Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2507208(TA38-2507208)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'autorisation par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le juge a considéré comme inopérants les moyens soulevés, notamment celui tiré de l’absence de réponse dans un délai de six mois, rappelant que le silence gardé pendant deux mois vaut décision de rejet en application de l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le préjudice professionnel allégué a également été jugé sans incidence sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
N° TA38-2509121(TA38-2509121)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de décisions de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour ou une attestation de prolongation d'instruction. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions au regard des articles L. 423-15 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car Mme A n'avait pas joint la copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen au fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA38-2509144(TA38-2509144)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue par le juge des référés, rejette la requête de M. B qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, l’exécution sous astreinte d’un jugement au fond du 8 juillet 2025. Le juge rappelle que l’article L. 521-4 permet uniquement de modifier les mesures ordonnées par le juge des référés lui-même, et non d’assurer l’exécution d’un jugement rendu par une formation collégiale. La demande est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA38-2400441(TA38-2400441)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B pour contester une décision de la caisse d'allocations familiales de l'Isère lui accordant une remise partielle de dette de prime d'activité. Par un mémoire du 5 septembre 2025, la requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 septembre 2025. La solution retenue est donc un désistement d'instance, mettant fin au litige sans examen au fond.
N° TA38-2504480(TA38-2504480)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Maurice-l'Exil. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions aux fins d’annulation, désistement dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. Le tribunal a rejeté leur demande de condamnation de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2509563(TA38-2509563)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A C. Ce dernier, ressortissant tunisien, demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par des circonstances particulières nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie, faute de pièces probantes suffisantes. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA38-2509135(TA38-2509135)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 28 août 2025 par laquelle la directrice territoriale de l’OFII a refusé d’accorder à Mme B D le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal, statuant en application des articles L. 551-15 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), a examiné les moyens soulevés. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les dispositions du CESEDA relatives au refus des conditions matérielles d’accueil pour les demandeurs d’asile en cas de demande de réexamen.
N° TA38-2509076(TA38-2509076)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. et Mme A contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée en droit et en fait. Le tribunal a rejeté les moyens d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation soulevés par les requérants. En conséquence, le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle mais a rejeté les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction.
N° TA38-2509136(TA38-2509136)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 551-15, L. 522-1 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.
N° TA38-2509034(TA38-2509034)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 autorisant SNCF Réseau à pénétrer sur des propriétés privées pour des études préalables au projet ferroviaire Lyon-Turin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'apportant pas la preuve d'un préjudice grave et immédiat résultant de la réalisation des sondages et relevés. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit et de l'absence de dérogation espèces protégées, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de la loi du 29 décembre 1892.
N° TA38-2509032(TA38-2509032)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025 autorisant SNCF Réseau à pénétrer sur des propriétés privées pour des études préalables au projet ferroviaire Lyon-Turin. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de dommages irréversibles imminents. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, imprécision, erreur de droit sur le fondement légal, absence de dérogation espèces protégées) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La demande a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2509480(TA38-2509480)
Référé suspension (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejetant implicitement le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement de la requérante, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. L'ordonnance condamne l'État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
N° TA38-2509518(TA38-2509518)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait le déblocage de ses droits sociaux (RSA, APL, ASF, ARS) et une indemnité provisionnelle de 20 000 euros, en invoquant une atteinte grave à une liberté fondamentale. Le juge a d'abord rappelé qu'il n'est pas compétent pour statuer sur des conclusions indemnitaires dans le cadre de ce référé. Ensuite, il a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la simple privation de prestations sociales ne suffisant pas à caractériser un tel manquement. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA38-2509393(TA38-2509393)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A D. Ce dernier demandait, sous astreinte, la mise en place immédiate d'un accompagnement par un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) pour son fils, conformément à une notification de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) d'octobre 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, l'administration ayant démontré qu'un accompagnement partiel avait été mis en place en attendant un recrutement. Il a également considéré que l'atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'éducation n'était pas caractérisée.
N° TA38-2509521(TA38-2509521)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B D qui demandait la délivrance d'un récépissé de titre de séjour pour son épouse, Mme A C. La requête est irrecevable car M. D, n'étant pas un mandataire habilité par l'article R. 431-2 du code de justice administrative, ne peut valablement représenter son épouse. Le juge relève également que le silence de l'administration pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, rendant la demande de référé sans objet. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est donc caractérisée.
N° TA38-2509353(TA38-2509353)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A B, épouse C, d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré le document sollicité, valable jusqu'au 9 décembre 2025. Le juge des référés a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
N° TA38-2501432(TA38-2501432)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active de 826,24 euros pour la période de mai 2017 à mai 2018. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que M. B avait bien été notifié de la dette par courrier, mail et espace personnel à la même adresse que celle figurant sur son bail de février 2018, et qu'il n'avait pas formé de recours dans le délai de deux mois. La solution retenue est le rejet de la requête pour tardiveté.
N° TA38-2501358(TA38-2501358)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision orale de la préfète de l’Isère refusant l’enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa requête, désistement auquel la préfète n’a pas opposé d’obstacle. Par ordonnance du 11 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de M. A tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
N° TA38-2506507(TA38-2506507)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la communication de documents et listes d'appels relatifs à des interventions de police liées à des nuisances de voisinage, dans le but de saisir le juge pénal. Le juge a estimé que ces demandes se rattachaient à l'exercice de pouvoirs de police judiciaire et non à un litige relevant de la compétence de la juridiction administrative. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable et rejetée.
N° TA38-2509187(TA38-2509187)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'interdiction de conduire de dix mois prononcée par la préfète de la Haute-Savoie à l'encontre de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier concrètement de l'atteinte à sa situation professionnelle et familiale. Il a également relevé que le comportement dangereux de M. A, contrôlé à 151 km/h sur une route limitée à 110 km/h, contrevenait aux exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.