Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2505034(TA38-2505034)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et en injonction dirigées contre le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par l'avocat du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2510500(TA38-2510500)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que la préfète de l’Isère lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante avait initialement demandé la suspension du refus implicite de délivrance d’un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le tribunal a admis Mme A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.
N° TA38-2503741(TA38-2503741)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Fauche Centre Est d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un titre exécutoire de 8 950 euros émis par la communauté d’agglomération Porte de l’Isère. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 30 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
N° TA38-2502358(TA38-2502358)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’une requête en annulation d’un refus de remise de dette d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) émis par le département de l’Isère. Par un mémoire du 27 octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 30 octobre 2025, mettant ainsi fin à la procédure.
N° TA38-2410168(TA38-2410168)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant s’est désisté de son action par un mémoire enregistré le 16 septembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 octobre 2025, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2405105(TA38-2405105)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre une décision du ministre de l'intérieur du 13 mai 2024 retirant 3 points de son permis de conduire. Le requérant, représenté par un avocat, a déclaré se désister de son instance le 15 juillet 2025. En application de l'article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement.
N° TA38-2402613(TA38-2402613)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a obtenu l'aide juridictionnelle totale. Le requérant contestait le refus oral de la préfecture de l'Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté sa demande de condamnation de l'État au titre des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. Cette ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2509653(TA38-2509653)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l'affectation d'un accompagnant pour son enfant handicapé à hauteur de 12 heures par semaine. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, un accompagnement ayant été mis en place depuis le 11 octobre 2025, et que les craintes de la requérante quant à son caractère temporaire ne suffisaient pas à justifier une mesure provisoire à bref délai. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA38-2509156(TA38-2509156)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne la demande d’un contribuable, M. Pailhes, qui sollicite l’autorisation de porter plainte avec constitution de partie civile au nom de la commune de Bourg-lès-Valence pour des faits de favoritisme, détournement de fonds publics et atteintes à la vie privée. Le tribunal rappelle le cadre juridique des articles L. 212-2 du code de justice administrative et L. 2132-5 du code général des collectivités territoriales, qui permettent à un contribuable d’agir en justice pour la commune après un refus de celle-ci. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait fourni, mais la procédure est examinée sur la base de ces textes.
N° TA38-2304852(TA38-2304852)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 6 887,10 euros. La requérante invoquait un défaut d’information de la part de la caisse d’allocations familiales. Le tribunal a jugé que, malgré la bonne foi non contestée de l’intéressée, cette circonstance n’est pas suffisante pour justifier une remise gracieuse. Il a également relevé que Mme D... n’établissait pas sa situation de précarité, condition alternative prévue à l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. La demande a donc été rejetée.
N° TA38-2510660(TA38-2510660)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société métallurgique d’Epernay. Celle-ci demandait la suspension de la procédure de passation d'un marché public de tri et d'évacuation de déchets ferroviaires, estimant que l'offre retenue était anormalement basse et que le pouvoir adjudicateur avait méconnu le principe de transparence. Le juge a considéré que le département de l'Isère avait respecté son obligation de détection et de vérification des offres anormalement basses, conformément aux articles L. 2152-5, L. 2152-6 et R. 2152-3 du code de la commande publique. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.
N° TA38-2510446(TA38-2510446)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l’association Enfance et Familles d’Adoption de l’Isère (EFA 38) visant à suspendre les arrêtés préfectoraux du 25 août 2025 excluant ses représentants des conseils de famille des pupilles de l’État. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’association ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts statutaires ou à l’intérêt supérieur de l’enfant, malgré l’imminence d’une réunion des conseils. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des décisions.
N° TA38-2307524(TA38-2307524)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d'un recours contestant le refus de la caisse d'allocations familiales de l'Isère de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 917,57 euros. Le tribunal constate que la dette a été entièrement soldée par des retenues sur les droits du requérant, rendant le litige sans objet. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur la requête.
N° TA38-2406643(TA38-2406643)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de résident. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 30 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a donc constaté le désistement d’office de M. A... et en a donné acte.
N° TA38-2501691(TA38-2501691)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le requérant avait initialement contesté le refus implicite de regroupement familial pour son épouse et son enfant, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté sa demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
N° TA38-2510941(TA38-2510941)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par le Syndicat Mixte du Lac d'Annecy (SILA) pour le recouvrement de la participation au financement de l'assainissement collectif (PFAC). Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 30 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
N° TA38-2510439(TA38-2510439)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. C... d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir un document provisoire de séjour avec autorisation de travail, en exécution d’une précédente ordonnance. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction maintenant ses droits, rendant ainsi la demande d’injonction sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser à M. C... une somme de 600 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2509461(TA38-2509461)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A... B... de ses conclusions en annulation et injonction, après que la requérante a obtenu satisfaction sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête initiale, introduite pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la préfète de l'Isère, ne présentait donc plus d'objet. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
N° TA38-2407376(TA38-2407376)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un permis d’aménager et de son modificatif délivrés par le maire de Chavanoz. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Chavanoz tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA38-2511383(TA38-2511383)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que, le silence gardé par la préfète pendant quatre mois ayant fait naître une décision implicite de rejet, l'absence de délivrance d'un récépissé ne constituait plus, à la date de l'ordonnance, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requérante a été invitée à contester le refus implicite par un recours en excès de pouvoir, éventuellement assorti d'un référé-suspension.