Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2510289(TA38-2510289)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions à fin d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocate, sous réserve des conditions d'aide juridictionnelle.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2510290(TA38-2510290)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions à fin d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État et d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2509854(TA38-2509854)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 25 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté la demande de frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu, en l’espèce, de condamner l’État à ce titre.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2509852(TA38-2509852)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal donne acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2405203(TA38-2405203)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un récépissé et un titre de séjour. En défense, la préfète a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal, constatant que la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, a prononcé un désistement d’office. Par ordonnance, il donne acte de ce désistement pur et simple en application du 1° de l’article R. 222-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2104729(TA38-2104729)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... et de MM. D... qui demandaient l’annulation du refus d’abroger le classement de leur parcelle en secteur UBe du PLU de Servoz. Les requérants contestaient ce classement, estimant qu’il aurait dû faire l’objet d’un emplacement réservé au titre de l’article L. 151-41 du code de l’urbanisme, ce qui les privait de leur droit de délaissement. Le tribunal a jugé que le classement en secteur UBe, destiné à accueillir des équipements d’intérêt général et des logements sociaux, n’était pas entaché d’illégalité et ne méconnaissait pas les articles 2 et 17 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner la fin de non-recevoir soulevée par la communauté de communes.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2510299(TA38-2510299)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme D... qui sollicitait une nouvelle expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait que l'ONIAM soit mis en cause pour évaluer les préjudices subis après une intervention chirurgicale en 2018. Le juge a estimé que cette mesure n'était pas utile, une première expertise contradictoire ayant déjà été réalisée par le même expert, sans qu'aucun élément médical nouveau ne soit produit. La solution retenue est le rejet de la requête, faute de démonstration de l'utilité d'une nouvelle expertise.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2510059(TA38-2510059)

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande d’un ressortissant géorgien atteint du VIH, M. C..., qui sollicitait une injonction à l’encontre de la préfète de l’Isère afin d’obtenir le certificat médical vierge nécessaire à l’instruction de sa demande de titre de séjour pour raison de santé. Le juge des référés a fait droit à la demande, en admettant l’urgence compte tenu de l’état de santé et de la précarité du requérant, et a ordonné à la préfète de délivrer ce certificat dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette solution se fonde sur les articles L. 425-9, R. 425-11 et R. 425-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’arrêté du 27 décembre 2016, qui imposent à l’administration de remettre ce document au demandeur.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2510128(TA38-2510128)

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme D... épouse A..., ressortissante algérienne, qui sollicitait une injonction à la préfète de l'Isère de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut de séjour en qualité de parent d'enfant français. La juridiction a rejeté la requête, considérant qu'il n'y avait pas d'urgence ni d'utilité à ordonner une telle mesure. En effet, il résultait de l'instruction que la demande de la requérante avait déjà été prise en compte par les services préfectoraux via la plateforme ANEF, qui lui avaient adressé des demandes de pièces complémentaires, rendant la délivrance d'un rendez-vous inutile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512280(TA38-2512280)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... qui demandait la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était imprécise quant au fondement juridique invoqué (référé suspension, liberté ou mesures utiles). En tout état de cause, l’urgence invoquée a été jugée inexistante car créée par le requérant lui-même, qui avait tardé à déposer une nouvelle demande de titre de séjour. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2302910(TA38-2302910)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de la communauté d'agglomération Thonon Agglomération de modifier le classement de sa parcelle en zone Ne et de l’admettre au régime des STECAL. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives au STECAL, la parcelle étant déjà classée en STECAL dans le PLUi. Sur le refus de modifier le zonage, il a estimé que la décision, concernant un acte réglementaire, n'avait pas à être motivée et que les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de l'atteinte à la vie privée et familiale n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les articles L. 151-13 et R. 151-24 du code de l'urbanisme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2509427(TA38-2509427)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. C... et Mme B... contre un permis de construire délivré par le maire de Janneyrias à la société CAPFIMO pour quatre logements. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 25 novembre 2025, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon du recours.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2511450(TA38-2511450)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre une décision du préfet de l’Isère suspendant son permis de conduire pour six mois, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant, soit le tribunal administratif de Nîmes. Par ordonnance, le président du tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512304(TA38-2512304)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car fondée simultanément sur les articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative, qui obéissent à des règles distinctes. En application de l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence de l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, contre laquelle M. A... peut former un recours en annulation, mais qui ne permet pas d'enjoindre à l'administration les mesures sollicitées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2511574(TA38-2511574)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial de Mme D... pour son époux. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu du délai d'attente excessif de plus d'un an et quatre mois, qui empêchait la vie commune des époux. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2107398(TA38-2107398)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A... contestant trois décisions du maire de Taninges du 17 mai 2021 s'opposant à ses déclarations préalables pour des travaux sur une construction. Le tribunal a jugé que le motif commun d'opposition, fondé sur un changement de destination d'une ferme agricole en habitation nécessitant un permis de construire, était légal. Il a constaté que le bâtiment, non raccordé aux réseaux d'électricité et d'eau potable, ne présentait pas les caractéristiques d'une habitation, justifiant l'application des articles R. 151-27 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A... et a mis à sa charge une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506598(TA38-2506598)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la requérante ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du CESEDA, sa demande n'ayant pas été présentée sur ce fondement, ni les stipulations de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, étant majeure à la date de la décision. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du CESEDA. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA38-2506604(TA38-2506604)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure de la commission du titre de séjour et à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que le refus de titre de séjour était légal, car M. B... ne justifiait pas être dénué d'attaches familiales au Mali, condition requise par l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506699(TA38-2506699)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. D... et Mme A..., ressortissants kosovars, contestant les arrêtés du 28 mai 2025 de la préfète de la Haute-Savoie leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant, en raison de l'ancienneté de leur séjour, de leur intégration et de l'état de santé de leur enfant. Le tribunal a jugé que les moyens n'étaient pas fondés, considérant que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale et que l'état de santé de l'enfant ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-10 du CESEDA.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512182(TA38-2512182)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour opposé à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, entré en France en 2012, n'avait sollicité un titre qu'en 2024 après douze ans de séjour irrégulier, et ne justifiait d'aucune activité professionnelle stable ni de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

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