Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

34 263 décisions disponibles — page 179/1714

DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508040(TA38-2508040)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 2 juillet 2025 par lequel la préfète de l'Isère lui a retiré sa carte de résident, l'a obligé à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la procédure contradictoire avait été régulièrement menée et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2511676(TA38-2511676)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D... d’une demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est toutefois désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 5 novembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. Par ordonnance du 18 décembre 2025, il a donné acte du désistement et clos l’instance.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2203375(TA38-2203375)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... et de la société B... Ceram demandant l'annulation de la décision de préemption du 5 avril 2022 prise par l'établissement public foncier local du Dauphiné sur des parcelles à La Tronche. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, estimant que le directeur général disposait d'une délégation de pouvoir valide. Il a également rejeté le moyen de tardiveté, jugeant que la demande de pièces complémentaires avait valablement suspendu le délai de deux mois prévu à l'article L. 213-2 du code de l'urbanisme. Enfin, la décision a été considérée comme suffisamment motivée et justifiée par un projet d'intérêt général, conformément à l'article L. 210-1 du même code.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2511792(TA38-2511792)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision, a rejeté la demande de M. A... tendant à obtenir une indemnité provisionnelle de 7 135 euros de la part de l'État. Le requérant, reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence, invoquait une carence fautive de l'État après l'expiration du délai d'injonction. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable, car M. A... avait refusé une proposition d'hébergement à Moirans, localité proche de Grenoble et bien desservie, pour un motif d'éloignement non justifié. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et la jurisprudence relative à la responsabilité de l'État pour défaut d'exécution des décisions des commissions de médiation.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2208352(TA38-2208352)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Chardonnay. Celle-ci demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa réclamation amiable et la restitution de la taxe locale d’équipement et taxes annexes, acquittées en 2009 et 2011 pour un permis de construire devenu caduc en 2011. Le tribunal a relevé d’office que la réclamation préalable, présentée le 4 janvier 2021, était tardive au regard du délai de réclamation prévu par le livre des procédures fiscales, la requête étant ainsi irrecevable. La solution retenue est fondée sur les règles de prescription et de forclusion applicables en matière fiscale.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512754(TA38-2512754)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision du 27 novembre 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant à M. B... l'accès aux conditions matérielles d'accueil. Cette décision avait déjà été annulée par un jugement du 16 décembre 2025, rendant la requête en suspension sans objet. Le juge a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, la requête étant manifestement dénuée de fondement, ainsi que les conclusions présentées au titre des frais de justice. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2501665(TA38-2501665)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer un renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le juge a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du même code. Faute de confirmation dans le délai imparti, Mme C... est réputée s'être désistée de l'ensemble de sa requête. Par ordonnance du 17 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions accessoires.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2511150(TA38-2511150)

Le Tribunal administratif de Grenoble a ordonné la radiation du registre du greffe de la requête n°2511150 de M. A..., qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet des Hauts-de-Seine. Cette décision a été prise car la requête était identique à une autre requête (n°2510714) déjà enregistrée et instruite. La solution retenue est la jonction des deux requêtes, sans se prononcer sur le fond du litige. Cette ordonnance est fondée sur les principes généraux de la procédure administrative contentieuse, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

TA38-2103508(TA38-2103508)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SCI Dezatignes d’un recours en plein contentieux contestant le refus du préfet de la Savoie de lui accorder un dégrèvement de taxe d’aménagement. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était sans obstacle et en a donné acte par un jugement du 17 décembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à prendre acte de la volonté de la partie requérante.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2512361(TA38-2512361)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B..., ressortissant kosovar, du logement pour demandeurs d'asile qu'il occupait indûment. La demande d'asile de l'intéressé ayant été définitivement rejetée, son maintien dans les lieux, malgré une mise en demeure, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été caractérisées par la saturation du dispositif d'hébergement, faisant obstacle à la prise en charge de nouveaux demandeurs d'asile. La décision a été prise en application des articles L. 552-15 et L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2207662(TA38-2207662)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme A..., qui demandaient la reconnaissance de la responsabilité de la commune de Meyrie pour défaut d'entretien d'un ouvrage public et l'indemnisation de leurs préjudices. Par une ordonnance fondée sur l'article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte. La requête est donc classée sans examen au fond.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2512338(TA38-2512338)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... B..., ressortissante équatorienne, d’une demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à l’intéressée une attestation valable jusqu’au 3 mars 2026. La juge des référés a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions de la requête et a prononcé un non-lieu à statuer.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2511369(TA38-2511369)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... B... de ses conclusions à fin d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, la préfète de l'Isère ayant déjà accordé ce rendez-vous. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à cette demande.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507979(TA38-2507979)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Grenoble concerne une demande indemnitaire de Mme A... contre l'État pour une faute de service liée à l'invalidation de son passeport par le consulat de France à Dakar. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Paris. Il applique les articles R. 312-1, R. 312-14 et R. 312-19 du code de justice administrative, estimant qu'aucun critère de compétence territoriale classique ne permet de retenir Grenoble. La solution retenue est le renvoi devant la juridiction parisienne, compétente pour les litiges ne relevant d'aucun autre tribunal.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA38-2511953(TA38-2511953)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de l'Isère le 16 janvier 2025. La requérante contestait le refus d'un logement proposé le 19 août 2025, qu'elle estimait inadapté à son handicap et à son périmètre de marche limité. Le juge a fait droit à sa demande, considérant que le refus était fondé sur un motif impérieux lié à l'inaccessibilité du logement. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, il a enjoint à la préfète de l'Isère de lui proposer un logement adapté sous astreinte.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2505796(TA38-2505796)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de la SCI le village Pier Seb dans son litige l'opposant à la commune de Chasse-sur-Rhône. La requérante demandait initialement la responsabilité de la commune pour un préjudice lié à du lierre, ainsi que des mesures d'éradication et des indemnités. Le tribunal a rejeté la demande de la SCI au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2504400(TA38-2504400)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation d’une décision de France Travail lui refusant le bénéfice de l’aide au retour à l’emploi. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui maintiennent la compétence judiciaire pour les litiges relatifs aux prestations d’assurance chômage, même après la création de France Travail.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2510856(TA38-2510856)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme C... B... A..., reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence, d'une demande de provision en réparation du préjudice subi du fait de la carence de l'État à lui proposer un hébergement dans le délai légal. Le tribunal a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et a jugé que la carence de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation constitue une faute engageant sa responsabilité. Il a accordé une provision de 2 000 euros à la requérante pour les troubles dans ses conditions d'existence, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative et des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2510519(TA38-2510519)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C... d’une demande d’injonction visant à obtenir le renouvellement de son attestation de prolongation d’instruction de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à la requérante une attestation valable jusqu’au 14 janvier 2026, rendant ainsi sa demande sans objet. Par conséquent, le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que celles du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA38-2511933(TA38-2511933)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. C... afin d’obtenir l’exécution de la décision de la commission de médiation de l’Isère du 27 mars 2025 le reconnaissant comme prioritaire et devant être logé d’urgence. Le requérant soutenait que la proposition de logement reçue n’était pas adaptée au handicap de son fils. Le juge a fait droit à sa demande en ordonnant à la préfète de l’Isère de lui proposer un logement tenant compte de ses besoins et capacités, sous astreinte de 200 euros par mois de retard, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

Résumé IA