Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2207970(TA38-2207970)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 8 octobre 2025, du désistement pur et simple de M. B... dans le litige l’opposant à l’administration fiscale au sujet d’un rappel de taxe sur la valeur ajoutée pour 2017. Ce désistement, intervenu le 9 septembre 2025, a été constaté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun obstacle ne s’opposant à cette demande, le tribunal a ordonné qu’il soit donné acte du désistement d’instance.
N° TA38-2402656(TA38-2402656)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... pour contester un avis de sommes à payer de 90 euros émis par le département de l'Isère pour le remboursement d'une dégradation de tablette numérique scolaire. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s'être désistée. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, Mme A... est réputée s'être désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal lui donne acte de ce désistement.
N° TA38-2402885(TA38-2402885)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer une carte de séjour. En cours d’instance, le président de la formation de jugement a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, en l’informant qu’à défaut il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance du 8 octobre 2025.
N° TA38-2510537(TA38-2510537)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D... et M. B... qui demandaient le rétablissement de leur accès à l'eau potable et des dommages et intérêts. Le juge a estimé que le service public de distribution d'eau potable, géré par la communauté d'agglomération du Grand Annecy, constitue un service public industriel et commercial (SPIC). En conséquence, les litiges entre un usager et un SPIC relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, et non de la juridiction administrative. La requête a donc été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative, en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales.
N° TA38-2510545(TA38-2510545)
Le tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., conseiller municipal d'opposition, qui demandait la publication immédiate de son texte dans la gazette communale. Le juge a estimé que le refus du maire de publier intégralement le texte n'était pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'expression, car la dernière phrase du texte, accusant la majorité d'installer des "caméras cachées dans des détecteurs d'incendie", présentait un caractère diffamatoire au sens de l'article 29 de la loi du 29 juillet 1881. La décision se fonde sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales.
N° TA38-2301077(TA38-2301077)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté l'opposition formée par Mme B... contre une contrainte émise par France Travail (ex-Pôle Emploi) pour le recouvrement d’un trop-perçu d’allocation de solidarité spécifique (ASS) de 3 666,91 euros. Le tribunal a jugé que la contrainte était suffisamment motivée au regard des articles L. 5426-8-2 et R. 5426-21 du code du travail. Il a également estimé que la requérante ne pouvait contester le bien-fondé de l'indu dans le cadre de cette opposition, faute d'avoir exercé un recours administratif préalable. Les moyens tirés de la bonne foi, de l'erreur de l'administration ou de la précarité financière ont été écartés comme inopérants.
N° TA38-2304075(TA38-2304075)
Opposition à une contrainte de la CAF de la Drôme pour le recouvrement de deux indus d’allocation de logement familiale. Le Tribunal Administratif de Grenoble constate un non-lieu à statuer sur l’indu de 231 euros, annulé par la CAF en cours d’instance. Pour le surplus, la requête est rejetée, les requérants n’établissant pas le bien-fondé de leur contestation. La décision applique les articles L. 821-1, L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que les articles L. 161-1-5 et R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale.
N° TA38-2509391(TA38-2509391)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante algérienne afin d’obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, assortie du droit de travailler. La préfète de l’Isère ayant délivré l’attestation sollicitée en cours d’instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’injonction. Les conclusions présentées au titre des frais de l’instance ont été rejetées.
N° TA38-2510553(TA38-2510553)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur demande de la commune de Tours en Savoie, a désigné un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine situé au 200 chemin du Pommat. La décision est fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet à l'autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité. L'expert devra constater les désordres, évaluer le péril imminent, et proposer des mesures urgentes dans un délai de 24 heures. Le rapport devra être déposé sous cinq jours, et les frais seront taxés ultérieurement.
N° TA38-2302386(TA38-2302386)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du CNAPS du 14 février 2023 lui refusant une carte professionnelle d’agent de sécurité. En défense, le CNAPS a conclu au non-lieu à statuer. Invité par le tribunal à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement.
N° TA38-2303387(TA38-2303387)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de M. B... et Mme C..., qui contestaient le refus du maire de Saint Sorlin de Morestel de modifier le zonage de leur parcelle. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants, n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités, sont réputés s'être désistés. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance et rejette la demande de la commune au titre des frais d'instance.
N° TA38-2303719(TA38-2303719)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 8 octobre 2025, a constaté le désistement d’office des requérants, MM. H..., D..., A... et Mme E..., qui contestaient la délibération du 11 avril 2023 de la commune de La Roche-sur-Foron portant adoption d’un nouveau règlement d’utilisation des salles communales. Ce désistement a été prononcé en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour le représentant unique des requérants d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du président de la formation de jugement. La requête en excès de pouvoir est donc classée sans examen au fond, et les conclusions de la commune au titre des frais d’instance ont été rejetées.
N° TA38-2304276(TA38-2304276)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 8 octobre 2025, a donné acte du désistement d'office de M. et Mme B..., qui contestaient le refus du syndicat intercommunal d’assainissement du bassin de Sallanches (SIABS) de retirer une canalisation sur leur parcelle. Ce désistement a été prononcé sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans qu'il soit statué sur le fond du litige relatif à l'excès de pouvoir. Aucune somme n'a été mise à la charge des requérants au titre des frais de justice.
N° TA38-2308040(TA38-2308040)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 8 octobre 2025, du désistement pur et simple de la SAS Ferroglobe France dans le litige l’opposant à l’administration et à M. B... au sujet du refus d’autorisation de licenciement de ce dernier. En conséquence, la requête en annulation des décisions de l’inspecteur du travail et du ministre est devenue sans objet. La société requérante a été condamnée à verser 1 000 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA38-2402337(TA38-2402337)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec droit au travail. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. La notification de la demande de confirmation, effectuée via l'application Télérecours, est réputée reçue en application de l'article R. 611-8-6 du même code. En conséquence, l'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
N° TA38-2404202(TA38-2404202)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet de la Savoie a implicitement rejeté sa demande de regroupement familial pour son épouse et son fils. Le requérant s'est désisté de ces conclusions, ce qui a été accepté comme pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais d'instance.
N° TA38-2405734(TA38-2405734)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de l'Isère. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 1ère chambre a constaté ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision étant fondée sur des règles de procédure.
N° TA38-2405967(TA38-2405967)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la préfète de l’Isère d’enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a finalement enregistré la demande et délivré un récépissé au requérant. Par une ordonnance du 8 octobre 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais irrépétibles. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2406306(TA38-2406306)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 8 octobre 2025, le tribunal a donné acte du désistement et rejeté la demande de frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
N° TA38-2409321(TA38-2409321)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement d’instance de Mme A..., qui contestait le refus du préfet de la Haute-Savoie de faire droit à son recours pour une offre de logement. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, et le courrier de relance a été retourné avec la mention « destinataire inconnu ». En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc constaté le désistement.