Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2511169(TA38-2511169)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a refusé de surseoir à statuer dans l'attente d'une action en reconnaissance de nationalité française, estimant que la question de nationalité ne présentait pas de difficulté sérieuse. Il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code civil.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2510857(TA38-2510857)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander l'exécution sous astreinte d'une précédente ordonnance du 15 septembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de lui délivrer un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler, ce qui n'avait pas été exécuté malgré une convocation. Le juge a constaté que le défaut d'exécution constituait un élément nouveau justifiant de modifier l'ordonnance initiale. Il a assorti l'injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 7 novembre 2025 et a condamné l'État à verser 600 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2510806(TA38-2510806)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant gambien. Le juge a considéré la condition d'urgence remplie eu égard à la situation personnelle et familiale du requérant (enfant en bas âge, promesse d'embauche) et a relevé un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2511155(TA38-2511155)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de révision de notation annuelle de Mme B..., enseignante. La requérante invoquait notamment l'absence d'entretien préalable et un défaut de motivation, mais le juge a estimé que ces moyens n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans audience.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2510625(TA38-2510625)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... dirigée contre une amende administrative de 500 euros pour dépôt sauvage de déchets, infligée par le maire de Saint-Cergues. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, l'acte faisant grief (l'arrêté municipal prononçant l'amende), se limitant à fournir des actes préparatoires ou des courriers non constitutifs de décision. En application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête sans examiner le fond, faute de régularisation dans le délai imparti.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2509338(TA38-2509338)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... B... de ses conclusions à fin d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, la préfète de l’Isère ayant délivré un rendez-vous en cours d’instance. La requérante a été admise au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser une somme de 600 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État et d’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509316(TA38-2509316)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions à fin d'injonction concernant sa demande de mise à la retraite pour invalidité imputable au service. La requête était dirigée contre l'Office national des forêts et le service des retraites de l'État, qui avaient déjà statué par une décision motivée de refus. Le juge a rejeté les conclusions accessoires de M. C... tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à cette demande.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2508223(TA38-2508223)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir une provision de 10 000 euros de la part de la chambre des métiers et de l’artisanat de la région Auvergne-Rhône-Alpes au titre de la protection fonctionnelle. Le juge a estimé que la créance invoquée était sérieusement contestable, car les faits reprochés à l'agent (obtention frauduleuse de primes et usage abusif d'un véhicule de fonction) étaient susceptibles de constituer une faute personnelle détachable du service, excluant le bénéfice de la protection fonctionnelle en application de l'article L. 134-3 du code général de la fonction publique. En conséquence, M. B... a été condamné à verser 1 000 euros à la chambre des métiers au titre des frais de justice.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2507834(TA38-2507834)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A..., agent du centre hospitalier Grenoble Alpes, dont la maladie professionnelle a été reconnue imputable au service par un jugement du 15 octobre 2024. La requérante sollicitait cette mesure afin d’évaluer l’étendue de ses préjudices en vue d’engager la responsabilité de l’administration, même sans faute. Le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile pour décrire l’état de santé, la consolidation éventuelle, le taux d’incapacité et les préjudices subis. Les frais d’expertise seront liquidés ultérieurement, et la demande de frais irrépétibles a été rejetée.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2506641(TA38-2506641)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Montoison visant à désigner un expert. Cette expertise, jugée utile, porte sur les désordres affectant sa maison de santé pluridisciplinaire (infiltrations, fissures, défauts d'évacuation) apparus depuis 2023. L'expert devra notamment décrire les désordres, en déterminer les causes et donner son avis sur les travaux nécessaires pour y remédier. Les frais d'expertise seront liquidés ultérieurement par le président du tribunal.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2510889(TA38-2510889)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, a liquidé l'astreinte prononcée le 24 juin 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère pour inexécution d'une injonction de délivrer un duplicata de carte de résident à M. A... B.... La juridiction a considéré que l'administration avait exécuté son obligation à compter du 24 octobre 2025, date à laquelle elle a informé l'intéressé de la disponibilité du document. L'astreinte a été définitivement fixée à 2 000 euros, et l'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2502162(TA38-2502162)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de sa requête en annulation du refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que le désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci. Il a également rejeté la demande de M. A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2503067(TA38-2503067)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... épouse A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de renouveler son titre de séjour. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 5 novembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501576(TA38-2501576)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... B... et de la société Drapo, qui demandaient l'annulation du rejet implicite d'un recours contre le retrait d'une subention pour la prime de transition énergétique. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité de la requête, car l'Agence nationale de l'habitat avait déjà accordé une prime de 1 200 euros à M. A... B... par une décision du 18 novembre 2024, antérieure à l'introduction de la requête. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (4° et 5°) du code de justice administrative pour constater que la requête ne présentait plus de questions à juger.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501573(TA38-2501573)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A... et de la société Drapo, qui demandait l’annulation du rejet implicite d’un recours préalable contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Le tribunal a constaté qu’avant l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait déjà accordé à Mme A... une prime de 4 000 euros par une notification rectificative du 4 septembre 2024, rendant le litige sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501570(TA38-2501570)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A... et de la société Drapo, qui demandait l’annulation du refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de verser une subvention au titre de la prime de transition énergétique. Le juge a constaté qu’avant même l’introduction de la requête, l’Anah avait accordé la prime sollicitée par une décision du 6 novembre 2024, notifiée le 25 novembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, devenue sans objet, a été rejetée comme manifestement irrecevable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501560(TA38-2501560)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... et de la société Drapo, qui demandait l’annulation du rejet implicite d’un recours contre une décision de retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, car l’Agence nationale de l’habitat avait accordé la prime sollicitée avant l’introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté l’ensemble des demandes.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2501541(TA38-2501541)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... et la société Drapo d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’un recours préalable, contestant le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat a accordé à Mme B... une prime de 8 000 euros par une décision du 7 octobre 2025. En conséquence, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions d’annulation et d’injonction. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2503849(TA38-2503849)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme C... de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de regroupement familial pour son époux. La requérante maintenait sa demande de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre ces frais à la charge de l'État. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2501536(TA38-2501536)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... et la société Drapo d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur recours préalable, contestant le retrait d’une subvention au titre de la prime de transition énergétique. Après l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat a agréé le recours préalable et créé un dossier de régularisation, ce qui a rendu sans objet les conclusions d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

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