Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2504457(TA38-2504457)

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) a annulé l'arrêté du 14 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait un titre de séjour à M. C, ressortissant bangladais, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas établi avoir adressé à l'intéressé une demande de pièces complémentaires (autorisation de travail) comme l'exige l'article R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité a été jugée comme ayant privé le requérant d'une garantie et influencé le sens de la décision.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2408847(TA38-2408847)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B C d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la communication de la décision fixant son taux d’incapacité par la maison départementale des personnes handicapées de la Savoie. En cours d’instance, le requérant a informé le tribunal de son désistement, lequel a été considéré comme pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2508675(TA38-2508675)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant marocain, d'une demande d'injonction visant à obtenir un document provisoire de séjour en urgence, en raison de l'expiration de son attestation de prolongation d'instruction et de la nécessité de signer un contrat d'alternance. En défense, la préfète de l'Isère a justifié avoir délivré à l'intéressé une nouvelle attestation de prolongation valable jusqu'au 1er décembre 2025. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait la requête sans objet, et a donc prononcé un non-lieu à statuer.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA38-2401221(TA38-2401221)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A pour contester un indu d'aide personnalisée au logement de 219,25 euros notifié par la CAF de l'Isère. Par un mémoire enregistré le 5 septembre 2025, la requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 septembre 2025. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2508699(TA38-2508699)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme B, ressortissante congolaise. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation particulière de la requérante, inscrite dans un parcours de sortie de la prostitution et d'insertion professionnelle, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2508701(TA38-2508701)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, la préfecture ayant fourni ce rendez-vous en cours d'instance. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508833(TA38-2508833)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Financière Indigo et autres visant à suspendre l'exécution du permis d'aménager délivré par le maire de Grenoble pour le réaménagement de la place de Metz. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de concertation et de l'absence d'évaluation environnementale, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté contesté. Les textes appliqués sont principalement le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508975(TA38-2508975)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C de ses conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte. La requérante avait saisi le juge pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 12 août 2025 enjoignant à la préfète de l'Isère de lui accorder le regroupement familial pour son fils. La préfète ayant finalement accordé ce regroupement, l'exécution de l'ordonnance a été constatée, rendant les demandes d'injonction sans objet. Les conclusions de Mme C présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2508879(TA38-2508879)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le certificat de résidence de dix ans de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie pour une demande de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2408200(TA38-2408200)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B C de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à obtenir une injonction à l'encontre du Centre hospitalier de la Savoie pour la transmission d'un règlement intérieur. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le donné acte du désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2508671(TA38-2508671)

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande d'une ressortissante brésilienne visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge des référés rappelle que l'administration a l'obligation de remettre un récépissé à un étranger admis à souscrire une demande de titre de séjour, en application des articles R. 431-12 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que la condition d'urgence est remplie, car la requérante a déposé un dossier complet et se trouve dans une situation administrative précaire. En conséquence, le tribunal fait droit à la demande et enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer le récépissé sollicité.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2303738(TA38-2303738)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de médiation de l’Isère rejetant sa demande de reconnaissance comme prioritaire et urgent pour un hébergement. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, une nouvelle décision favorable du 18 avril 2024 avait reconnu le caractère prioritaire de la demande de M. A. En conséquence, il a jugé que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La décision s’appuie sur le code de la construction et de l’habitation, notamment son article L. 441-2-3.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2303609(TA38-2303609)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. C, qui contestait deux décisions de la commission départementale de médiation de l'Isère refusant son accueil en structure d’hébergement. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. Il a relevé que M. C faisait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français, ce qui justifiait légalement le refus d’hébergement. Les décisions attaquées ont donc été validées sur le fondement des dispositions du code de la construction et de l’habitation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509528(TA38-2509528)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du syndicat départemental de la propriété privée rurale de Haute-Savoie visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 11 août 2025 fixant les valeurs locatives des terres et bâtiments agricoles. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le syndicat n'apportant pas la preuve d'un préjudice grave et immédiat résultant de l'application de l'arrêté contesté. Il a également considéré qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de l'acte, la consultation préalable de la commission consultative paritaire départementale n'étant pas obligatoire en l'absence de proposition de sa part. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2407231(TA38-2407231)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B C d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents auprès du Centre hospitalier spécialisé de la Savoie. Par un acte du 6 juillet 2025, le requérant s’est désisté de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 15 septembre 2025.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504480(TA38-2504480)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Maurice-l'Exil. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions aux fins d’annulation, désistement dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. Le tribunal a rejeté leur demande de condamnation de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2508693(TA38-2508693)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient, en l'état de l'instruction, propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508732(TA38-2508732)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Obigand et autres demandant la suspension de l'arrêté du 17 juin 2025 par lequel le maire de Grenoble a délivré un permis d'aménager la place de Metz à la métropole Grenoble Alpes Métropole. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des codes de l'urbanisme, général des collectivités territoriales et de l'environnement, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté contesté. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2508746(TA38-2508746)

Saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge des référés du tribunal administratif de Grenoble a constaté que la préfète de l'Isère n'avait pas exécuté l'injonction prononcée le 17 janvier 2025 lui ordonnant de réexaminer la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A. Ce défaut d'exécution constitue un élément nouveau justifiant la modification de l'ordonnance initiale. Le juge a donc enjoint à la préfète de procéder à ce réexamen sous un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508750(TA38-2508750)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B, ressortissante malgache, d'une demande d'injonction sous astreinte visant à obtenir un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour en qualité de salariée. La juridiction a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, la préfecture de la Haute-Savoie avait accordé à Mme B un rendez-vous le 27 août 2025, rendant ainsi sans objet la demande d'injonction. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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