Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
34 263 décisions disponibles — page 243/1714
N° TA38-2510628(TA38-2510628)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à l'État de loger M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Haute-Savoie. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée (T1-T2) n'avait été proposée au requérant, le juge a enjoint à la préfète d'assurer son logement avant le 31 décembre 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2026, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
N° TA38-2107833(TA38-2107833)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Twins, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Praz-sur-Arly à la SAS Eiffage Immobilier Centre Est pour une résidence de tourisme. Le tribunal a examiné les nombreux moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU) et du code de l’urbanisme, mais les a écartés comme infondés ou inopérants. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante, y compris ses demandes de frais de justice. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du règlement du PLU de la commune.
N° TA38-2107769(TA38-2107769)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 20 septembre 2021 par lequel le maire de Saint-Cergues s'est opposé à la déclaration préalable de Mme A... pour la construction de clôtures. La juridiction a jugé que le motif tiré de l'avis défavorable du service d'assainissement était entaché d'une erreur de droit, faute de démontrer que la clôture entraverait l'usage de la canalisation publique. En revanche, l'exception d'illégalité du plan local d'urbanisme (PLU) a été rejetée, l'article A2 du règlement n'étant pas contraire à l'article 647 du code civil et le classement du chemin en itinéraire piéton n'étant pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code civil.
N° TA38-2107569(TA38-2107569)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., Mme C... et M. et Mme B... G... demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Quintal pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré de l’illégalité d’un arrêté de non-opposition à déclaration préalable antérieur, car cet acte non réglementaire était devenu définitif et ne constituait pas la base légale du permis de construire. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l’urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la fin de non-recevoir soulevée en défense.
N° TA38-2107566(TA38-2107566)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. G..., Mme E..., M. F... et Mme C... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Quintal pour une maison individuelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'autorisation de lotir antérieure, considérant qu'elle ne constituait pas la base légale du permis de construire et que l'exception d'illégalité n'était pas recevable. Il a également jugé que les insuffisances alléguées du dossier de demande, au regard des articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.
N° TA38-2510609(TA38-2510609)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Haute-Savoie le 27 février 2025 pour un logement de type T1-T2. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite, le tribunal a ordonné à l'État (préfète de la Haute-Savoie) de lui attribuer un logement avant le 31 décembre 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2026, conformément à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
N° TA38-2510521(TA38-2510521)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à l'État de loger Mme A..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation de la Haute-Savoie le 18 juillet 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adapté (T1-T2) ne lui avait été faite, le juge a enjoint à la préfète d'assurer son logement avant le 31 décembre 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2026, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
N° TA38-2509406(TA38-2509406)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de carte de résident. En cours d’instance, la préfète de la Savoie lui a finalement accordé une carte de résident valable dix ans. Le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.
N° TA38-2511842(TA38-2511842)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant géorgien gravement malade, qui se trouve sans hébergement depuis le 20 septembre 2025. Le juge a constaté une carence caractérisée de la préfète de l'Isère, qui n'a pas permis l'instruction de sa demande de titre de séjour pour raison médicale ni proposé d'hébergement d'urgence adapté à son état de santé. En application des articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, il a été enjoint à la préfète d'indiquer à M. B... un centre d'hébergement ou de réinsertion sociale adapté à sa situation médicale, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
N° TA38-2511841(TA38-2511841)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... contestant la sanction de blâme infligée par le directeur du centre hospitalier Albertville Moutiers. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne respectait pas les exigences des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, notamment l'absence d'exposé des faits, de moyens de droit et de conclusions claires. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
N° TA38-2506615(TA38-2506615)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Jean-de-Chevelu. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son action. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.
N° TA38-2506079(TA38-2506079)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci visait l'annulation d'un titre exécutoire émis par la commune d'Annecy. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas respecté l'obligation de transmettre chaque pièce par un fichier distinct, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 414-5 du code de justice administrative.
N° TA38-2506076(TA38-2506076)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... dirigée contre un titre exécutoire émis par la commune d'Annecy. Le requérant n'avait pas joint l'acte attaqué à sa requête, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité manifeste, fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
N° TA38-2506009(TA38-2506009)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme B... comme manifestement irrecevable. Les requérants contestaient un titre exécutoire émis par la commune d’Annecy, mais n’ont pas produit la copie de l’acte attaqué ni respecté la règle de transmission des pièces par fichier distinct, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 414-5 du code de justice administrative.
N° TA38-2505980(TA38-2505980)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un titre exécutoire émis par la commune d'Annecy. En application des articles R. 222-1 et R. 414-5 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que M. B... n'avait pas, malgré une demande de régularisation, transmis chaque pièce par un fichier distinct. Cette irrecevabilité formelle a conduit au rejet de l'ensemble de ses conclusions.
N° TA38-2505947(TA38-2505947)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre un titre exécutoire émis par la commune d'Annecy pour le recouvrement d'une redevance domaniale portuaire. La requérante n'a pas respecté, malgré une demande de régularisation, l'obligation de transmettre chaque pièce par un fichier distinct prévue à l'article R. 414-5 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code, permettant au président de la formation de jugement de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser.
N° TA38-2505842(TA38-2505842)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un titre exécutoire émis par la commune d'Annecy, mais n'a pas respecté l'obligation de transmettre chaque pièce par un fichier distinct, conformément à l'article R. 414-5 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, cette formalité n'a pas été accomplie dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
N° TA38-2505783(TA38-2505783)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait un titre exécutoire émis par la commune d’Annecy. La requérante n’a pas régularisé sa requête malgré une invitation à produire le titre contesté et à présenter les pièces jointes par fichier distinct, conformément aux articles R. 412-1 et R. 414-5 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la demande sans débat au fond.
N° TA38-2505642(TA38-2505642)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... B... comme manifestement irrecevable. La requête, introduite via le téléservice « Télérecours citoyen » par un tiers, M. C... B..., n’a pas été régularisée malgré une demande de justification de son intérêt à agir. En application des articles R. 222-1, R. 414-3 et R. 612-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que l’irrecevabilité n’avait pas été couverte dans le délai imparti. La demande d’annulation du titre exécutoire émis par la commune d’Annecy est donc rejetée.
N° TA38-2505619(TA38-2505619)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un titre exécutoire émis par la commune d’Annecy. Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie du titre exécutoire attaqué ni présenté ses pièces jointes par fichier distinct, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 414-5 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.