Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2512055(TA38-2512055)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant bangladais, pour contester le refus de la préfète de l'Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la préfète avait, en cours d'instance, délivré un rendez-vous au requérant pour déposer sa demande, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Il a toutefois prononcé la suspension de la décision initiale et enjoint à la préfète de procéder à l'enregistrement de la demande et de délivrer un récépissé sous quinze jours. L'ordonnance admet également M. A... à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2105912(TA38-2105912)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du maire de Cercier du 29 avril 2021 qui s'opposait à sa déclaration préalable pour l'installation d'un cabanon sur une parcelle classée en zone agricole (A) du PLU. Le tribunal a jugé que le requérant ne démontrait pas l'exercice effectif d'une activité agricole sur la parcelle, le cabanon ne pouvant donc être regardé comme une construction nécessaire à l'exploitation agricole. En conséquence, le maire avait légalement appliqué les articles 1.1 et 1.2 du règlement de la zone A du PLU, ainsi que les articles R. 151-22 et R. 151-23 du code de l'urbanisme, pour s'opposer au projet.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2511670(TA38-2511670)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait au juge d’intervenir pour statuer sur le renouvellement de son titre de séjour et ordonner le transfert de son dossier vers l’Isère. Le tribunal a rappelé qu’il ne peut être saisi que d’un recours contre une décision administrative, et qu’il ne lui appartient pas d’adresser des injonctions à l’administration ou de se substituer à elle. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA38-2507404(TA38-2507404)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 25 février 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. B..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les études de M. B... n'étaient pas sérieuses, alors qu'après plusieurs échecs, il s'était réorienté avec succès en BTS, validant sa première année et poursuivant sa scolarité. Cette décision méconnaît les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonnent le renouvellement du titre "étudiant" à la réalité et au sérieux des études poursuivies.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507427(TA38-2507427)

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant libanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé la décision de refus de titre de séjour suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., fondé sur l'application des articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2510962(TA38-2510962)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui sollicitait une intervention pour obtenir une carte de séjour. La requête ne contenait aucune conclusion à fin d’annulation ou d’indemnisation, ce qui ne relève pas de la compétence du juge administratif. La décision est fondée sur l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2511990(TA38-2511990)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen et père d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de soixante jours, sans prononcer d'astreinte.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2510638(TA38-2510638)

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 10 décembre 2025, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de France Travail à l’indemniser pour le refus illégal d’une aide au retour à l’emploi. Le juge a constaté que ce litige, portant sur une prestation servie pour le compte de l’assurance chômage, relève de la compétence de la juridiction judiciaire en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509611(TA38-2509611)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l’association « le peRgo » comme manifestement irrecevable. L’association demandait l’annulation d’un arrêté du maire d’Allex du 16 juin 2025 interdisant un atelier « Yoga et bain sonore ». Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 15 septembre 2025, était tardive car introduite après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de l’arrêté, intervenue le 17 juin 2025. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509484(TA38-2509484)

Cette requête de Mme B... devant le Tribunal Administratif de Grenoble conteste un arrêté du maire de Vienne du 4 juillet 2025 prononçant sa réintégration à temps complet après un accident de service, ainsi que des courriers associés. Le tribunal rejette la requête comme manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative, au motif que les conclusions dirigées contre le courrier d’information du 2 juillet 2025 et la convocation à expertise médicale du 2 septembre 2025 ne constituent pas des décisions faisant grief. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2512042(TA38-2512042)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension du refus d'enregistrement de la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante camerounaise. En effet, postérieurement à l'introduction du recours, la préfète de l'Isère a délivré à la requérante un rendez-vous pour déposer sa demande, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le tribunal a également admis provisoirement Mme A... à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2509180(TA38-2509180)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une contestation d’avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’amendes pénales. Le juge a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que ces actes de recouvrement sont indissociables de la procédure pénale. En application de l’article 707-1 du code de procédure pénale et du décret n° 64-1333 du 22 décembre 1964, le contentieux relève de l’autorité judiciaire. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512550(TA38-2512550)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de l'OFII du 20 novembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le requérant, en présentant une nouvelle demande d'asile après avoir été transféré vers l'État membre responsable, avait créé un « cas exceptionnel » justifiant la cessation de ses droits. Cette solution s'appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 20 de la directive 2013/33/UE.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2511477(TA38-2511477)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait la communication intégrale de son dossier administratif et médical détenu par le centre de gestion de la fonction publique territoriale de la Savoie. Le juge a estimé que, bien qu’une partie des documents ait déjà été transmise, le requérant n’établissait pas l’existence d’une situation d’urgence justifiant l’intervention du juge des référés. La décision a été rendue par application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512541(TA38-2512541)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du séjour irrégulier de l’intéressé et du rejet définitif de sa demande d’asile. Il a également jugé que l’interdiction de retour et l’assignation à résidence étaient légales, faute de circonstances humanitaires ou d’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2510873(TA38-2510873)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C... d’une demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à l’intéressée l’attestation sollicitée, valable jusqu’au 30 janvier 2026. Par conséquent, le juge des référés a constaté que la demande était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512628(TA38-2512628)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du ministre de l’intérieur retirant six points du permis de conduire de M. B... et constatant la nullité de ce permis. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en raison du comportement dangereux du requérant, qui avait perdu seize points en moins de trois ans et commis une infraction routière grave. Cette appréciation repose sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de fond.

Résumé IA
DécisionAutorisationREJETE

TA38-2509887(TA38-2509887)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... visant à obtenir une injonction de délivrance d'un récépissé de titre de séjour. La requérante sollicitait un rendez-vous pour le renouvellement de son titre, mais la préfète de l'Isère avait refusé cette délivrance au motif qu'elle ne remplissait pas les conditions requises. Le juge estime que la mesure demandée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative de refus, ce qui n'est pas autorisé par l'article L. 521-3. En revanche, l'aide juridictionnelle provisoire est accordée à Mme A... en raison de l'urgence.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512493(TA38-2512493)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. C... contestant un arrêté préfectoral du 20 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la déclaration des droits de l'homme et du citoyen.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512993(TA38-2512993)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... dit-du-Chêne visant à obtenir une solution d'hébergement stable pour sa famille. La requérante, enceinte et mère de quatre enfants, invoquait une atteinte grave à ses droits fondamentaux après avoir été informée de la fin prochaine de sa prise en charge hôtelière par la commune, suite à un sinistre ayant rendu son logement inhabitable. Le juge a considéré que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant au sens de l'article L. 521-2, dès lors que la fin de la prise en charge n'était pas immédiate et que la requérante ne démontrait pas avoir épuisé les recours auprès du dispositif de veille sociale départemental (articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles). Par conséquent, l'ordonnance a rejeté la requête comme manifestement mal fondée.

Résumé IA