Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
34 263 décisions disponibles — page 236/1714
N° TA38-2510016(TA38-2510016)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. D... afin d’obtenir l’affectation d’un accompagnant d’élève en situation de handicap (AESH) pour son fils, en raison d’une carence de la Direction des Services Départementaux de l’Education Nationale de Haute-Savoie. Le requérant invoquait l’urgence et l’atteinte au droit à l’éducation et à la compensation du handicap. Toutefois, M. D... s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 21 octobre 2025. Par ordonnance du 17 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.
N° TA38-2510397(TA38-2510397)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de la commission de médiation de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requérante n’a pas fourni les justifications demandées pour étayer son moyen, et n’a pas répondu à l’invitation de régularisation qui lui a été adressée. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance pour défaut de motivation suffisante.
N° TA38-2510323(TA38-2510323)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. B... qui demandait de déclarer obligatoire la collecte des encombrants par la communauté de communes Cœur de Chartreuse. Le juge a estimé qu'il n'appartient pas au juge administratif de prononcer des déclarations, rendant ces conclusions irrecevables par leur objet même. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2510732(TA38-2510732)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l’affectation d’un accompagnant d’élève en situation de handicap (AESH) à temps plein pour sa fille. La requérante invoquait l’urgence face au risque de déscolarisation, mais le juge a estimé que, malgré des absences ponctuelles de l’AESH, l’administration mettait en œuvre les moyens disponibles pour assurer la scolarisation de l’enfant. Cette situation n’a pas été jugée suffisamment grave pour caractériser l’urgence requise par le texte. La demande d’astreinte et celle au titre des frais de justice ont également été rejetées.
N° TA38-2511133(TA38-2511133)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de la Haute-Savoie d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 24 octobre 2024 pour assurer le logement de Mme A..., a refusé de liquider cette astreinte. Il a constaté qu’un logement avait été attribué à l’intéressée le 19 mars 2025, mais qu’elle n’y avait pas donné suite. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et de l’article R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a estimé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte, compte tenu des circonstances de l’espèce.
N° TA38-2510808(TA38-2510808)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme E... demandant le remplacement du professeur de physique-chimie absent de la classe de son fils et le rattrapage des heures perdues. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'administration ayant entrepris des démarches pour pallier l'absence, et que la demande de rattrapage ne présentait pas un caractère provisoire ou conservatoire. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
N° TA38-2510858(TA38-2510858)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension du permis de construire délivré le 29 juillet 2025 par le maire de Lus-la-Croix-Haute à M. A... pour une maison individuelle. Le juge a estimé que M. B..., bien que voisin immédiat, ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, les atteintes alléguées à ses conditions de jouissance n'étant pas établies. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou les moyens soulevés.
N° TA38-2511228(TA38-2511228)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D... d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement, et que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne suffisait pas à écarter cette urgence. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 411-4 et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet a été ordonnée.
N° TA38-2511742(TA38-2511742)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le regroupement familial au profit de l’épouse de M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, le mariage étant très récent et la décision n’entraînant aucune modification immédiate de la situation administrative ou familiale des intéressés. Il a également relevé que la suspension sollicitée serait sans effet direct sur l’entrée en France de l’épouse, soumise à l’obtention d’un visa. La requête a été rejetée sans examen du fond, par application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA38-2511270(TA38-2511270)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour et la délivrance d’une carte de résident à Mme A..., ressortissante guinéenne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas que sa situation de précarité administrative et financière, liée à l’absence de renouvellement de son attestation de prolongation d’instruction, constituait une urgence justifiant la suspension des décisions contestées. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte ont également été rejetées. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment les articles L. 423-1, L. 423-7, L. 423-10 et R. 431-15-1.
N° TA38-2511280(TA38-2511280)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de renouvellement de la carte de séjour de dix ans de M. B..., ressortissant mexicain. La juridiction a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA38-2511288(TA38-2511288)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du syndicat intercommunal à vocation unique de Mont Tournier refusant l'inscription à la cantine de l'enfant A... B.... Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le refus étant fondé sur l'absence de prise en charge par le service périscolaire et non sur l'absence de vaccination. La requête a été rejetée dans son ensemble.
N° TA38-2511336(TA38-2511336)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une requête de M. B..., a examiné la demande de suspension d'un arrêté municipal de mise en sécurité d'un mur. Le requérant contestait la propriété du mur, qu'il estimait être un accessoire du domaine public communal, et invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. La commune de Vienne soutenait que le mur appartenait à M. B... et que l'urgence n'était pas caractérisée. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, fondé sur les articles L. 511-11 et suivants du code de la construction et de l'habitation.
N° TA38-2511354(TA38-2511354)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi d'une demande de suspension de la décision du 13 octobre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de l'Isère a retiré l'agrément d'assistante maternelle de Mme E.... La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment un défaut de motivation et une méconnaissance du principe du contradictoire. Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la perte de rémunération de Mme E... et de l'absence de solution alternative immédiate pour ses employeurs. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de retrait d'agrément, sans se prononcer sur le fond de la légalité de la décision.
N° TA38-2509765(TA38-2509765)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... contestant l’arrêté du 14 juin 2025 par lequel la préfète de la Savoie l’a obligée à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait des moyens inopérants ou insuffisamment étayés, notamment la possession d’un titre de séjour portugais expiré. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens sérieux ou de précisions suffisantes.
N° TA38-2511674(TA38-2511674)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la SARL Sensei. Celle-ci contestait la décision de la Caisse des dépôts et consignations du 17 octobre 2025 prononçant son déréférencement de la plateforme du compte personnel de formation pour une durée d'un mois. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'établissant pas que les effets de la mesure, qui avait déjà produit l'intégralité de ses conséquences à la date de l'audience, compromettaient gravement et immédiatement sa situation. Par suite, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
N° TA38-2307411(TA38-2307411)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... qui contestait un titre exécutoire émis par le syndicat mixte du lac d’Annecy pour le recouvrement d’une participation au financement de l’assainissement collectif. Le requérant invoquait la prescription fondée sur les articles L. 2224-7, L. 2224-8 et L. 2214-12-3 du code général des collectivités territoriales, mais le tribunal a jugé que cette participation n’est pas une redevance d’assainissement régie par ces textes. Seul le délai de prescription quinquennal de l’article 2224 du code civil est applicable, en l’absence de règle spéciale dans le code de la santé publique. La demande d’annulation a donc été rejetée, et les conclusions du syndicat au titre des frais de justice ont également été écartées.
N° TA38-2300427(TA38-2300427)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté le désistement d’instance de Mme A..., qui contestait le refus de l’EHPAD Le Grand Cèdre d’organiser son mi-temps thérapeutique en demi-journées. Ce désistement a été prononcé en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. La demande de l’EHPAD tendant à la condamnation de Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.
N° TA38-2300588(TA38-2300588)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Erim et Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire de Val d’Isère pour l’aménagement des abords d’un chalet. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, désistement accepté par la commune et le bénéficiaire de l’autorisation. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement ainsi que du désistement des conclusions des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA38-2305271(TA38-2305271)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du maire de Bourgoin-Jallieu de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie professionnelle. La requête en excès de pouvoir a été jugée tardive, le délai de recours de deux mois étant expiré lors de son enregistrement. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable auprès de l’administration, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.