Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2509385(TA38-2509385)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 265 000 euros présentée par M. C..., un ancien agent communal licencié pour inaptitude. Le requérant invoquait plusieurs fautes de la commune d'Albertville dans la gestion de sa carrière, notamment l'absence de proposition de poste après sa demande de réintégration et des irrégularités dans la procédure médicale. Le juge a estimé que l'obligation de la commune n'était pas sérieusement contestable, car M. C... n'a pas démontré l'existence de postes vacants, a refusé de se soumettre à une visite médicale, et n'a pas demandé la communication de son dossier. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2502141(TA38-2502141)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de M. B... comme irrecevable. La décision de retrait de la prime de transition énergétique du 21 mai 2021 était devenue définitive, faute de contestation. Le courrier de l'Agence nationale de l'habitat du 19 mars 2024, autorisant un nouveau recours gracieux, ne constituait pas une décision faisant grief. Par conséquent, la décision implicite rejetant ce recours était également insusceptible de recours. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2512535(TA38-2512535)

Contrat de location de photocopieurs. Tribunal administratif de Grenoble, juge des référés. La société Koesio Aura demandait une provision pour l'immobilisation des matériels après la fin du contrat. Le juge rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que le contrat, ne comportant ni mission de service public ni clause exorbitante, relève du droit privé et donc du juge judiciaire.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512605(TA38-2512605)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision administrative, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. De plus, le classement sans suite d'une demande de naturalisation pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir, conformément à l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. La circonstance que M. A... ait obtenu le DELF B1 après le classement sans suite est sans incidence sur la recevabilité de son recours.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2502134(TA38-2502134)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté, par une ordonnance du 8 décembre 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... et de la société Drapo. Cette requête visait à contester le rejet implicite d'un recours préalable obligatoire contre une décision de retrait d'une subvention pour la prime de transition énergétique. En cours d'instance, l'Agence nationale de l'habitat a accordé à M. B... une prime de 4 000 euros, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, l'agence n'étant pas considérée comme partie perdante.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501995(TA38-2501995)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... et de la société Drapo, qui contestaient le rejet implicite de leur recours contre une décision de retrait de subvention au titre de la prime de transition énergétique. Le juge a constaté que, postérieurement à la décision attaquée mais antérieurement à l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait accordé une prime de 4 000 euros à M. A..., rendant ainsi le litige sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501989(TA38-2501989)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... et de la société Drapo, qui demandait l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Le juge a constaté que, avant l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait déjà accordé une prime de 4000 euros à M. B... par une notification rectificative du 25 novembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, dépourvue d’objet dès son dépôt, a été rejetée comme manifestement irrecevable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501561(TA38-2501561)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Drapo et de M. A... comme manifestement irrecevable. Les requérants contestaient le rejet implicite d’un second recours administratif préalable obligatoire relatif au retrait d’une prime de transition énergétique. Le juge a estimé que ce second recours était une décision purement confirmative d’un premier rejet implicite, devenu définitif faute d’avoir été contesté en justice dans le délai de deux mois. La requête, enregistrée le 13 février 2025, était donc tardive. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2510523(TA38-2510523)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision du 3 octobre 2025 maintenant l'affectation de son fils au D... B... à Montélimar. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, les arguments factuels avancés (risques pour l'état psychologique, situation d'autres élèves) étant considérés comme insuffisamment précis ou inopérants. Aucun mémoire complémentaire n'ayant été produit dans le délai de recours, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative pour rejeter la requête.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2512100(TA38-2512100)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme D... épouse C... de ses conclusions tendant à assortir d'une astreinte l'injonction de délivrance d'un document provisoire de séjour, la préfète de l'Isère ayant finalement délivré une attestation de décision favorable. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à son avocat, sous réserve des conditions d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2511472(TA38-2511472)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Isère de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge retient que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision et présente un caractère définitif excédant la compétence du juge des référés. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512178(TA38-2512178)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A... de sa requête en excès de pouvoir, par laquelle il demandait à la préfète de l'Isère de lui délivrer une convocation pour déposer physiquement une première demande de titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'État au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2512169(TA38-2512169)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Isère sur la demande de carte de résident de dix ans de M. A..., ressortissant turc et parent d'enfants français. La préfète a soulevé une exception de non-lieu en invoquant la délivrance d'un titre de séjour temporaire, mais le juge a rejeté cet argument, considérant que ce titre ne répondait pas à la demande de carte de résident et que la requête conservait son objet. Le juge a ensuite fait droit à la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation précaire du requérant et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2511433(TA38-2511433)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant iranien, afin d’obtenir sous astreinte la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à l’intéressé l’attestation sollicitée, valable jusqu’au 12 février 2026. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512533(TA38-2512533)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., qui demandait une injonction à la préfecture de l'Isère de statuer sur son titre de séjour et une indemnisation pour préjudice moral et matériel. Les conclusions aux fins d'injonction ont été jugées irrecevables car elles ne se rattachaient à aucune demande d'annulation d'une décision administrative, ce qui est requis par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant de justifier d'une demande indemnitaire préalable auprès de l'administration. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501601(TA38-2501601)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... et de la société Drapo, qui contestaient le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de faire droit à leur recours préalable contre le retrait d'une subvention pour la prime de transition énergétique. Le juge a constaté que, avant même l'introduction de la requête, l'ANAH avait accordé à M. A... une prime de 800 euros par une décision du 6 mai 2024, rendant ainsi le litige sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2511614(TA38-2511614)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme et M. D... demandant la suspension du permis d'aménager délivré par le maire de Marsanne à la SARL les Bastets pour l'extension d'un camping. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'apportant pas la preuve d'un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension avant jugement au fond. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué. La requête a été rejetée, et les frais de justice ont été mis à la charge des requérants.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512885(TA38-2512885)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme B... par la préfète de l'Isère. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière justifiant une dérogation à la présomption d'urgence en matière de renouvellement de titre de séjour. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512164(TA38-2512164)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 3 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 22 avril 2025. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 922-1 à L. 922-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux contentieux des mesures d'éloignement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2509980(TA38-2509980)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A... épouse B... de son recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le regroupement familial pour son époux. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer, mais a maintenu sa demande de frais d'instance. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de procès.

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