Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501568(TA38-2501568)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A... comme irrecevable pour tardiveté. Les requérants contestaient le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de leur verser une prime de transition énergétique. Le juge a estimé que le second recours administratif formé le 24 octobre 2024 était une décision purement confirmative d'un premier rejet implicite survenu le 11 août 2024, lequel n'avait pas été contesté en temps utile. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2512150(TA38-2512150)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la préfète de l’Isère pour liquider l’astreinte prononcée le 5 juillet 2024, qui enjoignait au préfet d’héberger M. A. avant le 31 août 2024. Constatant que l’intéressé avait été orienté vers un hébergement pérenne le 14 mars 2025, le tribunal a estimé que l’administration était déliée de son obligation. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il a fixé définitivement l’astreinte due par l’État à 3 500 euros, à verser au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501565(TA38-2501565)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de la société Drapo et de M. A... contestant le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de verser une prime de transition énergétique. Les requérants avaient formé un second recours administratif préalable obligatoire, mais le tribunal a jugé que la première décision implicite de rejet, devenue définitive faute de contestation dans les deux mois, rendait la seconde décision purement confirmative et insusceptible de rouvrir le délai de recours contentieux. La requête, enregistrée le 13 février 2025, a donc été déclarée tardive sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506573(TA38-2506573)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... et des époux C... contestant le refus de la commune de Beaurepaire de procéder à l'alignement d'une parcelle. Les requérants n'ont pas produit la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et n'ont soulevé aucun moyen dans le délai de recours, en violation de l'article R. 411-1 du même code. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, constate que le courrier produit ne constitue pas une demande d'alignement susceptible de faire naître une décision implicite de refus.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2512151(TA38-2512151)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l’Isère d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 16 octobre 2024 à l’encontre de l’État pour défaut d’hébergement de M. B..., a constaté que l’intéressé avait été orienté vers un hébergement d’urgence le 6 décembre 2024, où il résidait toujours. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que l’administration était déliée de son obligation et qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte. Par ordonnance du 29 décembre 2025, il a donc décidé de ne pas procéder à cette liquidation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501574(TA38-2501574)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A... comme irrecevable pour tardiveté. Les requérants contestaient une décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat relative à une prime de transition énergétique. Le tribunal a jugé que le premier recours administratif préalable obligatoire, implicitement rejeté le 22 juillet 2024, n'avait pas été contesté dans le délai de deux mois, rendant cette décision définitive. La seconde décision implicite de rejet du 24 décembre 2024 a été qualifiée de décision purement confirmative, ne rouvrant pas le délai de recours. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA38-2512353(TA38-2512353)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation de l'Isère le 15 septembre 2025 pour un hébergement d'urgence. Constatant qu'aucune offre d'hébergement adaptée ne lui avait été proposée, le tribunal a ordonné à la préfète de l'Isère de lui proposer un accueil dans une structure adaptée, sous astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours. Cette décision est fondée sur les dispositions du II de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

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DécisionExécution d'un jugementDESISTEMENT

