Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

34 263 décisions disponibles — page 237/1714

OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2401370(TA38-2401370)

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en plein contentieux. Celle-ci contestait le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par la commune de Romans-sur-Isère et demandait réparation de ses préjudices à hauteur de 29 000 euros. Le désistement fait suite à la conclusion d’un protocole d’accord transactionnel entre les parties le 20 décembre 2024. L’ordonnance est fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500048(TA38-2500048)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... concernant la monétisation de jours déposés sur son compte épargne temps. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative, ni demande indemnitaire, ni exposé de moyens de droit, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans instruction préalable.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2401048(TA38-2401048)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la décision de la commission de médiation de l'Isère du 18 janvier 2024 refusant de reconnaître son caractère prioritaire pour un hébergement d'urgence. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, une composition irrégulière de la commission et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant notamment que les ressortissants étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français n'ont pas vocation à bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence, sauf circonstances exceptionnelles non démontrées en l'espèce.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2401233(TA38-2401233)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l’État à verser 200 euros à Mme C... pour le préjudice moral subi en raison de la carence fautive du préfet à lui proposer un logement adapté dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 12 décembre 2022, qui l’avait reconnue prioritaire. La requérante demandait 14 450 euros pour troubles dans ses conditions d’existence, mais le tribunal a estimé que le préjudice était limité, faute de justificatifs probants sur l’inadaptation de son logement. Cette solution s’appuie sur les articles L. 441-2-3, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2401325(TA38-2401325)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... D... E... contestant la décision de la commission de médiation de l’Isère du 6 décembre 2023, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une irrégularité de composition de la commission, et une méconnaissance des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a estimé que ces moyens étaient infondés, confirmant ainsi la légalité de la décision attaquée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2511840(TA38-2511840)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant le refus d’attribution de l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Isère. La solution retenue est un déclinatoire de compétence, le juge administratif estimant que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale. En application des articles L. 82-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, la juridiction administrative s’est déclarée incompétente. Par conséquent, l’affaire a été renvoyée au pôle social du tribunal judiciaire de Grenoble, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA38-2507856(TA38-2507856)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais d’instance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507752(TA38-2507752)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, contestant l’arrêté préfectoral du 14 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait des moyens inopérants ou manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa demande, notamment un certificat de résidence portugais expiré. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens sérieux et de mémoire complémentaire dans le délai de recours. La décision rejette l’intégralité des conclusions de Mme A....

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2404742(TA38-2404742)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mmes A... d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 8 janvier 2024 approuvant le plan local d’urbanisme intercommunal de la communauté de communes de Bièvre Est. Les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 17 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la communauté de communes tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2511780(TA38-2511780)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension présentée par Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour en tant que mère d’un enfant français. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour la requérante de justifier d’une incidence immédiate et grave du refus sur sa situation concrète. En conséquence, la requête est rejetée par application de l’article L. 522-3 du même code, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2511753(TA38-2511753)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’interdiction de retour sur le territoire français de deux ans prise par la préfète de la Savoie à l’encontre de M. A.... Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, dès lors que le recours en annulation de cette décision devait être jugé dans un délai de quinze jours en application des articles L. 614-4 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2511744(TA38-2511744)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. C..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant disposant d’un récépissé valide l’autorisant à travailler et n’établissant pas de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire immédiate. La demande a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2401337(TA38-2401337)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme D... qui contestait la décision de la commission de médiation de l’Isère du 23 novembre 2023. Cette dernière avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, mais les a jugés infondés. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2408598(TA38-2408598)

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement d’instance de Mme B..., qui contestait la clôture de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » et le refus de renouvellement de son titre. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Ce désistement, considéré comme pur et simple, a été constaté par ordonnance en application du 1° de l’article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2401481(TA38-2401481)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l’État à verser 200 euros à M. B... pour la carence fautive dans l’exécution de la décision de la commission de médiation de l’Isère du 27 avril 2023, qui l’avait reconnu prioritaire pour un hébergement. La responsabilité de l’État a été engagée pour la période du 8 juin 2023 au 11 août 2023, durant laquelle aucune offre adaptée n’a été faite avant une proposition tardive refusée sans motif légitime. La solution s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2401550(TA38-2401550)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... qui contestait le refus de la commission de médiation de l'Isère de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La requérante invoquait l'insuffisance de surface de son logement et un sentiment d'insécurité. Le tribunal a estimé que ces éléments ne suffisaient pas à démontrer que son logement actuel était inadapté à ses besoins au sens du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La décision de la commission de médiation a donc été jugée fondée et la demande d'annulation rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2408873(TA38-2408873)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B... A... de ses conclusions en annulation et injonction contre le préfet de l'Isère, concernant le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle totale, a maintenu sa demande de frais irrépétibles sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'Etat la somme sollicitée.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2401716(TA38-2401716)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme C... pour n'avoir pas proposé d'hébergement adapté dans les délais légaux, suite à une décision de la commission de médiation de l'Isère du 27 avril 2023. La carence fautive de l'administration a engagé sa responsabilité pour la période à compter du 8 juin 2023, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a également alloué 900 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2401832(TA38-2401832)

Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 2 000 euros à Mme C... D... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 7 mars 2022, n'a reçu une offre d'hébergement que le 24 janvier 2023, soit après l'expiration du délai légal de six semaines prévu par les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu que cette carence engage la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence subis du 18 avril 2022 au 24 janvier 2023.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2304049(TA38-2304049)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation d'un arrêté du 2 mai 2023 par lequel le maire de Saint-Savin a délivré un permis de construire trois maisons individuelles à la société HP construction. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article U8 du PLU, constatant que la voirie nouvelle respectait la largeur minimale de cinq mètres. Il a également rejeté le moyen de fraude, jugeant que la qualification des constructions comme maisons individuelles, même contestée, n'affectait pas la légalité du permis au regard des articles U6 et U7 du PLU. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Résumé IA