Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407375(TA38-2407375)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis d’aménager et son modificatif délivrés par le maire de Chavanoz. Le juge a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Chavanoz tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509836(TA38-2509836)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du département de l’Isère lui réclamant un trop-perçu d’allocation compensatrice tierce personne. Le tribunal a constaté que ce litige, relatif à la prestation de compensation du handicap, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire en application des articles L. 134-3 et L. 245-2 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, il a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative et, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015, a transmis l’affaire au pôle social du tribunal judiciaire de Grenoble.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2506102(TA38-2506102)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de la commune de Sassenage. Celle-ci sollicitait la condamnation de la société LPCR à lui verser une provision de 213 883,32 euros au titre de l'exécution d'une délégation de service public pour la gestion d'une crèche. Le juge estime que l'existence de l'obligation de la société LPCR est sérieusement contestable, faute pour la commune d'établir l'existence d'un lien contractuel direct avec cette société, distincte de la SARL Crèche Attitude Sassenage, cocontractante initiale. La requête est donc rejetée.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2509640(TA38-2509640)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme C..., agent du département de l'Isère, victime d'un accident de service reconnu. La requérante sollicitait une provision de 26 958,79 euros pour divers préjudices personnels et patrimoniaux. Le tribunal a rappelé que, même en l'absence de faute, un agent public peut obtenir réparation de ses préjudices personnels et de certains préjudices patrimoniaux non couverts par les prestations statutaires. Toutefois, le juge a estimé que l'évaluation des souffrances endurées était sérieusement contestable en l'absence de rapport d'expertise médicale, et a rejeté la demande de provision.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2510525(TA38-2510525)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de son recours gracieux et la décision de retrait de ses fonctions de directrice déléguée de l’hôpital de Lamastre. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante n’apportant pas la preuve d’un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension, et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité des décisions contestées. Par ailleurs, les conclusions aux fins d’injonction ont été déclarées irrecevables, le juge des référés ne pouvant, hors cas prévus par la loi, adresser des injonctions à l’administration. La demande de Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2511035(TA38-2511035)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme C. d’un recours contre une délibération du conseil municipal de Planay autorisant le maire à participer à une vente aux enchères. Examinant la requête, le juge a constaté qu’elle constituait en réalité un mémoire en intervention volontaire dans une instance déjà en cours (n°2409165) et non une requête introductive d’instance distincte. En conséquence, le tribunal a ordonné la radiation de cette requête n°2511035 des registres du greffe. Cette décision est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2511383(TA38-2511383)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que, le silence gardé par la préfète pendant quatre mois ayant fait naître une décision implicite de rejet, l'absence de délivrance d'un récépissé ne constituait plus, à la date de l'ordonnance, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requérante a été invitée à contester le refus implicite par un recours en excès de pouvoir, éventuellement assorti d'un référé-suspension.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA38-2510957(TA38-2510957)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B..., ressortissant polonais, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du 14 octobre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et l’assignant à résidence. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a retiré ces deux arrêtés. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Il condamne l’État, partie perdante, à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2510666(TA38-2510666)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme C... épouse A... de ses conclusions en suspension et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. La requérante contestait cette décision sur le fondement des articles L. 423-1 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En l'absence de débat sur le fond, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2510946(TA38-2510946)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'expulsion de son locataire pour défaut d'assurance. Le juge a constaté que ce litige entre un propriétaire et son locataire relève du droit privé et non du droit administratif. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, renvoyant l'affaire vers les tribunaux judiciaires.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2511346(TA38-2511346)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait des dispenses d'enseignement pour sa fille mineure, scolarisée en classe de troisième via le CNED et souffrant de troubles du spectre autistique et anxieux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante d'établir un refus opposé par le rectorat à ses demandes de dispense et compte tenu des délais encore ouverts pour les demandes d'aménagement d'examens (jusqu'au 18 décembre 2025). En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2510948(TA38-2510948)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois, tout en lui délivrant sans délai une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

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DécisionExécution d'un jugementREJETE

TA38-2510842(TA38-2510842)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance ayant suspendu la décision de la préfète de l'Isère de clôturer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La préfète ayant finalement fait droit à la demande de titre de séjour et délivré une attestation de décision favorable, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative et a rejeté les conclusions de la requérante tendant au remboursement des frais d'instance.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2306274(TA38-2306274)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme E... d’une demande d’injonction visant à obtenir l’affectation d’un coordonnateur ULIS et d’une aide humaine individuelle pour sa fille, conformément à une décision de la CDAPH. En cours d’instance, le rectorat de Grenoble a recruté un coordonnateur ULIS et mis en place l’aide humaine de douze heures par semaine, ce qui a donné satisfaction à la requérante. Par conséquent, le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504694(TA38-2504694)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... qui demandait l’attribution d’une aide humaine individuelle à hauteur de 12 heures hebdomadaires pour son fils, sur la base d’une décision de la MDPH. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, l’enfant bénéficiant déjà d’un accompagnement et faisant preuve d’autonomie en l’absence d’aide. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-1805310(TA38-1805310)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait notamment un refus d’enregistrement de sa demande d’asile par le préfet de Haute-Savoie, mais ses écritures ont été jugées confuses, incohérentes et dépourvues d’une argumentation lisible, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 4° du même code, la présidente de la 4ème chambre a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2511056(TA38-2511056)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait des mesures d'urgence et une indemnisation en raison d'un dysfonctionnement du tribunal judiciaire de Thonon-les-Bains. La demande, fondée sur l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme, mettait en cause le fonctionnement du service public de la justice judiciaire. Le juge a rappelé que la juridiction administrative est manifestement incompétente pour connaître d'un tel litige, relevant exclusivement de l'ordre judiciaire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2510870(TA38-2510870)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du 9 octobre 2025 par lequel la préfète du Rhône ordonnait sa remise aux autorités croates. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles 4, 18, 23 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert vers la Croatie, État responsable de l'examen de la demande d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2510843(TA38-2510843)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme C... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour, née du silence de la préfète de la Haute-Savoie. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 313-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, considérant qu'une décision implicite de refus était née malgré l'instruction en cours. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement juridique s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2405228(TA38-2405228)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A... B..., qui contestait les refus implicites du préfet de l’Isère de lui délivrer un récépissé et un titre de séjour. En effet, postérieurement à l’introduction de son recours pour excès de pouvoir, l’administration lui a accordé une carte de résident valable de 2023 à 2033, rendant ses demandes d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.

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