TA38-2513067(TA38-2513067)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à l'exécution d'une précédente ordonnance du 2 juin 2025, après que la préfète de l'Isère a justifié avoir délivré à l'intéressé une carte de résident valable dix ans. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser à M. A... une somme de 600 euros au titre des frais de l'instance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2511405(TA38-2511405)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... qui sollicitait un délai pour la mise aux normes de son installation d’assainissement individuel. Le juge a estimé que ces conclusions ne relevaient pas de la compétence de la juridiction administrative, celle-ci ne pouvant se substituer à l'administration. À supposer que la requête tende à l’annulation d’un titre exécutoire, elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen opérant. L’ordonnance a donc été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour irrecevabilité manifeste.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2513264(TA38-2513264)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C... épouse A..., ressortissante népalaise. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501559(TA38-2501559)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A... comme irrecevable pour tardiveté. Les requérants contestaient la décision implicite de rejet de leur recours administratif préalable obligatoire concernant le retrait d’une prime de transition énergétique. Le juge a constaté que la décision de rejet explicite du 8 août 2024, qui mentionnait les voies et délais de recours, n’avait pas été contestée dans le délai de deux mois, devenant définitive. La décision implicite attaquée du 24 décembre 2024 a été qualifiée de confirmative, ne rouvrant pas le délai de recours. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501563(TA38-2501563)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... et de la société Drapo contestant le rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Le tribunal a constaté que le recours préalable était dépourvu d’objet, car M. B... avait déjà obtenu satisfaction via une autre demande de subvention. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. De plus, la société Drapo a été condamnée à une amende de 1 500 euros pour requête abusive, en application de l’article R. 741-12 du même code.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA38-2513573(TA38-2513573)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur la demande de la commune de Beaurepaire, a désigné un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine situé sur son territoire. La solution retenue fait droit à la requête de la commune en application des articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que des articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative. L'expert a pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer l'imminence du péril et de proposer des mesures de sécurité, dans un délai de vingt-quatre heures.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA38-2513643(TA38-2513643)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Vizille concernant un bâtiment menaçant ruine. Sur le fondement des articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, le juge a désigné un expert pour examiner l'immeuble, dresser un constat des désordres et proposer des mesures de nature à mettre fin à un éventuel péril imminent. La mission de l'expert inclut l'évaluation des bâtiments mitoyens et l'établissement d'un échéancier des mesures de sauvegarde. L'expert devra déposer son rapport sous cinq jours, et les frais seront taxés ultérieurement.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2512531(TA38-2512531)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension par Mme B..., agent territoriale licenciée pour insuffisance professionnelle par le SIVU Groupe scolaire Beaupré. La requérante contestait la légalité de son licenciement, invoquant notamment un vice de procédure et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, rappelant qu'une privation de rémunération totale et durable constitue un préjudice grave et immédiat. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2512119(TA38-2512119)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 29 décembre 2025, a procédé à la liquidation de l'astreinte prononcée le 28 juillet 2023 à l'encontre de l'État pour défaut d'hébergement de M. B..., un demandeur reconnu prioritaire. La préfète de l'Isère sollicitait cette liquidation en faisant valoir que l'intéressé avait refusé sans motif légitime une proposition d'hébergement faite le 15 avril 2025. Le tribunal a estimé que ce refus déliait l'administration de son obligation et a fixé définitivement le montant de l'astreinte due à 9 000 euros, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. La somme doit être versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2512112(TA38-2512112)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l’Isère d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 11 mars 2024, a constaté que Mme B... avait été orientée vers un hébergement pérenne le 24 juin 2024, où elle résidait toujours. L’administration étant ainsi déliée de son obligation d’hébergement, le tribunal a estimé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte. Cette décision est fondée sur les dispositions de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et de l’article R. 778-8 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2513363(TA38-2513363)

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision du 27 novembre 2025 par laquelle la directrice de l’OFII avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. A..., au motif d’une dissimulation de ressources. Le juge estime que le requérant, qui avait lui-même déclaré tardivement son activité salariée, n’a pas cherché à dissimuler ses ressources et que celles-ci n’excédaient pas le seuil prévu à l’article D. 553-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision est annulée pour erreur de fait, en application de l’article L. 551-16 du même code. Le tribunal enjoint à l’OFII de rétablir les conditions matérielles d’accueil dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2513257(TA38-2513257)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a constaté que la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, n'était pas remplie en l'espèce, la préfecture ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction au requérant, ce qui permettait de maintenir sa situation régulière. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 422-1 et R. 435-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2513087(TA38-2513087)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite refusant de délivrer une carte de séjour temporaire à Mme B..., ressortissante serbe. Le juge a constaté que la préfète de l'Isère n'avait pas retiré sa décision favorable du 10 mai 2023 et que la requérante avait été munie de récépissés, dont le dernier datait du 24 septembre 2025. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas caractérisée, la requête a été rejetée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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