Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2308255(TA38-2308255)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Isère de transférer son dossier de demande de titre de séjour à la préfecture de police de Paris. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 28 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.
N° TA38-2511056(TA38-2511056)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait des mesures d'urgence et une indemnisation en raison d'un dysfonctionnement du tribunal judiciaire de Thonon-les-Bains. La demande, fondée sur l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme, mettait en cause le fonctionnement du service public de la justice judiciaire. Le juge a rappelé que la juridiction administrative est manifestement incompétente pour connaître d'un tel litige, relevant exclusivement de l'ordre judiciaire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA38-2510979(TA38-2510979)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant son assignation à résidence pour 45 jours, prise par la préfète de l’Isère. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l’administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que l’éloignement restait une perspective raisonnable, l’appel formé contre l’obligation de quitter le territoire français n’étant pas suspensif. La décision s’appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA38-2507153(TA38-2507153)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SARL Kalinka d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus de l’administration fiscale de lui accorder le bénéfice rétroactif du régime réel d’imposition à la TVA. La société requérante s’est désistée de son action, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance du 28 octobre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2405228(TA38-2405228)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A... B..., qui contestait les refus implicites du préfet de l’Isère de lui délivrer un récépissé et un titre de séjour. En effet, postérieurement à l’introduction de son recours pour excès de pouvoir, l’administration lui a accordé une carte de résident valable de 2023 à 2033, rendant ses demandes d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.
N° TA38-2501493(TA38-2501493)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... et de la société Drapo, qui demandait l’annulation du rejet implicite d’un recours préalable contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Le juge a constaté que, avant même l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait accordé à M. B... une prime de 1 200 euros par une notification du 22 décembre 2023, rendant le litige sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
N° TA38-2501501(TA38-2501501)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... et la société Drapo d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur recours préalable, contestant le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat a fait droit au recours préalable et créé un dossier de régularisation. En conséquence, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions d’annulation et d’injonction. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
N° TA38-2501500(TA38-2501500)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... et la société Drapo d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur recours préalable, suite au retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l'habitat a accordé une prime de 800 euros à M. B..., rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.
N° TA38-2501497(TA38-2501497)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... et de la société Drapo, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Le juge a constaté que, avant même l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait accordé une prime de 8 000 euros à Mme A... suite à l’agrément de son recours préalable. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable, faute d’objet, et rejetée en toutes ses conclusions.
N° TA38-2501495(TA38-2501495)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite, par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH), d’un recours préalable obligatoire contestant le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Après l’introduction de la requête, l’ANAH a agréé le recours et créé un dossier de régularisation, rendant sans objet les conclusions principales. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction, et a rejeté les conclusions au titre des frais de justice.
N° TA38-2405511(TA38-2405511)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par l’association Magasin centre national d’art contemporain d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspectrice du travail de l’Isère refusant d’autoriser le licenciement d’une salariée protégée. L’association s’est désistée de son instance par un acte pur et simple enregistré le 9 octobre 2025. Par ordonnance du 28 octobre 2025, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la salariée tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
N° TA38-2507078(TA38-2507078)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. D... et Mme A... d’une demande de réduction de leurs cotisations d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2021 à 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total des impositions contestées. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, devenue sans objet, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros aux requérants au titre des frais de justice.
N° TA38-1805310(TA38-1805310)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait notamment un refus d’enregistrement de sa demande d’asile par le préfet de Haute-Savoie, mais ses écritures ont été jugées confuses, incohérentes et dépourvues d’une argumentation lisible, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 4° du même code, la présidente de la 4ème chambre a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
N° TA38-2502742(TA38-2502742)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’une demande de décharge de la taxe sur les logements vacants pour l’année 2024. En défense, le directeur départemental des finances publiques de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer, ayant déjà accordé un dégrèvement total de l’imposition contestée. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
N° TA38-2509334(TA38-2509334)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur la requête de Mme B... qui demandait l'annulation du refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. La préfète ayant finalement délivré à l'intéressée, le 29 septembre 2025, une carte de séjour pluriannuelle portant la mention "membre de la famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire", le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais d'instance présentée par Mme B... au titre de l'article L. 761-1 du même code.
N° TA38-2510669(TA38-2510669)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant pakistanais. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours, sous astreinte.
N° TA38-2403521(TA38-2403521)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler son titre de séjour et de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, la préfète a accordé à l’intéressé le titre de séjour sollicité d’une durée de dix ans, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA38-2511227(TA38-2511227)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 septembre 2025 par laquelle la préfète de l’Isère avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu du comportement dangereux du requérant, contrôlé à 121 km/h sur une route limitée à 80 km/h, et de son passé d’excès de vitesse. Cette appréciation a été fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, en lien avec les exigences de sécurité routière.
N° TA38-2510658(TA38-2510658)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 11 août 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a rejeté la demande de regroupement familial de M. A... pour son épouse et ses trois enfants. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d’un mois.
N° TA38-2509932(TA38-2509932)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a admis Mme A... à titre provisoire à l’aide juridictionnelle. Saisi sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a constaté que la commission de médiation de l’Isère avait reconnu Mme A... comme prioritaire pour un hébergement d’urgence le 17 avril 2025. En l’absence de proposition d’hébergement adapté à ses besoins, le juge a ordonné à la préfète de l’Isère de lui fournir un accueil dans une structure adaptée, sous astreinte de 80 euros par jour de retard.