Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2511244(TA38-2511244)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension du refus implicite de renouvellement de la carte de résident de M. A..., ressortissant tunisien. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Toutefois, il a relevé que l'intéressé bénéficiait désormais d'une attestation de prolongation d'instruction, ce qui modifiait sa situation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge a souligné la différence de situation entre un détenteur d'une telle attestation et un bénéficiaire d'une carte de résident, ainsi que le retard des services, éléments susceptibles d'influer sur l'appréciation de l'urgence et du doute sérieux. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2511392(TA38-2511392)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire pour ordonner une suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2407595(TA38-2407595)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler son titre de séjour. La requérante a ensuite déclaré se désister de l’instance, tout en maintenant sa demande de condamnation de l’État au titre des frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de Mme B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2511229(TA38-2511229)

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 13 novembre 2025, a procédé à la liquidation provisoire de l'astreinte prononcée le 16 avril 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, qui n'avait pas exécuté l'injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B.... Constatant l'inexécution persistante sur 181 jours, le juge des référés a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. B..., en application des articles L. 911-7 et R. 921-7 du code de justice administrative, tout en modérant le montant de l'astreinte.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2511334(TA38-2511334)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a délivré l'attestation sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en admettant provisoirement M. A... à l'aide juridictionnelle. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2409078(TA38-2409078)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par une agente hospitalière réclamant le paiement d’heures de travail effectif pour les années 2020 à 2023, ainsi que des dommages et intérêts pour préjudice moral et non-respect du droit au repos. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de son recours. Par ordonnance du 13 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de l’établissement hospitalier tendant à la condamnation de la requérante au titre des frais irrépétibles.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2511353(TA38-2511353)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de Mme D..., épouse d'un ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie en cas de refus de renouvellement et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour provisoire sous astreinte et a condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2511358(TA38-2511358)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé par la société Totem France pour suspendre l’arrêté du maire de Saint-Gervais-les-Bains s’opposant à l’installation d’un relais de téléphonie mobile. La société s’est désistée de sa requête, désistement pur et simple auquel le juge des référés a donné acte. En conséquence, la société Totem France a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2511473(TA38-2511473)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 25 septembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant nigérian, et l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que l’urgence invoquée est neutralisée par l’enrôlement prochain de la requête au fond, prévue pour le 8 janvier 2026, et que les conclusions dirigées contre l’obligation de quitter le territoire sont irrecevables en raison de l’effet suspensif automatique du recours en annulation prévu à l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée et irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2511363(TA38-2511363)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant à M. A..., ressortissant guinéen, la délivrance d’un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, le requérant ne pouvant poursuivre sa formation en apprentissage faute de justificatif de séjour régulier, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer à M. A... une attestation de prolongation d’instruction ou tout document provisoire l’autorisant à travailler, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais d’instance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2510680(TA38-2510680)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue le 13 novembre 2025, donne acte du désistement pur et simple de M. A... de son recours en excès de pouvoir. Le requérant contestait un arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 lui retirant son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements par ordonnance. Aucun texte de fond n'est appliqué, la procédure s'étant achevée avant tout examen au fond.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501662(TA38-2501662)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient l'annulation de la décision du 14 novembre 2024 de la commission de médiation de la Savoie. Cette commission avait refusé de reconnaître leur demande de logement comme prioritaire et urgente, au motif que leur dossier était incomplet. Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas fourni les pièces justificatives obligatoires, notamment un justificatif de leurs ressources mensuelles, malgré une demande de complément. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'arrêté du 22 décembre 2020.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2501577(TA38-2501577)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... et la société Drapo d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’un recours préalable obligatoire, suite au retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat a accordé une prime de 5 200 euros à M. A... par une décision du 23 octobre 2025. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA38-2507187(TA38-2507187)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par une agente municipale contestant le retrait par le maire d’Aouste-sur-Sye de la reconnaissance d’imputabilité au service de son accident et de son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS), au profit d’un congé de maladie ordinaire. La requérante s’est désistée de son instance. Par ordonnance fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’étant soulevée, l’affaire est close sans autre examen.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501578(TA38-2501578)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... et de la société Drapo, qui demandaient l'annulation du rejet implicite d'un recours préalable contre une décision de retrait de subvention pour la prime de transition énergétique. Le tribunal a constaté que, antérieurement à l'introduction de la requête, l'Agence nationale de l'habitat avait accordé une prime de 4 000 euros à M. A..., rendant la requête irrecevable. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, notamment le 4° (requête manifestement irrecevable). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2511909(TA38-2511909)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Mme A... contestait le refus de la CDAPH de l'Isère d'attribuer une aide humaine (AESH) et l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH) pour son fils. En application des articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 511-1 du code de la sécurité sociale, ces litiges relèvent de la compétence du juge judiciaire. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2204423(TA38-2204423)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. F... et Mme G... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Maurice-l'Exil pour un hangar agricole à toiture photovoltaïque. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour délivrer ce permis, en application des articles L. 422-1 et R. 422-2-1 du code de l'urbanisme, car les panneaux photovoltaïques étaient accessoires à une construction agricole nécessaire à l'exploitation. Il a également estimé que le projet respectait les articles A2 et A8 du plan local d'urbanisme, l'utilité agricole du hangar étant établie. Les autres moyens, notamment l'absence de mention de la surface de plancher, ont été écartés comme insuffisamment précis.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506863(TA38-2506863)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la préfète de la Savoie de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté de son instance, tout en maintenant sa demande de condamnation de l’État au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision a été rendue sur le fondement des articles R.222-1 et L.761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508444(TA38-2508444)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme A... comme manifestement irrecevable. Les requérants contestaient l'absence de réaction de la commune de Margès face aux inondations répétitives de leur garage, qu'ils attribuaient aux ruissellements d'un chemin communal. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucune conclusion, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2203219(TA38-2203219)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... contestant le certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Faverges-Seythenex pour la reconstruction d'un bâtiment sinistré. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de l'irrégularité de l'édification de la construction initiale était légal, car le changement de destination du bâtiment agricole en habitation n'avait pas été autorisé. Cette décision s'appuie sur l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme et le règlement du PLUi applicable.

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