Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2511368(TA38-2511368)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour, a reconnu l’urgence pour la requérante concernant le seul refus de renouvellement de son titre "visiteur". Il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de cette décision. En conséquence, le juge a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour "visiteur" de Mme B..., sans se prononcer sur le refus de délivrance d'un titre "vie privée et familiale".

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2406423(TA38-2406423)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la reconsidération de la période de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour la commune de Montalieu-Vercieu, fixée par l'arrêté interministériel du 18 juin 2024. La requérante contestait implicitement cet arrêté en tant qu'il n'incluait pas la période de juillet à septembre 2023, mais ses arguments, fondés sur des considérations personnelles et financières, étaient sans incidence sur la légalité de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2410278(TA38-2410278)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de son recours. Par une ordonnance du 10 novembre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2510964(TA38-2510964)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l’Isère a rejeté la demande de regroupement familial présentée par M. B... au profit de son épouse. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la durée anormalement longue de l’instruction et de l’atteinte grave à la vie privée et familiale, aggravée par la situation politique au Soudan. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d’un mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2511070(TA38-2511070)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance le 10 novembre 2025, a procédé à la liquidation de l'astreinte prononcée le 30 juillet 2024 à l'encontre de la préfète de la Haute-Savoie, qui n'avait pas assuré le logement de Mme B... dans le délai imparti. Constatant que le logement avait finalement été attribué le 13 février 2025, le tribunal a fixé le montant de l'astreinte due par l'État à 2 500 euros, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. Cette somme doit être versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2511044(TA38-2511044)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 10 novembre 2025, a procédé à la liquidation de l'astreinte prononcée le 7 octobre 2024 à l'encontre de l'État. Cette astreinte, d'un montant de 500 euros par mois, avait été ordonnée pour contraindre la préfète de la Haute-Savoie à loger Mme A..., reconnue prioritaire. Constatant que le logement a été attribué le 23 juillet 2025, soit après le délai imparti, le tribunal a fixé le montant définitif de l'astreinte à 4 000 euros, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2511036(TA38-2511036)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a liquidé l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction d'hébergement d'urgence. Par une ordonnance du 13 juin 2024, le tribunal avait enjoint à la préfète de la Haute-Savoie d'héberger Mme A... avant le 31 août 2024, sous astreinte de 500 euros par mois. Constatant que l'hébergement n'a été attribué que le 9 septembre 2025, le tribunal a fixé le montant définitif de l'astreinte à 6 500 euros, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. L'État est condamné à verser cette somme au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2511027(TA38-2511027)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de la Haute-Savoie d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 16 octobre 2024, a constaté que Mme A... avait été logée le 28 avril 2025, soit après le délai imparti. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a liquidé l’astreinte à la somme de 2 000 euros, due par l’État au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2202448(TA38-2202448)

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a statué sur un recours en plein contentieux relatif à la répartition des responsabilités et des charges financières suite à des désordres affectant des bassins. La société EFG demandait à être déchargée de la condamnation provisionnelle de 10% prononcée à son encontre par le juge des référés, tandis que la société EGIS Bâtiment Rhône-Alpes contestait l'imputabilité de plusieurs désordres. Le tribunal a rejeté les demandes de la société EFG et de la société EGIS, confirmant les parts de responsabilité retenues par l'expert et le juge des référés. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité décennale et contractuelle, ainsi que sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R.541-4.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2306937(TA38-2306937)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la préfecture de l’Isère, relatif à une demande d’attestation de retrait de la circulation d’un véhicule. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions sous un mois, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. N’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement et en a donné acte par ordonnance. La solution retenue est donc le désistement d’office, fondé sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2305777(TA38-2305777)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A..., qui contestait le refus implicite du centre hospitalier universitaire Grenoble-Alpes de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire de 13 points majorés depuis 2019. Le centre hospitalier ayant fait droit à ses demandes en cours d’instance, la requérante s’est désistée. Par ordonnance fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement et condamné le centre hospitalier à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de procédure (article L.761-1 du code de justice administrative), rejetant les conclusions similaires de l’établissement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2204379(TA38-2204379)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Alebenaxe d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 8 juillet 2022 ordonnant la fermeture administrative pour six mois de son établissement « Le Gold » à Montélimar. En cours d’instance, la préfète de la Drôme a retiré cet arrêté par un nouvel acte du 9 septembre 2022, non contesté. Le tribunal constate que la requête est devenue sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2511602(TA38-2511602)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 octobre 2025 par laquelle la préfète de la Drôme avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour une durée de dix mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du comportement particulièrement dangereux du requérant, contrôlé avec un taux d'alcool de 1,07 g/l lors d'un accident mortel de la circulation. Cette circonstance a été jugée prépondérante par rapport aux besoins professionnels invoqués par M. A..., faisant primer les exigences de sécurité routière.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2200376(TA38-2200376)

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 10 novembre 2025, a pris acte du désistement pur et simple de la SCI Cabri de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Villaroger le 10 août 2021. La commune de Villaroger s'est également désistée de ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. En revanche, les conclusions des défendeurs, M. et Mme D... et M. C..., tendant à l'application de ce même article ont été rejetées. Cette solution a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2511084(TA38-2511084)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par la préfète de la Haute-Savoie d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée par une ordonnance du 6 novembre 2024, a constaté que Mme B... avait été logée le 5 février 2025, soit après le délai imparti au 31 décembre 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a liquidé l’astreinte à 1 000 euros au titre du retard constaté. L’État est condamné à verser cette somme au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2511089(TA38-2511089)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par la préfète de la Haute-Savoie, a procédé à la liquidation de l'astreinte prononcée le 4 juin 2024 à l'encontre de l'État pour défaut de logement de M. A..., reconnu prioritaire. Constatant que l'intéressé avait été logé le 5 novembre 2024, le tribunal a fixé le montant définitif de l'astreinte à 2 000 euros, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. L'État est condamné à verser cette somme au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2511093(TA38-2511093)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de la Haute-Savoie d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 15 mars 2024, a constaté que l’injonction de loger M. A... n’a été exécutée que le 16 juillet 2024, soit après le délai imparti. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et de l’article R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a liquidé l’astreinte à la somme de 1 000 euros, due par l’État au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2511094(TA38-2511094)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de la Haute-Savoie d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 6 novembre 2024, a constaté que l’injonction de loger Mme A... avait été exécutée avec retard, le bail ayant été signé le 20 mai 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a liquidé l’astreinte à la somme de 2 500 euros, due par l’État au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2511098(TA38-2511098)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par la préfète de la Haute-Savoie d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 31 janvier 2024, a condamné l’État à verser 4 500 euros au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. Cette astreinte avait été assortie à l’injonction faite à la préfète d’assurer le logement de M. B..., reconnu prioritaire, avant le 31 mars 2024. Constatant que l’intéressé n’a signé un bail que le 13 décembre 2024, le tribunal a liquidé l’astreinte sur la période de retard, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2511100(TA38-2511100)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la préfète de la Haute-Savoie pour liquider l'astreinte prononcée le 24 octobre 2024, qui enjoignait à l'administration de loger Mme B... avant le 31 décembre 2024. Constatant que le logement a été attribué le 23 juillet 2025, le tribunal a liquidé l'astreinte à 3 500 euros au titre du retard, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. Cette somme est due par l'État au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

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