Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2511637(TA38-2511637)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C... de ses conclusions à fin d’injonction, après que la préfète de l'Isère a justifié avoir délivré le titre de séjour « vie privée et familiale » précédemment ordonné par l’ordonnance du 20 octobre 2025. La requérante demandait l’exécution forcée de cette ordonnance sous astreinte. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2508611(TA38-2508611)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable l'opposition formée par Mme A... contre une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d'un trop-perçu d'allocation de solidarité spécifique de 6 381,61 euros. La requête a été jugée tardive car enregistrée le 18 août 2025, soit après l'expiration du délai de quinze jours suivant la signification de la contrainte par huissier le 30 juillet 2025, conformément à l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2402899(TA38-2402899)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de la Haute-Savoie refusant de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, sans obtenir de réponse dans le délai imparti. Par ordonnance du 1er décembre 2025, le président du tribunal a constaté le désistement d’instance de Mme B..., faute de confirmation expresse, et en a donné acte.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2408673(TA38-2408673)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de la Haute-Savoie refusant de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 1er décembre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’instance de M. A..., conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2404076(TA38-2404076)

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 1er décembre 2025, a constaté le désistement d’instance de Mme A..., qui contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Savoie de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal avait invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, mais elle n’a pas répondu dans le délai imparti. Faute de confirmation, elle est réputée s’être désistée, et le tribunal a donné acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2406458(TA38-2406458)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d’instance de Mme A..., qui contestait le refus de la commission de médiation de la Drôme de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que la requérante n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, la requérante est réputée s’être désistée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2406407(TA38-2406407)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de la Haute-Savoie refusant de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, mais M. B... n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 1er décembre 2025, le président du tribunal a constaté le désistement d’instance de M. B... et en a donné acte.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA38-2512370(TA38-2512370)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé par la société AMEDEA sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour constater l'état des parcelles susceptibles d'être affectées par les travaux de création d'une liaison routière entre Machilly et Thonon-les-Bains. La demande s'inscrit dans le cadre de la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution de travaux publics. Le tribunal a désigné un expert chargé de dresser d'urgence un procès-verbal contradictoire avant et après l'occupation temporaire des terrains, afin d'évaluer les dommages éventuels.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512091(TA38-2512091)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant portugais, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que la menace pour l'ordre public justifiait la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 251-1 et suivants, ainsi que sur la directive 2004/38/CE relative à la libre circulation des citoyens de l'Union européenne.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA38-2512542(TA38-2512542)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un arrêté préfectoral interdisant plusieurs concerts privés dans l'Isère. Le juge a écarté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète, le requérant ayant soutenu que le concert pouvait encore avoir lieu durant le week-end. Pour faire droit à une telle demande, il est nécessaire de caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que la liberté d'expression ou de réunion. En l'espèce, l'ordonnance ne précise pas la solution finale retenue, mais rappelle les conditions strictes de la procédure de référé-liberté.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512523(TA38-2512523)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C..., ressortissante brésilienne. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre à la préfète de l'Isère d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé, en raison d'un classement sans suite de sa demande. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'établissant pas la nécessité d'obtenir une mesure dans un délai de quarante-huit heures, ni l'impossibilité de déposer une nouvelle demande par le téléservice ANEF. La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512068(TA38-2512068)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C..., ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une erreur d’appréciation au regard des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l’administration fondée sur les dispositions du CESEDA relatives à la cessation des conditions matérielles d’accueil.

Résumé IA
OrdonnanceExécution d'un jugementREJETE

TA38-2510629(TA38-2510629)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi d'une demande de liquidation d'astreinte pour inexécution d'une précédente ordonnance du 11 août 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme C... sous quinze jours. La préfète a exécuté cette décision le 15 octobre 2025, soit après le délai imparti. Le juge a estimé que, compte tenu de la durée limitée de l'inexécution et de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction à la requérante, il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte. La décision se fonde sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionAutorisationPARTIEL

TA38-2511902(TA38-2511902)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante tunisienne et parent d'enfants français. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction maintenait la requérante en situation régulière. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH ou de l'article 3-1 de la CIDE.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2511381(TA38-2511381)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de Mme A... Wa’a épouse B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant déposé sa demande de renouvellement après l'expiration de son titre de séjour, ce qui ne permet pas de présumer l'urgence. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2511858(TA38-2511858)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 7 et 7 bis de l’accord franco-algérien, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2511969(TA38-2511969)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) mettant fin au versement de l’allocation pour demandeurs d’asile à une famille sénégalaise. Le tribunal a annulé cette décision au motif qu’elle méconnaît les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), qui imposent une décision écrite et motivée, prise après une procédure contradictoire, et tenant compte de la vulnérabilité des demandeurs. En l’espèce, la décision implicite n’était pas motivée et n’avait pas été précédée d’une mise en demeure respectant le délai de quinze jours prévu par les textes. Le tribunal a également enjoint à l’OFII de rétablir les droits des requérants avec effet rétroactif, sous astreinte.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2509459(TA38-2509459)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction et de renouveler son titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai d’un mois imparti. Par ordonnance, la présidente de la 4ème chambre a donc constaté le désistement d’office de M. A... et en a donné acte.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512132(TA38-2512132)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B... visant la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour et le refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité administrative invoquée par le requérant résultait de son propre dépôt tardif de demande, et non de la décision contestée. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2507449(TA38-2507449)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un certificat de résidence algérien en tant que parent d’enfant français. La préfète ayant conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai d’un mois, Mme A... est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

Résumé IA