Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2505600(TA38-2505600)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation d'un titre exécutoire émis par la commune d'Annecy. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas respecté l'obligation de transmettre chaque pièce par un fichier distinct, conformément à l'article R. 414-5 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation. En application de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.
N° TA38-2505457(TA38-2505457)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... visant à contester un titre exécutoire émis par la commune d'Annecy. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car la requérante n'a pas respecté l'obligation de transmettre chaque pièce par un fichier distinct, prévue à l'article R. 414-5 du même code, malgré une demande de régularisation.
N° TA38-2505453(TA38-2505453)
Recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la commune d'Annecy. Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête comme manifestement irrecevable. Le requérant n'a pas produit l'intégralité de l'acte attaqué malgré une demande de régularisation, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2505443(TA38-2505443)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un titre exécutoire émis par la commune d'Annecy. Le requérant n'a pas respecté l'obligation de transmettre chaque pièce par un fichier distinct, prévue à l'article R. 414-5 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation. En application de l'article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet sans inviter à une nouvelle régularisation.
N° TA38-2505328(TA38-2505328)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un titre exécutoire émis par la commune d'Annecy. En application des articles R. 222-1 et R. 414-5 du code de justice administrative, il n'avait pas transmis chaque pièce par un fichier distinct malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de l'ensemble de ses conclusions.
N° TA38-2511816(TA38-2511816)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit à l'hébergement d'urgence d'une famille sans abri, déboutée du droit d'asile, avec trois enfants mineurs dont un nourrisson. Le juge constate une carence caractérisée de l'administration, la préfète de l'Isère n'ayant proposé aucun hébergement malgré une précédente injonction et la situation de vulnérabilité extrême de la famille. Il retient que cette carence constitue une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit à l'hébergement d'urgence, garanti par les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, il enjoint à la préfète de l'Isère de proposer un hébergement d'urgence à la famille sous 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.
N° TA38-2511539(TA38-2511539)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B..., ressortissante albanaise, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide. La demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA38-2511591(TA38-2511591)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de Mme B..., mère d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, malgré sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi et son angoisse. Il a rappelé que le refus de renouvellement d'un titre de séjour ne présume pas l'urgence, contrairement à un refus de renouvellement, et que l'existence d'une procédure de recours suspensif en droit des étrangers ne suffit pas à établir cette urgence. La requête a donc été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA38-2511328(TA38-2511328)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B... sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant contestait une décision de rejet de son dossier et une saisie bancaire effectuée par le conseil départemental de la Savoie, sans avoir produit l’acte de poursuite correspondant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute de justifications suffisantes sur l’atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré ses charges familiales et son retour à l’emploi. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans examen au fond.
N° TA38-2511297(TA38-2511297)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait les notes de SVT, mathématiques et EPS obtenues par son fils au baccalauréat. Le juge a rappelé que les notes d’épreuves ne sont pas détachables de la décision finale du jury et ne peuvent faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir. Il a également souligné le caractère souverain de l’appréciation du jury, sauf erreur de droit ou de fait, et a estimé que les incohérences alléguées n’étaient pas suffisamment étayées. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2511457(TA38-2511457)
Le Tribunal Administratif de Grenoble annule les décisions du 20 octobre 2025 par lesquelles la directrice territoriale de l’OFII avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de deux demandeurs d’asile sri-lankais. Le tribunal juge que ces décisions sont insuffisamment motivées en fait, en se bornant à mentionner un défaut de présentation aux autorités sans aucune précision circonstanciée, en méconnaissance de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il fait droit à la demande d’annulation pour excès de pouvoir et condamne l’OFII à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
N° TA38-2511265(TA38-2511265)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais marié à une Française. La condition d'urgence a été reconnue, car le requérant se trouve sans document lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA38-2511174(TA38-2511174)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à M. B..., ressortissant angolais et père d'un enfant français. Le juge a retenu l'urgence, compte tenu de la situation financière précaire de la famille, et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2511157(TA38-2511157)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à un ressortissant guinéen, entré mineur en France et pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a retenu l'urgence en raison de la durée anormalement longue d'instruction de la demande, entravant l'insertion professionnelle du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, l'exécution de la décision est suspendue jusqu'au jugement au fond.
N° TA38-2511119(TA38-2511119)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en suspension et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. La requérante a maintenu ses demandes de frais de justice. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais exposés.
N° TA38-2511117(TA38-2511117)
Tribunal Administratif de Grenoble, référé suspension (art. L. 521-1 CJA). M. A..., réfugié nigérian, conteste le rejet implicite de sa demande de titre de voyage. Le juge rejette la suspension faute d'urgence, car l'intéressé n'établit pas de projet de voyage à court terme.
N° TA38-2510989(TA38-2510989)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des décisions implicites par lesquelles la préfète de l'Isère a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En revanche, il a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la suspension du refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, celle-ci ayant été délivrée en cours d'instance.
N° TA38-2510896(TA38-2510896)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de Mme C..., ressortissante marocaine, contestant le rejet implicite de ses demandes de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale" et de délivrance d'une carte de résident de dix ans. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-1, L. 423-6 et L. 433-4, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA38-2510995(TA38-2510995)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, n'ayant pas sollicité le renouvellement dans les délais légaux, devait être considérée comme demandant un premier titre de séjour, ce qui exclut la présomption d'urgence. Les éléments invoqués (gestion d'une garderie, responsabilité d'une nièce) n'ont pas été jugés suffisants pour caractériser une urgence particulière. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2510912(TA38-2510912)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante comorienne et mère d'enfants français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.