Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2502465(TA38-2502465)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction, après que la préfète de l’Isère lui a délivré un titre de séjour valable un an. La requérante, qui avait contesté un refus implicite de titre de séjour, a obtenu satisfaction en cours d’instance. Le tribunal a toutefois rejeté sa demande de frais de procès, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2509885(TA38-2509885)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative). La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les demandes principales, le litige ayant perdu son objet.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509713(TA38-2509713)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir la suspension du refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint et de parent d'enfant français. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation de précarité et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-2 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2509968(TA38-2509968)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante nigériane, épouse d'un bénéficiaire de la protection internationale. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressée se trouvant privée de tout document justifiant la régularité de son séjour et de son droit de travailler. Il a également retenu que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509691(TA38-2509691)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. B..., père d’un enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas établie, car le requérant n’a pas démontré ne pas avoir contribué à sa propre situation de précarité et n’a pas justifié de circonstances particulières. La décision souligne que la présomption d’urgence ne s’applique pas à une première demande de titre de séjour. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté.

Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementINJONCTION

TA38-2510254(TA38-2510254)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur l’inexécution par la préfète de l’Isère d’une précédente ordonnance du 26 septembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à l’administration de délivrer à Mme B..., ressortissante nigériane, une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour ou tout document équivalent. Constatant que la préfète maintenait son refus d’exécuter la décision de justice, le juge a considéré que ce défaut d’exécution constituait un élément nouveau justifiant la modification de la mesure initiale. En conséquence, il a assorti l’injonction d’une astreinte de 500 euros par jour de retard à compter de la notification de la nouvelle ordonnance, afin d’assurer l’exécution effective de sa décision.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2509140(TA38-2509140)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'Etat et d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506901(TA38-2506901)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme D... et Mme B... qui demandaient l’annulation de la décision implicite de rejet de leurs demandes de titre de séjour par le préfet de l’Isère. Le tribunal constate que la requête ne contient l’exposé d’aucun moyen de droit, ce qui la rend manifestement irrecevable. En application des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre rejette la requête sans invitation à régulariser, faute de moyens présentés dans le délai de recours.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2509754(TA38-2509754)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressé s'était vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction, ce qui lui permettait de séjourner et de travailler régulièrement en France dans l'attente de la décision explicite de l'administration. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA38-2509349(TA38-2509349)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, fait droit à la requête de M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de l'Isère pour un logement de type T5. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite, le tribunal admet l'intéressé à l'aide juridictionnelle provisoire et enjoint à la préfète de l'Isère de lui attribuer un logement avant le 15 décembre 2025.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2302629(TA38-2302629)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait un titre exécutoire émis le 23 décembre 2022 par le syndicat mixte du Lac d’Annecy, mettant à la charge de M. C... une somme de 785,60 euros pour le financement de l’assainissement collectif. Le tribunal a jugé que Mme B... ne justifiait d’aucun intérêt à agir, car le titre exécutoire était émis à l’encontre de M. C... et non à son encontre. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et le 1° de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2510724(TA38-2510724)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui contestait un trop-perçu de traitement indiciaire de 132,42 euros réclamé par le centre hospitalier Pierre Oudot. La requête, intitulée « recours gracieux », ne sollicitait pas l’annulation d’une décision mais un simple réexamen de sa situation, ce qui ne relève pas de la compétence du juge administratif. L’ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, rappelle que le juge ne peut se substituer à l’administration.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2510719(TA38-2510719)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui contestait pour le compte de sa fille mineure le refus du Rectorat de réviser une note à l’épreuve anticipée de français du baccalauréat. Le juge a rappelé que les notes d’épreuves sont des actes préparatoires non détachables de la décision finale du jury sur la délivrance du diplôme, et qu’elles ne peuvent faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir. Il a également souligné le caractère souverain de l’appréciation du jury, sauf erreur de droit ou de fait. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA38-2509364(TA38-2509364)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 13 mars 2024, avant le 15 décembre 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adapté (type T2) n'avait été proposée à la requérante, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 16 décembre 2025, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à son conseil au titre des frais d'instance.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2508868(TA38-2508868)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction sous astreinte visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant convoqué l'intéressé à un rendez-vous le 10 octobre 2025, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Par ailleurs, M. B... a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et une somme de 600 euros a été mise à la charge de l'État au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2510056(TA38-2510056)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant macédonien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. L'aide juridictionnelle provisoire a été accordée au requérant.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509526(TA38-2509526)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., parent d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'exécution de la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. En effet, M. A... s'était maintenu irrégulièrement en France depuis 2020 sans démarche de régularisation jusqu'en décembre 2024 et n'a pas justifié de circonstances particulières, comme une perspective professionnelle, rendant sa situation suffisamment grave et immédiate. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2500213(TA38-2500213)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 13 octobre 2025, a constaté le désistement de M. B... dans le cadre de son recours en excès de pouvoir contre le refus de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, après avoir invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. La solution retenue est le donné acte du désistement, malgré une confirmation tardive du conseil, en se fondant sur la jurisprudence du Conseil d’État.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2510096(TA38-2510096)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de Reconnaissance de la Qualité de Travailleur Handicapé (RQTH) par le département de la Savoie. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B... n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la MDPH avant de saisir le juge, comme l'exigent les articles R. 241-35 et R. 241-36 du code de l'action sociale et des familles. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a prononcé le rejet sans inviter la requérante à régulariser sa demande.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2510136(TA38-2510136)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne le refus d’allocation aux adultes handicapés (AAH) opposé à Mme B... par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Isère. Le juge administratif se déclare incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. En conséquence, il rejette la requête pour incompétence et transmet l’affaire au pôle social du tribunal judiciaire de Perpignan, conformément à l’article 32 du décret n°2015-233 du 27 février 2015.

Résumé IA