Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2505793(TA38-2505793)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... et Mme D... qui demandaient la condamnation de la commune du Grand Lemps et de la communauté de communes Bièvre Est à réaliser des travaux pour remédier à des infiltrations et fissurations affectant leur immeuble, imputées à des travaux de voirie et au réseau d'eaux pluviales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la commune justifiant avoir engagé des démarches pour résoudre le problème de projection d'eau sur la façade et avoir interdit la circulation des poids lourds. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'ordonner une instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA38-2507631(TA38-2507631)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du département de l'Isère de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B..., malgré une demande de régularisation, n'a pas produit la décision attaquée comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans examiner le fond du litige.
N° TA38-2509916(TA38-2509916)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant convoqué l'intéressée à un rendez-vous le 10 octobre 2025, le juge a constaté que la demande était devenue sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction.
N° TA38-2512018(TA38-2512018)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté municipal de mise en sécurité d’un immeuble fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante, copropriétaire, invoquait l’urgence en raison de la situation financière précaire des occupants, mais n’a fourni aucun élément probant pour étayer cette allégation. Faute de justifier d’une urgence suffisamment grave et immédiate, le juge a rejeté la requête par ordonnance motivée, sans examiner le moyen tiré d’un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté.
N° TA38-2504643(TA38-2504643)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant une contrainte de la CAF de l'Isère pour un indu d'allocation de logement sociale de 2 151,35 euros. Le requérant invoquait uniquement son impossibilité de rembourser, sans fournir de justificatifs suffisants. Malgré une invitation à régulariser sa requête en application de l'article R. 772-6 du code de justice administrative, les pièces produites n'ont pas permis d'établir sa situation personnelle. La requête a donc été rejetée comme irrecevable sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA38-2505718(TA38-2505718)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SA Caisse d’épargne et de prévoyance Rhône-Alpes d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation des refus implicites de la préfète de l’Isère de lui accorder le concours de la force publique pour exécuter une expulsion. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 9 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 décembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
N° TA38-2509007(TA38-2509007)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Isère de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la demande de rendez-vous avait fait l’objet d’une décision de classement sans suite, laquelle faisait obstacle à la mesure sollicitée en l’absence de péril grave justifiant une dérogation. La condition d’utilité de la mesure n’étant pas remplie, la requête a été rejetée.
N° TA38-2505743(TA38-2505743)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du département de l'Isère de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête, qui ne comportait aucun justificatif à l'appui des allégations de dégradation de l'état de santé, n'a pas été régularisée malgré une invitation motivée adressée à la requérante en application de l'article R. 772-6 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, la requête a été considérée comme manifestement insuffisamment motivée et rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA38-2201433(TA38-2201433)
janvier 2022 doivent être rejetées. Sur les frais liés au litige : Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que soit mise à la charge de l'Agence régionale de santé Auvergne-Rhône-Alpes, qui n'est pas la partie perdante dans la présente instance, la somme que les requérantes demandent au titre des frais exposés et non compris dans les dépens. D E C I D E : Article 1er : La requête de la Confédération générale du travail (CGT) AESIO Santé Sud Rhône-Alpes et de Mme B... C... est rejetée. Article 2 : Le présent jugement sera notifié à la Confédération générale du travail (CGT) AESIO Santé Sud Rhône-Alpes, à Mme B... C... et à l’Agence régionale de santé Auvergne-Rhône-Alpes.
N° TA38-2400008(TA38-2400008)
Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a été saisi par Mme E..., représentante légale de ses deux fils mineurs, d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du 7 décembre 2023 clôturant leurs demandes de document de circulation pour étranger mineur. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une erreur de fait. Le tribunal a annulé ces décisions au motif qu’elles ne comportaient pas la signature de leur auteur ni la mention lisible de son prénom, nom et qualité, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration.
N° TA38-2505984(TA38-2505984)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite du département de l'Isère de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, elle ne comportait ni la signature du requérant ni l'exposé de moyens, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 431-4 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA38-2506619(TA38-2506619)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant la réduction d’un indu de revenu de solidarité active par la CAF de l’Isère. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans examen au fond.
N° TA38-2510473(TA38-2510473)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir une remise totale de sa dette auprès de la caisse d'allocations familiales de l'Isère. La requête, qui ne comportait aucun justificatif à l'appui des moyens soulevés, n'a pas été régularisée malgré une invitation du greffe en application de l'article R. 772-6 du code de justice administrative. En conséquence, le juge a prononcé le rejet par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du même code, pour défaut de motivation suffisante.
N° TA38-2505484(TA38-2505484)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du département de l'Isère de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A..., malgré une demande de régularisation, n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
N° TA38-2511409(TA38-2511409)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SARL Bumper d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un procès-verbal d’infraction à la réglementation de la publicité et un arrêté de mise en demeure du maire de Voiron. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 2 décembre 2025, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
N° TA38-2508503(TA38-2508503)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de Mme E... et M. A..., ressortissants macédoniens, contestant des arrêtés préfectoraux du 14 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que des dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la préfète n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées, sans faire droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice.
N° TA38-2500332(TA38-2500332)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en excès de pouvoir par M. C..., ressortissant marocain, a annulé la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle de quatre ans. Le requérant, titulaire d'un contrat à durée indéterminée et d'une carte temporaire "salarié" d'un an, remplissait les conditions de l'article L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir ce titre pluriannuel. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer la carte sous un mois, avec une astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.
N° TA38-2106790(TA38-2106790)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par les ayants droit de M. F... D..., résident d'un EHPAD géré par le centre hospitalier de Saint-Laurent-du-Pont, décédé après avoir quitté l'établissement sans être surveillé. Le tribunal a écarté la responsabilité contractuelle, les usagers d'un EHPAD public n'étant pas dans une relation contractuelle avec le service. Il a examiné la responsabilité pour faute sur le fondement de l'article L. 311-3 du code de l'action sociale et des familles, garantissant le droit à la sécurité et à la liberté d'aller et venir. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur les conclusions des parties après avoir entendu les observations en audience.
N° TA38-2511401(TA38-2511401)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu d'aide personnalisée au logement notifié par la CAF de l'Isère. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans examen au fond.
N° TA38-2507453(TA38-2507453)
Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant angolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 424-9 et L. 424-11 du CESEDA relatifs au regroupement familial des bénéficiaires de la protection subsidiaire, ainsi que l'article 8 de la CEDH et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement, d'interdiction de retour et de fixation du pays de destination.