38-2403497(TA38-2403497)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'un jugement du 12 décembre 2023, afin d'obtenir du préfet de l'Isère une autorisation provisoire de séjour et de travail. Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B... s'est désisté de sa requête. Par une ordonnance du 31 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2513100(TA38-2513100)
Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur une demande de Mme B... visant à assortir d'une astreinte l'injonction faite à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour. Constatant que la préfète n'avait pas exécuté l'injonction prononcée par une précédente ordonnance du 15 septembre 2025, le juge des référés a fait droit à la demande en modifiant le dispositif initial. Il a enjoint à la préfète de procéder au réexamen et de prendre une décision explicite sous un délai d'un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 600 euros à Mme B... au titre des frais de justice.
N° TA38-2403205(TA38-2403205)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple de Mme et M. B... de leur requête en excès de pouvoir. Les requérants contestaient des décisions du centre d’expertise des ressources et des titres (CERT) de la préfecture du Puy-de-Dôme refusant la délivrance d’un certificat d’immatriculation et demandaient réparation. Le tribunal, constatant le désistement et l’absence d’opposition, en donne acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2404582(TA38-2404582)
Le Tribunal Administratif de Grenoble (3ème Chambre) a examiné le recours de M. A..., ressortissant burkinabé, contestant le refus implicite de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle ou de résident. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision implicite du 7 avril 2024, celle-ci ayant été retirée par la délivrance d’un titre de séjour d’un an le 24 janvier 2025. La solution retenue est fondée sur l’absence d’objet du litige pour cette partie de la requête.
N° TA38-2509814(TA38-2509814)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 26 juillet 2025 lui refusant l'admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne justifiait pas être le père d'un enfant français, ce qui écartait l'application de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa courte présence en France et de l'absence de liens établis. Enfin, le moyen tiré de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant a été écarté comme inopérant.
N° TA38-2513627(TA38-2513627)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 novembre 2025 par laquelle la préfète de la Savoie a suspendu le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du comportement particulièrement dangereux du requérant, contrôlé à 137 km/h sur une route limitée à 80 km/h, ce qui prime sur ses besoins professionnels et personnels. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, notamment le défaut de procédure contradictoire ou la méconnaissance de la composition pénale.
N° TA38-2106050(TA38-2106050)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la commune de Chamrousse, en qualité de maître d'ouvrage, afin d'obtenir la condamnation in solidum ou individuelle de plusieurs constructeurs (GBAU, Blanchet, Ets Bailly, CFA, Climagis, Cipavem) pour des désordres affectant différents lots (menuiseries, revêtements de sol, monte-handicapé, chauffage, plomberie) d'un bâtiment public. La commune invoquait la responsabilité contractuelle, la garantie de parfait achèvement et la garantie décennale des constructeurs, estimant que les malfaçons rendaient l'ouvrage impropre à sa destination. Le tribunal a examiné la recevabilité de l'action, notamment au regard de la prescription, et a statué sur le fondement des principes de la responsabilité des constructeurs en droit administratif, en application des dispositions du code des marchés publics et du code civil. La solution retenue par le tribunal a consisté à rejeter la totalité des demandes indemnitaires de la commune, en considérant que les désordres invoqués ne relevaient pas de la garantie décennale et que la responsabilité contractuelle n'était pas établie, faute pour la commune de démontrer des manqu
N° TA38-2201066(TA38-2201066)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi de deux requêtes par M. et Mme G... contestant un arrêté de mise en demeure du maire de Chasse-sur-Rhône (10 décembre 2021) leur ordonnant de supprimer un garage enterré et un mur, sous astreinte, ainsi que l’arrêté de mise en recouvrement de cette astreinte (17 mai 2022). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes des requérants, jugeant que la procédure contradictoire était régulière et que les infractions étaient matériellement établies, notamment l’absence d’autorisation pour le garage enterré et le dépassement de hauteur du mur. Il a également écarté l’exception d’illégalité de la mise en demeure, confirmant la légalité de l’astreinte et de son recouvrement. Les textes appliqués sont les articles L. 480-1 et suivants du code de l’urbanisme.
N° TA38-2512090(TA38-2512090)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du département de l’Isère de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance par un mémoire enregistré le 5 décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 décembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon de la procédure.