Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2205616(TA38-2205616)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., de la SCI La Tuilliere, de M. F... et de M. G... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 5 juillet 2022 par lequel le maire de Sciez ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société JSC France pour l'installation d'une antenne-relais de radiotéléphonie mobile. Le tribunal a d'abord admis l'intervention de la société SFR, bénéficiaire de l'antenne, puis a examiné la recevabilité de la requête au regard de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Il a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, faute d'établir que le projet était de nature à affecter directement leurs conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de leurs biens. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512876(TA38-2512876)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant s’était borné à évoquer sa situation de précarité et l’absence de réponse, sans soulever aucun moyen de légalité contre la décision attaquée. Cette ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512807(TA38-2512807)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d’invalidation du permis de conduire de M. B... prise par le ministre de l’intérieur. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée d’une requête au fond en annulation, en violation de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En tout état de cause, la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant perdu dix-huit points en raison d’un comportement dangereux. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2512795(TA38-2512795)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait la condamnation de l'État à lui verser une somme d'argent en réparation de préjudices. Le tribunal a constaté que la demande indemnitaire préalable avait été adressée au Premier ministre le même jour que la requête, et qu'aucune décision implicite de rejet n'était intervenue à la date de l'ordonnance. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, l'absence de décision préalable de l'administration rend la requête irrecevable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512701(TA38-2512701)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui demandait une injonction à la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus aux articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative, conditions non remplies en l'espèce. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 (4°) du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans régularisation préalable.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2512327(TA38-2512327)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme C..., qui demandait l'exécution sous astreinte d'une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un hébergement d'urgence. Le tribunal constate qu'il a déjà statué sur cette situation par une ordonnance du 6 décembre 2024, laquelle a enjoint au préfet de l'héberger sous astreinte de 500 euros par mois. La demande de Mme C... tendant à obtenir une nouvelle injonction assortie d'une astreinte majorée est donc irrecevable, car le législateur a prévu une procédure spécifique de liquidation de l'astreinte déjà prononcée, excluant la voie du droit commun. La requête est rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512565(TA38-2512565)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. et Mme A..., qui contestaient un retrait de point sur le permis de conduire de M. A... suite à une infraction routière. Les requérants se sont bornés à informer le tribunal du retrait sans contester la décision du ministre de l'intérieur du 13 novembre 2025. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2511907(TA38-2511907)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. C..., ressortissant macédonien, qui sollicitait la restitution de son passeport. La préfète de l'Isère ayant convoqué l'intéressé pour lui remettre le document après l’introduction de la requête, la mesure sollicitée a perdu son objet. Le juge a toutefois admis M. C... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2511991(TA38-2511991)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 425-9, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de soixante jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2511050(TA38-2511050)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne la demande de M. B... visant à obtenir une injonction pour que la préfète de l'Isère lui délivre une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. La solution retenue est que la demande de M. B..., formulée sur la base de l'article L. 521-3 du même code, se heurte à l'existence d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois (articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative de rejet, ce qui n'est pas permis par l'article L. 521-3, et a invité le requérant à contester cette décision par la voie de l'excès de pouvoir et du référé suspension.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512808(TA38-2512808)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante n'étant pas menacée d'éloignement et son dossier étant toujours en cours d'instruction. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, par application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512910(TA38-2512910)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 novembre 2025 par laquelle la préfète de la Haute-Savoie avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour cinq mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (absence de preuve de l'infraction et défaut de procédure contradictoire) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. Cette solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, dont les conditions n'étaient pas remplies, permettant un rejet par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2200467(TA38-2200467)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contre la décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire de Sallanches pour des travaux sur une construction. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour le requérant de justifier d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. M. A..., simple associé et gérant d’une SCI propriétaire de lots voisins, n’a pas démontré être l’occupant régulier d’un bien susceptible d’être affecté par le projet. En conséquence, le tribunal a également condamné M. A... à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2201203(TA38-2201203)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SARL Hôtel Mont Chery d’une demande de restitution de la somme de 543 473 euros, versée au titre de la participation pour non-réalisation d’aires de stationnement, assortie des intérêts et d’une astreinte. La société requérante soutenait que la commune des Gets n’avait pas affecté cette participation à la réalisation d’un parc public de stationnement dans le délai de cinq ans prévu à l’article R. 332-22 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 421-3 et R. 332-22 du code de l’urbanisme.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2511782(TA38-2511782)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A..., ressortissante nigériane, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation irrégulière et à la menace de rupture de son contrat de travail, ainsi que des moyens portant sur le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, rappelant qu'elle est présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, mais qu'en l'espèce, il s'agissait d'une première demande de changement de statut. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'appréciation de l'urgence au regard de la situation concrète de l'intéressée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2201271(TA38-2201271)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... contestant un certificat d’urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Charvonnex pour un projet de division de terrain. La décision attaquée était fondée sur les articles R. 111-2 et R. 111-5 du code de l’urbanisme, en raison des risques liés à la sécurité de la desserte et de la visibilité. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un motif illégal, faute de preuve, et celui de détournement de pouvoir, non établi. Les conclusions de la commune au titre des frais d’instance ont également été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2512229(TA38-2512229)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... d’une demande visant à obtenir la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction pour le renouvellement du titre de séjour de son épouse. En cours d’instance, l’administration a finalement délivré le document sollicité le 26 novembre 2025. Constatant que la requête avait ainsi perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512472(TA38-2512472)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante turque, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 21 novembre 2025 par lequel la préfète du Rhône avait ordonné son transfert vers la Suisse, responsable de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17.1 du même règlement n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512669(TA38-2512669)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté du 30 septembre 2025 suspendant à titre conservatoire un agent de la communauté de communes Les Vals du Dauphiné. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier suffisamment d’une dégradation grave et immédiate de sa santé mentale ou de sa situation financière, alors que son traitement était maintenu. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2506932(TA38-2506932)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 10 juin 2025 de la préfète de l'Isère. Cet arrêté retirait ses titres de séjour pour fraude, l'obligeait à quitter le territoire et lui interdisait le retour pour cinq ans. Le tribunal a jugé que la fraude était établie par un faisceau d'indices, que les décisions étaient motivées et que les moyens d'incompétence et d'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur le pouvoir de retrait pour fraude des décisions créatrices de droits, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA