Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2511677(TA38-2511677)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 4 décembre 2025, a procédé à la liquidation de l'astreinte prononcée le 16 octobre 2023 à l'encontre de la préfète de la Haute-Savoie, qui devait assurer le logement de M. B... avant le 31 décembre 2023. Constatant que l'intéressé avait refusé sans motif légitime une offre de logement proposée le 26 novembre 2024, le tribunal a fixé le montant définitif de l'astreinte à 5 500 euros, au titre de la période d'inexécution. Cette somme est due par l'État au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2511751(TA38-2511751)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lyon, compétent car le requérant résidait à Lyon (Rhône) à la date de la décision attaquée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2512581(TA38-2512581)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C... D... concernant ses demandes principales, après que la préfète de la Haute-Savoie a indiqué que son titre de séjour était disponible. Le juge a constaté que l’administration avait initialement méconnu l’injonction du jugement du 17 juillet 2025 en ne délivrant pas une autorisation provisoire de séjour dans les délais impartis. En l’absence d’urgence et d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au moment de l’audience, il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions au titre de l’article L. 521-2. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512270(TA38-2512270)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 novembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle n'avait pas méconnu les droits de la défense et qu'elle n'était pas disproportionnée. La solution s'appuie sur les articles L. 732-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2511675(TA38-2511675)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de la Haute-Savoie d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 13 mars 2025 à l’encontre de l’État pour assurer le logement de M. B..., a constaté que l’intéressé avait signé un bail le 20 mars 2025, soit avant l’expiration du délai imparti. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que l’injonction avait été exécutée et a décidé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2405035(TA38-2405035)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. C... B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de non-opposition à des travaux délivré par le maire de Barbières. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête en cours d’instance. Par ordonnance du 4 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner le requérant aux frais.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2511694(TA38-2511694)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 4 décembre 2025, a statué sur la demande de la préfète de la Haute-Savoie visant à liquider l’astreinte prononcée le 28 juin 2025. Cette astreinte de 500 euros par mois avait été ordonnée pour contraindre l’administration à loger Mme A... B..., reconnue prioritaire. Le tribunal a constaté que l’intéressée avait signé un bail le 28 août 2025, soit avant l’échéance fixée, et a donc estimé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte. La décision se fonde sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2511697(TA38-2511697)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. et Mme B..., ressortissants kosovars, pour suspendre l'exécution des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète concernant Mme B..., estimant que la convocation pour déposer un nouveau dossier ne faisait pas disparaître la décision implicite contestée. Sur le fond, il a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge. En conséquence, les demandes de suspension ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA38-2401977(TA38-2401977)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus implicite de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH). En cours d’instance, le département de l’Isère a informé le tribunal que la CDAPH avait finalement accordé cette reconnaissance à M. B... depuis le 23 juillet 2024, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte du désistement, considéré comme pur et simple, et a rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette ordonnance se fonde sur les dispositions de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et du code de l’action sociale et des familles.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2507215(TA38-2507215)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 3 juin 2025 par lequel le préfet de la Drôme refusait de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Malgré une condamnation pour violences conjugales, le tribunal a relevé la durée de séjour de plus de huit ans en France, l'insertion professionnelle stable et la présence de son enfant, concluant à une erreur d'appréciation. L'annulation du refus de séjour entraîne par voie de conséquence celle de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2507311(TA38-2507311)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de l’Aude l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a également rejeté les arguments fondés sur le règlement UE 604/2013 (Dublin III) et l'article L. 612-2 du CESEDA, le requérant n'ayant pas demandé l'asile et ces textes étant inapplicables en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507416(TA38-2507416)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la préfète avait bien examiné la situation personnelle du requérant, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que les moyens soulevés, tirés de l'erreur de droit, de la méconnaissance des textes applicables et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2306509(TA38-2306509)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial et deux permis modificatifs délivrés par la commune d'Allevard-les-Bains à la SCCV Les Terrasses du Gleyzin pour la construction de 28 logements. Les requérants contestaient la légalité des autorisations en invoquant de nombreux moyens, notamment l'insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques naturels. La commune a soulevé une exception de tardiveté et a demandé, à titre subsidiaire, l'application des articles L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée sur le fondement du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512582(TA38-2512582)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... et M. B... qui demandaient à être orientés vers un centre d'hébergement d'urgence. Le juge a rappelé que le recours spécifique prévu à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation constitue la seule voie de droit pour obtenir l'exécution d'une décision de la commission de médiation, rendant irrecevable une action fondée sur la procédure d'urgence pour atteinte à une liberté fondamentale. En l'espèce, les requérants avaient déjà obtenu une injonction d'hébergement par un jugement du 2 septembre 2025, et ils peuvent, en cas d'inexécution, demander au juge de l'exécution de prendre des mesures coercitives, y compris une astreinte. La condition d'urgence n'étant pas contestée, la requête a été rejetée comme irrecevable.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512239(TA38-2512239)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 4 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'incompétence, de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a ainsi validé la décision préfectorale, estimant que la menace pour l'ordre public était établie et que les mesures étaient proportionnées. La requête a été rejetée dans son intégralité.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2305789(TA38-2305789)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Huez-en-Oisans du 7 juillet 2023, délivrant un permis de construire une résidence de cinquante logements et un parc de stationnement. Les requérants contestaient notamment la complétude du dossier, le non-respect des règles de mixité sociale et de logements pour saisonniers, ainsi que la méconnaissance des règles d’urbanisme relatives aux espaces perméables et au stationnement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a appliqué les dispositions du code de l’urbanisme, notamment l’article L. 600-12-1, pour écarter l’exception d’illégalité du plan local d’urbanisme.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2205307(TA38-2205307)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. et Mme D... contestant l'arrêté du 28 mars 2022 par lequel le maire de Grenoble s'est opposé à leur déclaration préalable pour des travaux de clôture en grillage rigide doublé d'une haie végétale. Les requérants invoquaient notamment une incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de droit dans l'application de l'article 5.3 du règlement du PLUi et de l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP) "Paysage et biodiversité", ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs conclusions, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'urbanisme et des règles du PLUi applicables.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2202591(TA38-2202591)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 16 novembre 2021 par lequel le maire de la commune des Deux Alpes a accordé un permis de construire à la SCCV Les 2 Alpes Aiglon pour la démolition d’un bâtiment et la création d’une résidence de tourisme de 94 logements. Après avoir examiné les moyens soulevés, le tribunal a prononcé une annulation partielle du permis de construire sur le fondement de l’article L. 600-5 du code de l’urbanisme, afin de permettre la régularisation d’un vice affectant sa légalité. La solution retenue repose sur l’application des dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles relatifs au contenu du dossier de demande et aux règles d’urbanisme locales.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2202291(TA38-2202291)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société 2LB Immobilier et autres, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire et de son modificatif délivrés par le maire d’Huez-en-Oisans à la SCCV Les Chalets du Cerf. Les requérants contestaient notamment la légalité du plan local d’urbanisme, l’absence de servitude de passage, l’incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement d’urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la validité des permis de construire. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles R. 431-8, R. 431-10 et L. 600-12-1.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2507000(TA38-2507000)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de regroupement familial par la préfète de l’Isère. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, le désistement étant accepté sans opposition.

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