Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2512189(TA38-2512189)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours de M. A..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 15 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de six mois et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, incluant l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment jugé que la délégation de signature au directeur de cabinet était régulière et que la décision était suffisamment motivée au regard des critères des articles L. 612-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
N° TA38-2501569(TA38-2501569)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 3 décembre 2025, du désistement pur et simple de M. C... de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à obtenir la condamnation de l'État à lui verser 9 724 euros en réparation du préjudice subi du fait du refus implicite de concours de la force publique par la préfète de l'Isère. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n'ayant été soulevée.
N° TA38-2511129(TA38-2511129)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction, après que la préfète de l'Isère a fait droit à sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête initiale visait à contester le refus implicite de délivrance d'une carte de résident et le renouvellement du titre « parent d'enfant français ». Le tribunal a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2407290(TA38-2407290)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 juin 2024 refusant l’abrogation d’une mesure de dessaisissement d’armes. Le requérant demandait l’annulation de cet arrêté, la restitution de ses armes et sa radiation du fichier FINIADA. Par un mémoire du 24 novembre 2025, M. A... s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 décembre 2025.
N° TA38-2405668(TA38-2405668)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 3 décembre 2025, du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait l’annulation de la décision du maire d’Echirolles du 12 mars 2024 l’excluant définitivement des marchés de la commune, ainsi que du rejet de son recours gracieux. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
N° TA38-2405324(TA38-2405324)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du préfet de l’Isère d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer, la requérante s’est désistée de sa requête tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
N° TA38-2405100(TA38-2405100)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 13 juin 2024 de la communauté d’agglomération du Grand Annecy interdisant à deux requérantes de séjourner sur une aire d’accueil des gens du voyage pendant cinq ans. En cours d’instance, cet arrêté a été retiré par un nouvel arrêté du 7 janvier 2025. Faute pour les requérantes d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elles sont réputées s’être désistées. Par ordonnance, le tribunal leur donne acte de ce désistement.
N° TA38-2405095(TA38-2405095)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du Préfet de l’Isère refusant d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le requérant a ensuite informé le tribunal de son désistement pur et simple. Par une ordonnance du 3 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées par M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
N° TA38-2404838(TA38-2404838)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale". En défense, la préfète a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R.612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, Mme A... est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
N° TA38-2404567(TA38-2404567)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant s’est désisté de sa requête en annulation et en injonction, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte du désistement pur et simple, mais rejette la demande au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2403637(TA38-2403637)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A... de son recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de carte de résident. La requérante a maintenu sa demande de condamnation de l'État au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision est fondée sur l'article R.222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2406309(TA38-2406309)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contestant une décision d’affectation et demandant sa mutation. Par un mémoire enregistré le 30 août 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 décembre 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.
N° TA38-2201163(TA38-2201163)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision du 18 février 2022 de la directrice générale du centre hospitalier métropole Savoie portant arrêt des traitements de M. C... D.... La requérante principale s’est désistée, et les autres requérants n’ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions malgré une mise en demeure sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 3 décembre 2025, le tribunal a donné acte du désistement de l’ensemble des requérants, constatant que les conclusions étaient devenues sans objet.
N° TA38-2507454(TA38-2507454)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au regroupement familial avec un conjoint français. Le tribunal a estimé que M. B... n'établissait pas être entré régulièrement en France, condition nécessaire à l'obtention du titre de séjour sollicité. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 7 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA38-2512401(TA38-2512401)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Saint-Martin-d’Hères prononçant la radiation des cadres de M. A... pour abandon de poste. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la privation de rémunération subie par l’agent depuis plus d’un an résultait de son propre comportement et non de la seule décision contestée. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens relatifs à la légalité de l’arrêté.
N° TA38-2512185(TA38-2512185)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante sénégalaise. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement et qu’existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de motivation en méconnaissance des articles L. 211-1, L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La demande de suspension du refus de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction a en revanche été rejetée.
N° TA38-2512395(TA38-2512395)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue le 2 décembre 2025, concerne le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de l'Isère d'accorder l'allocation aux adultes handicapés (AAH) à M. A.... Le tribunal se déclare incompétent pour connaître de ce litige, estimant qu'il relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, il rejette la requête pour incompétence et renvoie l'affaire au pôle social du tribunal judiciaire de Grenoble, conformément à l'article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
N° TA38-2512161(TA38-2512161)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian, contestant un arrêté préfectoral du 13 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire, accordée à titre provisoire mais sans incidence sur le fond.
N° TA38-2505562(TA38-2505562)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 2 décembre 2025, du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait l'arrêté du président du département de la Savoie du 28 mars 2025 refusant sa titularisation et mettant fin à son stage. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'instance est donc close sans examen au fond.
N° TA38-2507462(TA38-2507462)
Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, estimant que l'intéressé n'avait pas démontré que des observations non présentées auraient pu modifier la décision. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son ensemble.