Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512755(TA38-2512755)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour présentée par M. B..., ressortissant algérien, parent d’un enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La décision relève notamment que M. B... a vécu sept ans en situation irrégulière avant sa première demande de titre et n’établit pas que son absence de droit au séjour l’empêche concrètement de contribuer à l’entretien et à l’éducation de son enfant. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond de la légalité du refus.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512856(TA38-2512856)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant sénégalais, qui sollicitait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que le silence gardé par la préfète de la Haute-Savoie pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de la demande de renouvellement, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, l'administration n'était plus tenue de délivrer une attestation de prolongation d'instruction, et l'absence de cette attestation ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2512753(TA38-2512753)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, afin d’enjoindre à la préfète de l’Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le requérant soutenait que l'absence d'enregistrement avant le 30 décembre 2025 compromettait son droit à solliciter un titre sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et portait une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir ainsi qu'à la poursuite de son contrat d'apprentissage. Le tribunal a admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2511684(TA38-2511684)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A... épouse C.... La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la situation personnelle et professionnelle de la requérante, mariée à un ressortissant français et mère d'un enfant mineur, ainsi que de la durée anormalement longue d'instruction de sa demande. Le juge a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de délivrer une attestation de prolongation d'instruction autorisant le travail dans un délai de 48 heures.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2512733(TA38-2512733)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour contester le refus de la préfète de l'Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir et à sa situation professionnelle, en raison de l'urgence liée à l'expiration prochaine du délai pour solliciter un titre sur le fondement de l'article L. 435-3 du CESEDA. La préfète a fait valoir que le refus était motivé par l'absence d'un acte de naissance conforme à l'annexe 10 du CESEDA et a proposé un nouveau rendez-vous. Le tribunal a constaté que la préfète avait octroyé un nouveau rendez-vous, ce qui rendait la demande sans objet, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512393(TA38-2512393)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait un arrêté préfectoral l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et légalement fondé sur l'obligation de quitter le territoire français dont l'intéressé faisait l'objet. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la déclaration de résidence à Grenoble étant suffisante. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du CESEDA.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509805(TA38-2509805)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de regroupement familial. Le requérant a maintenu sa demande de frais de procès sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner l'État aux frais. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement et rejette les conclusions accessoires.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409753(TA38-2409753)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la requérante s’est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509809(TA38-2509809)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement pur et simple de M. A..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le requérant a été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Cependant, ses conclusions tendant à la condamnation de l’État au titre des frais de procédure (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991) ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507157(TA38-2507157)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 6 juin 2025 l’assignant à résidence pour six mois renouvelable. Le requérant invoquait ses attaches familiales et son intégration en France, mais le tribunal a jugé que la mesure, qui n’a pas pour objet l’éloignement immédiat, ne porte pas atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508958(TA38-2508958)

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement pur et simple de la société Totem France de son recours en excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du maire de Saint Gervais les Bains du 30 juin 2025 portant opposition à déclaration préalable. La juridiction a rejeté les conclusions de la commune tendant à la condamnation de la requérante au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512617(TA38-2512617)

Classement sans suite d'une demande de naturalisation pour dossier incomplet (absence de justificatif de niveau de langue). Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. La décision de classement sans suite, fondée sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Par ailleurs, la requête ne précise pas le fondement juridique de la demande de référé et n'est pas accompagnée de la copie de la requête au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2509817(TA38-2509817)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 5 décembre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur la demande initiale.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2511789(TA38-2511789)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de la Haute-Savoie d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 19 août 2025, a constaté que Mme A... avait signé un bail le 23 octobre 2025, soit avant l’échéance fixée au 31 octobre 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que l’injonction avait été exécutée dans les délais. Il a donc décidé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2511788(TA38-2511788)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la préfète de la Haute-Savoie pour liquider l'astreinte prononcée le 23 juin 2025, qui enjoignait à l'administration de loger Mme A... avant le 31 août 2025. Constatant que le logement a été attribué et le bail signé le 9 septembre 2025, soit après le délai imparti, le tribunal a liquidé l'astreinte à 500 euros pour la période de retard. Cette somme est due par l'État au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2511787(TA38-2511787)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de la Haute-Savoie d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 26 mai 2025 à l’encontre de l’État pour assurer le logement de M. A..., a jugé qu’il n’y avait pas lieu de liquider cette astreinte. La juridiction a constaté que l’intéressé s’était vu attribuer un logement à Annemasse le 26 juin 2025 mais n’y avait pas donné suite. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que, dans ces circonstances, l’astreinte ne devait pas être liquidée.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2511785(TA38-2511785)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par la préfète de la Haute-Savoie d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 30 octobre 2023, a constaté que le logement de M. A... avait été assuré le 1er septembre 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a liquidé l’astreinte à la somme de 4 500 euros, due par l’État au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2406573(TA38-2406573)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de carte de résident. Après avoir obtenu l’aide juridictionnelle totale, la requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. Par ordonnance du 5 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle provisoire ont été déclarées sans objet.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2405513(TA38-2405513)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de son recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant ayant obtenu l'aide juridictionnelle totale, ses conclusions provisoires sur ce point sont devenues sans objet. Le tribunal a rejeté sa demande de condamnation de l'État au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance se fonde sur les articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2510201(TA38-2510201)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction, après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le requérant, qui contestait un refus implicite de carte de résident, a été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle. Cependant, le tribunal a rejeté sa demande de condamnation de l'État au titre des frais de procès (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991). L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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