Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2511592(TA38-2511592)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante roumaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 27 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que son droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et qu'elle ne justifiait pas d'un droit au séjour permanent, écartant ainsi l'exception d'illégalité de la mesure d'éloignement. Il a également estimé que les obligations de pointage quotidien ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 234-1, L. 251-2 et L. 922-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2404231(TA38-2404231)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 14 novembre 2025, du désistement pur et simple d’instance et d’action de la société Bouygues Energies et Services. Cette société avait initialement saisi le tribunal d’un recours de plein contentieux pour obtenir la condamnation du département de la Savoie au paiement de 331 416,13 euros. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n’ayant été soulevée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2511898(TA38-2511898)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision du maire de Grenoble rejetant sa candidature pour le marché de Noël 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, le requérant pouvant exercer son activité de commerce non sédentaire ailleurs que sur la place Victor Hugo. Il a également jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision n'était pas de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté du commerce et de l'industrie. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2511222(TA38-2511222)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en suspension et injonction, à la suite de la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction par la préfète de l’Isère. La requérante contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, invoquant notamment les articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. Le juge a condamné l’État à verser 900 euros à Mme B... au titre des frais d’instance, en raison du retard dans la délivrance de l’attestation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2406208(TA38-2406208)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 18 juillet 2024 par laquelle la commission de médiation de la Haute-Savoie avait refusé de reconnaître comme prioritaire et urgente la demande de logement de Mme B.... La commission avait motivé son refus par l'absence de preuve du caractère inadapté du logement au regard du handicap de la requérante. Le tribunal a jugé que la commission devait procéder à un examen global de la situation, et que la requérante pouvait invoquer un autre motif, à savoir que son logement était impropre à l'habitation, dangereux ou indécent, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2302376(TA38-2302376)

Permis de construire annulé pour méconnaissance des règles de distance aux limites séparatives. Le Tribunal Administratif de Grenoble a jugé que le projet de construction d’un immeuble R+2 par la SCI Alagoz constructions ne respectait pas l’article UC 2.1.4 du PLU de Saint Clair du Rhône. Après avoir écarté les autres moyens, le tribunal a fait application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme pour surseoir à statuer, mais a finalement prononcé l’annulation de l’arrêté du 2 novembre 2022 et du rejet du recours gracieux.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2202292(TA38-2202292)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire d'Eclose-Badinières pour la construction d'une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le terrain, situé dans une zone non urbanisée (parcelles arborées et terrains agricoles), ne pouvait être autorisé en application de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, qui interdit les constructions en dehors des parties urbanisées en l'absence de document d'urbanisme. Le maire étant en situation de compétence liée, tous les moyens soulevés par le requérant ont été écartés comme inopérants. En conséquence, la demande d'annulation et d'injonction a été rejetée, et M. C... a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2409156(TA38-2409156)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le requérant avait saisi le tribunal d’un recours pour excès de pouvoir afin d’obtenir la délivrance d’une carte de résident « salarié ». En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions de M. B... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, l’État n’étant pas considéré comme partie perdante.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2506110(TA38-2506110)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de renouvellement de sa carte de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a jugé que la préfète avait légalement fondé sa décision sur le divorce de l'intéressé et la perte de l'autorité parentale, le privant de droit au séjour en tant que membre de famille d'un citoyen européen, ainsi que sur ses condamnations pénales constituant une menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 233-1 et L. 235-1, ainsi que sur la directive 2004/38/CE relative au droit des citoyens de l'Union et des membres de leurs familles.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2511908(TA38-2511908)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, dès lors que M. A... bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 1er décembre 2025, lui ouvrant les mêmes droits au séjour et au travail. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505130(TA38-2505130)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant tunisien et italien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circulation de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que M. A... D..., n'ayant acquis la nationalité italienne qu'en 2023, ne pouvait se prévaloir du droit au séjour permanent prévu à l'article L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les violences commises sur son épouse et ses enfants mineurs constituaient une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant l'obligation de quitter le territoire français sur le fondement de l'article L. 251-1 du même code. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2406882(TA38-2406882)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l'annulation de la décision du 18 juillet 2024 de la commission de médiation de la Haute-Savoie lui refusant la reconnaissance de son caractère prioritaire et urgent. Le tribunal a estimé que la commission avait légalement rejeté la demande, notamment car Mme C... n'avait pas justifié de motifs pour solliciter un logement en Haute-Savoie alors qu'elle résidait à Montpellier et n'avait pas répondu à une demande de pièces. La décision a été prise sur le fondement du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501579(TA38-2501579)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... et de la société Drapo, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur recours contre une décision de retrait de subvention pour la prime de transition énergétique. Le tribunal a constaté que, avant même l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait accordé une prime de 1 200 euros à M. A... par une décision du 25 novembre 2024, rendant le litige sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2204652(TA38-2204652)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté du 1er juin 2022 par lequel le maire de Beaurepaire avait retiré la décision de non-opposition à déclaration préalable pour la construction d'une piscine. Le tribunal a jugé que la piscine, jouxtant une terrasse attenante à une habitation en cours de construction, formait un ensemble immobilier unique avec celle-ci, nécessitant un permis de construire et non une simple déclaration préalable en vertu des articles R. 421-9 et L. 421-4 du code de l'urbanisme. En conséquence, le maire se trouvait en situation de compétence liée pour retirer la décision illégale dans le délai de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2511343(TA38-2511343)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B... contre la décision du maire de Vienne de ne pas renouveler son contrat d’adjointe d’animation au-delà du 15 novembre 2025. La condition d’urgence n’a pas été jugée suffisamment établie, la requérante n’apportant pas d’éléments concrets sur sa situation financière personnelle, et l’intérêt public lié au respect des durées maximales d’emploi prévues par le code général de la fonction publique a été pris en compte. Aucun moyen n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, la délégation de signature étant valable et le motif de désorganisation du service fondé. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’article L. 332-23 du code général de la fonction publique.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2511372(TA38-2511372)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour, a rejeté la requête de Mme A... épouse C..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour ordonner la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que la requérante, qui sollicitait un premier titre de séjour, ne justifiait pas de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son état de précarité et la présence d'enfants. La demande a donc été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2511800(TA38-2511800)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour pour raison de santé présentée par M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas justifié de diligences suffisantes pour obtenir le certificat médical requis dans le cadre de la procédure de renouvellement. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA38-2403535(TA38-2403535)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation de la Haute-Savoie de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requérante, divorcée et sans hébergement depuis mars 2024, soutenait être apte à gérer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. Il a estimé que la commission n’avait pas commis d’erreur d’appréciation, car la situation de Mme B..., bien que précaire, ne correspondait pas aux critères légaux de priorité et d’urgence, notamment en l’absence d’éléments démontrant une situation de détresse particulière au sens des textes.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2511474(TA38-2511474)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 25 septembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante nigériane. Le juge a estimé que l'urgence invoquée était neutralisée par l'enrôlement prochain de la requête au fond, fixé au 8 janvier 2026, et par l'effet suspensif automatique du recours contre l'obligation de quitter le territoire français, conformément à l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement mal fondée et irrecevable pour partie, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2403953(TA38-2403953)

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme C... qui contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Savoie de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a estimé que la requérante ne justifiait pas de motifs suffisants pour solliciter un logement en Haute-Savoie plutôt que dans son département d'origine (l'Aude), se bornant à invoquer la présence de sa fille. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Résumé IA