Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2508879(TA38-2508879)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le certificat de résidence de dix ans de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie pour une demande de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2408200(TA38-2408200)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B C de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à obtenir une injonction à l'encontre du Centre hospitalier de la Savoie pour la transmission d'un règlement intérieur. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le donné acte du désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2508671(TA38-2508671)

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande d'une ressortissante brésilienne visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge des référés rappelle que l'administration a l'obligation de remettre un récépissé à un étranger admis à souscrire une demande de titre de séjour, en application des articles R. 431-12 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime que la condition d'urgence est remplie, car la requérante a déposé un dossier complet et se trouve dans une situation administrative précaire. En conséquence, le tribunal fait droit à la demande et enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer le récépissé sollicité.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2303738(TA38-2303738)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de médiation de l’Isère rejetant sa demande de reconnaissance comme prioritaire et urgent pour un hébergement. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, une nouvelle décision favorable du 18 avril 2024 avait reconnu le caractère prioritaire de la demande de M. A. En conséquence, il a jugé que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La décision s’appuie sur le code de la construction et de l’habitation, notamment son article L. 441-2-3.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2303609(TA38-2303609)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. C, qui contestait deux décisions de la commission départementale de médiation de l'Isère refusant son accueil en structure d’hébergement. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. Il a relevé que M. C faisait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français, ce qui justifiait légalement le refus d’hébergement. Les décisions attaquées ont donc été validées sur le fondement des dispositions du code de la construction et de l’habitation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509528(TA38-2509528)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du syndicat départemental de la propriété privée rurale de Haute-Savoie visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 11 août 2025 fixant les valeurs locatives des terres et bâtiments agricoles. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le syndicat n'apportant pas la preuve d'un préjudice grave et immédiat résultant de l'application de l'arrêté contesté. Il a également considéré qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de l'acte, la consultation préalable de la commission consultative paritaire départementale n'étant pas obligatoire en l'absence de proposition de sa part. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2407231(TA38-2407231)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B C d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents auprès du Centre hospitalier spécialisé de la Savoie. Par un acte du 6 juillet 2025, le requérant s’est désisté de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 15 septembre 2025.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2508746(TA38-2508746)

Saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge des référés du tribunal administratif de Grenoble a constaté que la préfète de l'Isère n'avait pas exécuté l'injonction prononcée le 17 janvier 2025 lui ordonnant de réexaminer la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A. Ce défaut d'exécution constitue un élément nouveau justifiant la modification de l'ordonnance initiale. Le juge a donc enjoint à la préfète de procéder à ce réexamen sous un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509400(TA38-2509400)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à Mme C épouse B. La requérante invoquait un défaut de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction, mais ce moyen est jugé inopérant. Elle n’a pas précisé le fondement juridique de sa demande de titre, ni apporté d’éléments de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus. En l’absence d’urgence caractérisée et de moyen sérieux, la requête est rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509433(TA38-2509433)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de la Haute-Savoie. La requête est jugée manifestement irrecevable car la requérante, Mme C, n'a pas justifié avoir formé un recours au fond contre la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2508580(TA38-2508580)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant malien demandant une injonction pour obtenir un rendez-vous et un récépissé dans le cadre du renouvellement de sa carte de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 novembre 2025, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et n'a pas statué sur celles-ci. Il a toutefois mis à la charge de l'État la somme de 800 euros au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2509569(TA38-2509569)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de circulation et fixation du pays de destination, constate que le requérant est retenu au centre de rétention administrative de Lyon Saint-Exupéry 2. En application des articles R. 922-2, R. 922-4 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Lyon, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508732(TA38-2508732)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Obigand et autres demandant la suspension de l'arrêté du 17 juin 2025 par lequel le maire de Grenoble a délivré un permis d'aménager la place de Metz à la métropole Grenoble Alpes Métropole. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des codes de l'urbanisme, général des collectivités territoriales et de l'environnement, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté contesté. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2303001(TA38-2303001)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 31 500 euros pour préjudices liés à l'absence de proposition de logement adapté. Le tribunal a jugé que l'État n'avait pas commis de carence fautive, car M. B avait refusé sans motif impérieux plusieurs propositions de logement, dont certaines étaient adaptées à sa situation de personne à mobilité réduite et à la scolarisation de ses enfants. La responsabilité de l'État n'est pas engagée lorsque le demandeur refuse une offre de logement adaptée sans justification valable, conformément aux articles L. 441-2-3 et R. 441-16-3 du code de la construction et de l'habitation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508956(TA38-2508956)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de La Morte pour un chalet, a rejeté la requête de M. et Mme F et de M. A. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux étant quasiment achevés et leur réversibilité non démontrée, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2508693(TA38-2508693)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient, en l'état de l'instruction, propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2508324(TA38-2508324)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant albanais, afin d'enjoindre à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a accordé un rendez-vous au requérant le 29 septembre 2025. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de M. A au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

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DécisionExécution d'un jugementINJONCTION

TA38-2508988(TA38-2508988)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné une demande d'exécution d'une précédente ordonnance du 15 juillet 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de délivrer un titre de séjour à M. A sur le fondement de l'article 7bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Constatant que la préfète n'avait pas exécuté cette injonction dans le délai imparti, le tribunal a fait droit à la requête. Il a modifié l'ordonnance initiale en prescrivant la délivrance du titre sous huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter du 29 septembre 2025.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504480(TA38-2504480)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Maurice-l'Exil. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions aux fins d’annulation, désistement dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. Le tribunal a rejeté leur demande de condamnation de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509562(TA38-2509562)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la société MGH. Celle-ci demandait la suspension de la décision de suspension ou de retrait de son habilitation à immatriculer des véhicules, prise par la préfète de l'Isère, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre. Le juge rappelle que le retrait d'une habilitation peut constituer une telle atteinte, mais estime que la demande ne présente pas un caractère d'urgence suffisant ou qu'elle est manifestement mal fondée, permettant un rejet sans audience. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

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