Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2510072(TA38-2510072)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui retirant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 8 octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
N° TA38-2503322(TA38-2503322)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution, sous astreinte, d'un précédent jugement annulant le rejet de sa demande de regroupement familial. La préfète de l'Isère ayant finalement accueilli favorablement cette demande, M. B... s'est désisté de sa demande d'astreinte. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais irrépétibles, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2510559(TA38-2510559)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la rectification d'une ordonnance du 7 octobre 2025 pour erreur matérielle. La requérante avait fondé sa demande sur l'article R. 833-1 du code de justice administrative, mais ce texte ne s'applique qu'au Conseil d'État et aux cours administratives d'appel, et non aux tribunaux administratifs. L'erreur invoquée étant susceptible d'avoir influencé le jugement, elle ne pouvait pas non plus être corrigée sur le fondement de l'article R. 741-11 du même code. La requête, manifestement irrecevable, a donc été rejetée en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2510028(TA38-2510028)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite n'était née, la préfète ayant fait droit à la demande de l'intéressé en lui délivrant un certificat de résidence algérien avant l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été jugée irrecevable.
N° TA38-2308037(TA38-2308037)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 8 octobre 2025, du désistement pur et simple de la SAS Ferroglobe France de son recours en excès de pouvoir. Cette société contestait le refus de l'inspecteur du travail d'autoriser le licenciement de M. B..., confirmé par le ministre du travail. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également condamné la société requérante à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
N° TA38-2510461(TA38-2510461)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme A... demandant la condamnation du centre hospitalier Pierre-Oudot à réparer leurs préjudices. La requête a été introduite avant l'expiration du délai de deux mois suivant la réception de leur demande indemnitaire préalable par l'administration, nécessaire à la formation d'une décision implicite de rejet. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, l'absence de décision préalable rend la requête irrecevable.
N° TA38-2509127(TA38-2509127)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions à fin d'injonction après que la préfète de l'Isère lui a accordé un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. L'Etat a été condamné à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.
N° TA38-2510465(TA38-2510465)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré le document sollicité, valable jusqu'au 6 janvier 2026. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait dès lors plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a en revanche condamné l'État, partie perdante, à verser 800 euros à M. B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2308023(TA38-2308023)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Ferroglobe France d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement pour motif économique d’un salarié protégé, confirmé par le ministre du travail. Par un acte enregistré le 2 octobre 2025, la société requérante a informé le tribunal de son désistement d’action. Ce désistement étant pur et simple, le président de la formation de jugement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 8 octobre 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.
N° TA38-2308047(TA38-2308047)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement d’action de la SAS Ferroglobe France, qui contestait le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement de M. A... B..., confirmé par le ministre du travail. Ce désistement, pur et simple, a été accepté sans opposition. En conséquence, la société requérante a été condamnée à verser 1 000 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du même code pour donner acte du désistement et statuer sur les frais.
N° TA38-2302748(TA38-2302748)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SCI Lavina d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la décharge de trois amendes fiscales de 10 000 euros chacune, infligées sur le fondement de l’article 1730 du code général des impôts. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, demande dont elle est réputée avoir reçu notification. Faute de confirmation dans le délai d’un mois, la SCI Lavina est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.
N° TA38-2510273(TA38-2510273)
Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de délivrer une carte nationale d’identité, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la demande a été déposée à Marseille et que la décision contestée émane du préfet des Bouches-du-Rhône. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il renvoie l’affaire au Tribunal administratif de Marseille, seul compétent pour en connaître.
N° TA38-2406764(TA38-2406764)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre deux permis de construire délivrés par le maire de Seyssinet-Pariset. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le fond du litige. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de faire droit à cette demande de frais.
N° TA38-2306986(TA38-2306986)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant de lui délivrer une autorisation préalable. Le requérant n’ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 8 octobre 2025, le tribunal donne acte de ce désistement d’instance.
N° TA38-2401853(TA38-2401853)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Haute-Savoie rejetant sa demande d’offre de logement. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, mais la lettre de demande a été retournée avec la mention « destinataire inconnu à l’adresse ». Faute de confirmation dans le délai imparti, Mme B... est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 8 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
N° TA38-2408176(TA38-2408176)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour par le préfet de l’Isère. La requérante, admise à l’aide juridictionnelle totale, a maintenu uniquement ses demandes de frais d’instance, lesquelles ont été rejetées. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt le litige sans examen au fond.
N° TA38-2409106(TA38-2409106)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler son titre de séjour étudiant. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales après la délivrance du titre sollicité. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 600 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
N° TA38-2407077(TA38-2407077)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais d’instance présentée au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
N° TA38-2407498(TA38-2407498)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus du préfet de l'Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant, qui avait obtenu l'aide juridictionnelle totale, a maintenu sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'État la somme réclamée.
N° TA38-2202310(TA38-2202310)
Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 9 décembre 2021 par lequel le préfet de la Haute-Savoie avait ordonné le dessaisissement des armes de M. B..., ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que le préfet s'était fondé uniquement sur une condamnation pénale isolée et ancienne (2017) sans lien avec la détention d'armes, et que ces éléments ne suffisaient pas à établir un comportement incompatible avec la détention d'armes au sens des articles L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure. La décision a donc été annulée pour erreur d'appréciation, et l'État a été condamné à verser 1 500 euros à M. B.