Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
34 263 décisions disponibles — page 217/1714
N° TA38-2506602(TA38-2506602)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 7 mai 2025 de la préfète de l'Isère. Cette décision refusait la délivrance d'un titre de séjour, assortie d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA38-2410130(TA38-2410130)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 25 novembre 2025, du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision du préfet de l'Isère du 23 août 2024 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Ce désistement a été formulé après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige.
N° TA38-2509342(TA38-2509342)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA38-2409934(TA38-2409934)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D... C... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'abrogation d'une interdiction de retour sur le territoire français de 12 mois prise par le préfet de l'Isère. Le tribunal a constaté que la requête n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et que la demande de régularisation adressée au conseil de M. C... était restée sans suite. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée.
N° TA38-2511635(TA38-2511635)
Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 25 novembre 2025, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 7 février 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, pour inexécution d'une injonction de fixer un rendez-vous à une demandeuse d'asile. La préfète n'ayant pas respecté le délai de trois jours ouvrés imparti, l'astreinte a été liquidée à 4 600 euros, correspondant à 46 jours de retard à 100 euros par jour, au profit de la requérante. Cette décision se fonde sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, relatifs à la liquidation des astreintes.
N° TA38-2509541(TA38-2509541)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser à M. B... la somme de 900 euros au titre des frais non compris dans les dépens.
N° TA38-2511634(TA38-2511634)
Le Tribunal administratif de Grenoble a liquidé à titre définitif l'astreinte de 4 700 euros prononcée à l'encontre de la préfète de l'Isère pour inexécution d'une ordonnance de référé du 7 février 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de fixer un rendez-vous à une demandeuse d'asile et son fils mineur sous trois jours ouvrés, mais le rendez-vous n'a été fixé que le 1er avril 2025, soit 47 jours plus tard. La liquidation est fondée sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. L'intervention volontaire de l'association Accueil des Demandeurs d'Asile a été jugée irrecevable, faute d'intérêt à agir.
N° TA38-2511633(TA38-2511633)
Le Tribunal administratif de Grenoble a liquidé à 4 800 euros l'astreinte prononcée le 6 février 2025 contre la préfète de l'Isère pour inexécution d'une injonction d'enregistrer la demande d'asile de Mme A... dans un délai de trois jours ouvrés. L'administration n'a respecté cette obligation qu'après 48 jours de retard, sans justifier d'un cas fortuit ou de force majeure. L'intervention volontaire de l'association Accueil des Demandeurs d'Asile a été jugée irrecevable, faute d'intérêt à agir. La liquidation a été effectuée sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.
N° TA38-2511073(TA38-2511073)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 25 novembre 2025, du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante, qui avait saisi le tribunal d’un recours pour excès de pouvoir, a abandonné ces demandes en cours d’instance. En conséquence, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA38-2407301(TA38-2407301)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, la préfète de l’Isère a fait droit à sa demande, ce qui a conduit la requérante à se désister de son recours. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais de procès présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
N° TA38-2511632(TA38-2511632)
Le Tribunal administratif de Grenoble a liquidé à 2 400 euros l'astreinte prononcée le 6 février 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, pour inexécution d'une injonction de fixer un rendez-vous d'enregistrement de demande d'asile à une mère et ses enfants mineurs dans un délai de trois jours ouvrés. La préfète n'a convoqué l'intéressée que le 7 mars 2025, soit vingt-quatre jours après le délai imparti, justifiant la liquidation définitive de l'astreinte sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. L'intervention volontaire de l'association Accueil des Demandeurs d'Asile a été jugée irrecevable, faute d'intérêt à agir. Aucune somme n'a été accordée au titre des frais de justice.
N° TA38-2512377(TA38-2512377)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé. Le juge a estimé que le silence gardé par la préfète de l'Isère pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, ce qui exclut toute absence de décision constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Par ailleurs, le requérant bénéficiant déjà d'une attestation de prolongation d'instruction valable, l'urgence n'était pas établie. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA38-2404723(TA38-2404723)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de ses conclusions tendant à l’annulation du refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour et à l’injonction. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de procès.
N° TA38-2508164(TA38-2508164)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 25 novembre 2025, a procédé à la liquidation de l'astreinte prononcée le 31 janvier 2024 à l'encontre du préfet de l'Isère, qui n'avait pas assuré l'hébergement de Mme A... dans le délai imparti. La préfète sollicitait cette liquidation en faisant valoir qu'une offre d'hébergement avait été faite le 11 février 2025, mais refusée sans motif légitime par l'intéressée. Le tribunal a fixé le montant de l'astreinte définitive à 5 000 euros, à verser au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
N° TA38-2106568(TA38-2106568)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire de Sciez ordonnant l'interruption de travaux sur sa parcelle. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a également estimé que le maire était en situation de compétence liée pour prendre cette mesure, rendant inopérants les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'erreur d'appréciation et à l'exception d'illégalité du PLUi. La solution s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'urbanisme.
N° TA38-2510118(TA38-2510118)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante panaméenne, afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "entrepreneur / profession libérale". Le juge a constaté que la requérante justifiait de nombreuses tentatives infructueuses pour obtenir un rendez-vous en ligne, malgré un avis favorable de la plateforme main d'œuvre étrangère. Considérant l'urgence liée à l'expiration prochaine de son titre de séjour et l'utilité de la mesure, le tribunal a fait droit à sa demande. Il a enjoint à la préfète de la Haute-Savoie de lui fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA38-2510074(TA38-2510074)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions à fin d’injonction tendant à la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le requérant a été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. L’Etat a été condamné à verser une somme de 600 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, sous réserve de l’admission définitive de l’aide juridictionnelle.
N° TA38-2510065(TA38-2510065)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait d’enjoindre à la préfète de l’Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de diligences suffisantes pour obtenir un rendez-vous, notamment en n’ayant pas recouru au service « démarches simplifiées » disponible en ligne. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais d’instance.
N° TA38-2510064(TA38-2510064)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de diligences suffisantes, notamment en n'ayant pas recouru au service « démarches simplifiées » disponible en ligne. La demande de frais d'instance a également été rejetée.
N° TA38-2510061(TA38-2510061)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... A..., ressortissant congolais, afin d’obtenir une injonction pour se voir délivrer un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a convoqué le requérant à un rendez-vous le 19 novembre 2025. Le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. C... A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.