Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

34 263 décisions disponibles — page 233/1714

OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA38-2507342(TA38-2507342)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un certificat de résidence. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser à Mme B... la somme de 800 euros au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA38-2507971(TA38-2507971)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que la préfète de la Haute-Savoie a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2508549(TA38-2508549)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Rochegude instituant une servitude de passage pour l’installation de câbles optiques sur sa parcelle. Par un mémoire, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’étant soulevée, l’affaire est close sans autre condamnation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2509946(TA38-2509946)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a obtenu satisfaction sur sa demande de titre de séjour. La requête initiale visait à contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète de l'Isère. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) présentée par le requérant, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2510225(TA38-2510225)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en annulation de la décision implicite de la préfète de la Haute-Savoie rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. L’affaire, initialement portée devant le tribunal de Lyon, a été renvoyée à Grenoble. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance, sans statuer sur les conclusions accessoires.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2510489(TA38-2510489)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par M. B... d’une demande de restitution d’un trop-versé de 8 505 euros au titre de la plus-value de cession de valeurs mobilières pour 2022, a constaté que l’administration fiscale avait entièrement fait droit à sa demande le 23 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

TA38-2510491(TA38-2510491)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la demande de Mme B... tendant à la restitution d’un trop-versé de 19 277 euros au titre de la plus-value de cession de valeurs mobilières pour 2022. Cette solution a été retenue car l’administration fiscale a, postérieurement à l’introduction de la requête, entièrement fait droit à la demande de la requérante par une décision du 23 octobre 2025, rendant le litige sans objet. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un non-lieu à statuer, et a été rendue en application des dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

TA38-2510493(TA38-2510493)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 18 novembre 2025, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... demandant la restitution d’un trop-versé de 19 277 euros au titre de la plus-value de cession de valeurs mobilières de 2022. Le directeur départemental des finances publiques de l’Isère avait en effet entièrement fait droit à sa demande par une décision du 23 octobre 2025, rendant le litige sans objet. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2511031(TA38-2511031)

Le Tribunal administratif de Grenoble a procédé à la liquidation de l'astreinte prononcée le 10 avril 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, qui n'avait pas exécuté dans le délai imparti l'injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A.... Constatant un retard de 159 jours, le juge des référés a condamné l'État à verser à M. A... une somme de 500 euros au titre de la liquidation définitive de l'astreinte, modérée en application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2511454(TA38-2511454)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la préfète de la Haute-Savoie pour liquider l'astreinte prononcée à son encontre le 2 mai 2025, qui lui enjoignait de loger Mme A... avant le 30 juin 2025. Constatant que le logement n'a été attribué que le 22 septembre 2025, le tribunal a liquidé l'astreinte à 1 500 euros au titre du retard. Cette somme est due par l'État au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2511470(TA38-2511470)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par la préfète de la Haute-Savoie d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée à son encontre pour assurer le logement de M. A..., a constaté que l’intéressé avait signé un bail le 31 octobre 2025, soit avant l’échéance fixée au 30 novembre 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que l’injonction avait été exécutée et a décidé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2512000(TA38-2512000)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de la Haute-Savoie du 18 octobre 2025 clôturant le dossier de demande de titre de séjour de Mme D..., ressortissante brésilienne mariée à un ressortissant portugais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’apportant pas de précisions suffisantes sur les circonstances particulières justifiant une intervention à très bref délai. Il a également relevé qu’une décision implicite de rejet était née le 31 janvier 2025 en application de l’article R. 233-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée par ordonnance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2407915(TA38-2407915)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la commune de Crolles de lui communiquer le projet de PADD du plan local d’urbanisme. En cours d’instance, la commune a produit les documents demandés et le PLU a été adopté, rendant la demande sans objet. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties sont rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2406137(TA38-2406137)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Ce désistement est intervenu après que le président de la formation de jugement l’a invité à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, sans réponse dans le délai imparti. La solution retenue est donc le constat du désistement d’office, sans examen au fond.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2511681(TA38-2511681)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. La préfète a soulevé une fin de non-recevoir tirée de l'incomplétude du dossier de demande, mais le tribunal l'a écartée faute de preuve. Pour faire droit à la demande de suspension, le juge des référés doit constater l'existence d'une situation d'urgence et d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard notamment des articles L. 423-10, L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2511208(TA38-2511208)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de la carte de séjour « vie privée et familiale » de Mme A..., ressortissante cambodgienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 27 janvier 2026, ce qui ne créait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA38-2510888(TA38-2510888)

construction et de l’habitation, à raison de 150 euros par jour de retard à compter du 20 janvier 2026, jusqu’à la date à laquelle le logement aura été attribué. Cette astreinte sera versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. Sur les frais d’instance : 8. Mme A... a obtenu le bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Par suite, son avocate peut se prévaloir des dispositions de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Il y a lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à la charge de l’Etat le versement à Me Villard de la somme de 1 000 euros au titre des dispositions de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve que Me Villard renonce à percevoir la part contributive de l’Etat à l’aide juridictionnelle. O R D O N N E : Article 1er : Mme A... est admise, à titre provisoire, au bénéfice de l’aide juridictionnelle. Article 2 : Il est enjoint à la préfète de l’Isère d’assurer le logement de Mme A... avant le 19 janvier 2026. Article 3 :

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2402756(TA38-2402756)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 20 octobre 2023 par le maire de Grignon à la société EDIFIM Savoie pour trois bâtiments de 24 logements. La requérante invoquait notamment l'insuffisance du dossier de permis de construire, la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme et du plan de prévention des risques d'inondation (PPRI), ainsi que l'insuffisance des réseaux d'eau et d'électricité. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que le plan de masse était conforme à l'article R. 431-9 du code de l'urbanisme, que les prescriptions du PPRI étaient respectées, et que la desserte en électricité et en eau, notamment pour la sécurité incendie, était suffisante. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2511714(TA38-2511714)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 3 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a ainsi validé les décisions de la préfète de l'Isère, estimant que la situation de l'intéressé ne justifiait pas l'octroi d'un délai de départ volontaire et que les mesures étaient proportionnées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 612-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6.

Résumé IA
DécisionAutorisationREJETE

TA38-2510977(TA38-2510977)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS La Perle du Lac pour suspendre un arrêté du maire de Tresserve du 17 septembre 2025. Cet arrêté mettait en demeure la société de réaliser des travaux de mise en conformité de sa construction, incluant des démolitions, et d'arrêter tous les autres travaux. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas démontré que l'exécution de la mesure affecterait gravement sa situation, notamment compte tenu de l'avancement des travaux et de l'absence de préjudice irréversible. La décision s'appuie sur l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, qui permet à l'autorité compétente de prendre de telles mesures en cas d'infraction.

Résumé IA