Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2511101(TA38-2511101)
Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par la préfète de la Haute-Savoie d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 7 octobre 2024, a condamné l’État à verser la somme de 1 500 euros au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. Cette astreinte avait été fixée pour contraindre l’administration à loger Mme A..., reconnue prioritaire, avant le 30 novembre 2024. Le tribunal a constaté que l’intéressée n’avait été logée que le 21 février 2025, soit après le délai imparti, et a liquidé l’astreinte en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
N° TA38-2511102(TA38-2511102)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de la Haute-Savoie d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 29 novembre 2024, a constaté que l’injonction de loger M. B... n’a été exécutée que le 18 mars 2025, soit après le délai imparti au 31 janvier 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a liquidé l’astreinte à 1 000 euros, due par l’État au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
N° TA38-2511104(TA38-2511104)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 10 novembre 2025, a procédé à la liquidation de l'astreinte prononcée le 29 novembre 2024 à l'encontre de l'État (préfète de la Haute-Savoie) pour assurer le logement de M. B..., reconnu prioritaire. La préfète sollicitait cette liquidation en affirmant avoir exécuté l'injonction. Le tribunal a constaté que le logement avait été attribué le 3 mars 2025, soit après le délai imparti au 31 janvier 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il a fixé le montant de l'astreinte liquidée à 1 000 euros, à verser au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
N° TA38-2511106(TA38-2511106)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de la Haute-Savoie d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 6 décembre 2024, a constaté que M. B... avait été logé le 2 mai 2025, soit après le délai imparti. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a liquidé l’astreinte à 2000 euros, condamnant l’État à verser cette somme au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
N° TA38-2511112(TA38-2511112)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de la Haute-Savoie d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 11 août 2025 pour assurer le logement de Mme B..., a constaté que l’intéressée avait signé un bail le 15 septembre 2025, soit avant l’expiration du délai imparti. En conséquence, le tribunal a estimé que l’injonction avait été exécutée et a décidé, par ordonnance du 10 novembre 2025, qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte. Cette solution est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et l’article R. 778-8 du code de justice administrative.
N° TA38-2511122(TA38-2511122)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de la Haute-Savoie, a procédé à la liquidation de l’astreinte prononcée le 7 avril 2025 pour assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire. Constatant que le logement a été attribué le 7 juillet 2025, soit après le délai imparti, le tribunal a fixé le montant de l’astreinte définitive à 1 000 euros. Cette somme est due par l’État au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
N° TA38-2511123(TA38-2511123)
Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par la préfète de la Haute-Savoie d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 22 septembre 2025 à l’encontre de l’État pour assurer le logement de M. Sultani, a constaté que ce dernier avait signé un bail le 25 septembre 2025, soit avant l’expiration du délai imparti. En conséquence, le tribunal a jugé que l’injonction avait été exécutée et a décidé, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte.
N° TA38-2511127(TA38-2511127)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de la Haute-Savoie d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée à son encontre pour avoir assuré le logement de Mme A..., a estimé que l’injonction avait été exécutée avant l’expiration du délai imparti. En conséquence, il a décidé, par ordonnance du 10 novembre 2025, qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
N° TA38-2511215(TA38-2511215)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en suspension et injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante avait contesté le refus de renouvellement de son titre de séjour sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le tribunal a admis Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.
N° TA38-2511213(TA38-2511213)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision de la préfète de la Drôme refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de M. A..., ressortissant sénégalais marié à une Française. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant risquant de perdre son droit au séjour à l'expiration de son visa, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus au regard de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail sous huit jours.
N° TA38-2511165(TA38-2511165)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A... et M. C... de demandes de suspension de décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant de leur délivrer une carte de résident. En cours d'instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions aux fins de suspension et d'injonction, ce dont le tribunal leur a donné acte. Le juge des référés a prononcé leur admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser une somme totale de 1 000 euros à leur avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
N° TA38-2511064(TA38-2511064)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 octobre 2025 par laquelle le maire de Bourgoin-Jallieu a constaté la caducité des permis de construire délivrés à la SCCV 3D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante s'étant placée elle-même dans la situation d'urgence invoquée en concluant tardivement des contrats de réservation et en n'engageant pas les travaux de démolition avant l'expiration du délai de validité des permis. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.
N° TA38-2511033(TA38-2511033)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander la modification d'une précédente ordonnance du 22 septembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire l'autorisant à travailler. Constatant que la préfète n'avait pas procédé au réexamen dans le délai imparti, le juge a fait droit à la requête en modifiant l'injonction initiale. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de prendre une décision explicite sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 700 euros au titre des frais de justice.
N° TA38-2504080(TA38-2504080)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... contestant les arrêtés de non-opposition à déclaration préalable délivrés par le maire d'Entrelacs pour l'installation d'une pompe à chaleur et d'une isolation thermique. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment les nuisances sonores et la dépréciation du bien, étaient inopérants car sans incidence sur la légalité des autorisations d'urbanisme, délivrées sous réserve des droits des tiers. Le moyen tiré d'une contradiction avec les réglementations en vigueur a été jugé insuffisamment précis. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
N° TA38-2511128(TA38-2511128)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de la Haute-Savoie d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 7 novembre 2024 à l’encontre de l’État pour assurer le logement de M. A..., a constaté que l’intéressé avait signé un bail le 18 décembre 2024, soit avant l’expiration du délai imparti. En conséquence, le tribunal a jugé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la liquidation de l’astreinte.
N° TA38-2504884(TA38-2504884)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du centre hospitalier de Valence de reconnaître son arrêt de travail comme un accident de service. Par un mémoire complémentaire, le requérant s’est désisté de son instance. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure.
N° TA38-2510754(TA38-2510754)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision de la préfète de l'Isère refusant de délivrer une carte de résident à M. A.... La condition d'urgence a été reconnue en raison de la durée anormalement longue de l'instruction de la demande et de la délivrance discontinue d'attestations de prolongation, plaçant le requérant dans une situation de précarité. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA38-2510752(TA38-2510752)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C..., parent d'un enfant français. La condition d'urgence a été présumée remplie, la demande étant considérée comme un renouvellement, et non une première demande. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA38-2511139(TA38-2511139)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 10 novembre 2025, a statué sur la demande de la préfète de la Haute-Savoie visant à liquider l'astreinte prononcée le 15 mars 2024. Cette astreinte de 500 euros par mois enjoignait à l'administration de loger Mme B..., reconnue prioritaire, avant le 31 mai 2024. Le tribunal a constaté qu'un logement avait été attribué à l'intéressée le 13 août 2024, mais qu'elle l'avait refusé sans motif légitime. En application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative, il a estimé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte, compte tenu des circonstances de l'espèce.
N° TA38-2511142(TA38-2511142)
Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par la préfète de la Haute-Savoie d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 18 décembre 2023 pour assurer le logement de M. B..., a refusé de liquider cette astreinte. Il a constaté que l’intéressé avait refusé sans motif légitime une offre de logement à Annemasse le 15 juillet 2024, ce qui a permis à l’administration de satisfaire à son obligation. La décision se fonde sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.