Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2510782(TA38-2510782)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, car la demande de renouvellement, déposée hors des délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, devait être considérée comme une première demande, ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence. De plus, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction régularisant temporairement sa situation a été jugée suffisante pour écarter l'urgence.
N° TA38-2505855(TA38-2505855)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Isère de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge retient que le refus d’enregistrement de la demande constitue une décision administrative, et qu’il n’appartient pas au juge des référés, saisi sur ce fondement, d’ordonner une mesure qui ferait obstacle à l’exécution de cette décision. La solution est fondée sur les dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
N° TA38-2510792(TA38-2510792)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 janvier 2026, ce qui ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Les conclusions relatives à la délivrance d'un document provisoire de séjour ont été déclarées sans objet. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA38-2511198(TA38-2511198)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 27 août 2025 refusant la délivrance d’une carte professionnelle à M. A..., au motif qu’il n’est pas compétent territorialement. L’activité professionnelle à l’origine du litige est exercée dans le Rhône ou la Loire, relevant du ressort du tribunal administratif de Lyon, et non de celui de Grenoble. La requête est donc rejetée sur le fondement des articles L. 522-3 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, sans examen de l’urgence ou du doute sérieux.
N° TA38-2511205(TA38-2511205)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B. de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère a fait valoir qu'une décision positive avait été prise sur sa demande de titre de séjour. La requérante, qui avait demandé la suspension du refus implicite de renouvellement de son certificat de résident algérien, a ainsi obtenu satisfaction sur le fond. Le tribunal a également admis Mme B. au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son conseil au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
N° TA38-2503860(TA38-2503860)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Isère de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour pour raison médicale. Le tribunal a estimé que la décision de classement sans suite de sa demande, prise par l’administration, faisait obstacle à la mesure sollicitée, celle-ci ne pouvant être ordonnée sans méconnaître l’exécution d’une décision administrative. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.
N° TA38-2509996(TA38-2509996)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante a été admise à titre provisoire à l’aide juridictionnelle. En revanche, les conclusions de son avocat tendant à la condamnation de l’État au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2501694(TA38-2501694)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C... qui demandait l’exécution d’un jugement du tribunal administratif de La Réunion et la prolongation de son livret de formation. La demande d’exécution du jugement est rejetée car elle relève de la compétence exclusive du tribunal administratif de La Réunion en application de l’article L. 911-4 du même code. La demande de prolongation du livret de formation est rejetée faute pour le requérant de justifier d’une situation d’urgence.
N° TA38-2508846(TA38-2508846)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a examiné la requête de Mme A... visant à contester le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer une carte de résident. En cours d'instance, la préfète a finalement accordé à Mme A... un titre de séjour valable dix ans (du 17 octobre 2025 au 16 octobre 2035). Par conséquent, le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête (annulation et injonction) étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du code de justice administrative.
N° TA38-2501421(TA38-2501421)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de Mme E..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite puis explicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un certificat de résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l’accord franco-algérien (articles 6-5° et 6-7°) et l’absence d’avis du collège des médecins de l’OFII. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 18 juin 2025 s’était substituée à la décision implicite antérieure, privant d’objet le premier recours. Sur le fond, il a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par Mme E..., estimant que la préfète n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation et avait respecté les textes applicables, dont l’accord franco-algérien et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA38-2501185(TA38-2501185)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée de cette demande après avoir obtenu satisfaction. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais d'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.
N° TA38-2508832(TA38-2508832)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et en injonction concernant le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un certificat de résidence algérien de 10 ans. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de procès.
N° TA38-2409867(TA38-2409867)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D... qui demandait d'enjoindre à la commune de Saulce-sur-Rhône de réaliser des travaux de démolition d'un mur, de pose de grillage et d'enrochement, ainsi que la communication d'un procès-verbal d'alignement. Le juge estime que l'urgence et l'existence d'un danger grave et imminent ne sont pas établies, et que la propriété du mur litigieux par la commune n'est pas suffisamment démontrée. La solution retenue s'appuie sur l'absence d'éléments probants et contradictoires dans le dossier, écartant ainsi l'obligation de la commune.
N° TA38-2508827(TA38-2508827)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la délibération du jury de l'examen professionnel d’adjoint administratif territorial principal de 2ème classe. La requérante invoquait les conditions difficiles de l’épreuve orale dues à la chaleur. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant qu’il n’appartient pas au juge administratif de contrôler l’appréciation souveraine du jury sur les mérites des candidats. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2511640(TA38-2511640)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui se bornait à transmettre une copie d’une décision de refus de bourse de collège pour son enfant. La requête ne contenait ni conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative, ni exposé des faits et moyens, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA38-2508546(TA38-2508546)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre une décision de préemption de l'Établissement Public Foncier de Haute-Savoie. La requête ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée avant l'expiration du délai de recours.
N° TA38-2507423(TA38-2507423)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne le désistement d'office de la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète de l'Isère. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. Par conséquent, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
N° TA38-2407488(TA38-2407488)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme A..., qui contestait un permis de construire délivré par le maire d'Évian-les-Bains à la société HTI Invest. Le désistement de la société requérante de ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été constaté. En revanche, les conclusions de la commune tendant à la condamnation de Mme A... aux frais de procès ont été rejetées. Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt le litige sans examen au fond.
N° TA38-2504304(TA38-2504304)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a finalement délivré à l’intéressée une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes. Il condamne néanmoins l’État à verser 800 euros à Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
N° TA38-2511432(TA38-2511432)
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Grenoble concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français pris à l’encontre de M. B... par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal, constatant que le requérant résidait à Marseille à la date de la décision attaquée, se déclare territorialement incompétent en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Il transmet donc le dossier au Tribunal administratif de Marseille, seul compétent pour connaître du recours en excès de pouvoir.