Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509081(TA38-2509081)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) et une erreur manifeste d’appréciation, mais le tribunal a estimé que ses liens familiaux en France étaient insuffisamment justifiés et que ses condamnations pénales récentes (vol en récidive et violences conjugales) constituaient une menace pour l’ordre public. La décision de refuser un délai de départ volontaire a été jugée légale au regard de l’article L. 612-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, l’arrêté préfectoral a été validé et les conclusions accessoires rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509029(TA38-2509029)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, en estimant que la mesure était proportionnée. Il a également jugé que l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ne s'appliquait pas à un enfant à naître et que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de soustraction. La décision s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2401406(TA38-2401406)

Permis de construire. Tribunal administratif de Grenoble. Donne acte du désistement des requérants. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508532(TA38-2508532)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 26 février 2025 par lequel le maire de Servoz a délivré un permis de construire à M. C. Les requérants, voisins immédiats, contestaient ce second permis portant sur le même terrain, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les travaux ayant débuté sans démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles UA3, UA4 et UA11 du plan local d'urbanisme, de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme ou de l'insuffisance de motivation, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2508045(TA38-2508045)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A d'une demande visant à assortir d'astreintes les injonctions prononcées par une précédente ordonnance du 11 juin 2025, lesquelles enjoignaient à la préfète de l'Isère de lui délivrer un document provisoire de séjour et de réexaminer sa demande de titre de séjour. La préfète soutenait que la demande était incomplète, mais M. A a produit une attestation consulaire malienne avec photographie. Le juge a fait droit à la demande en assortissant les injonctions d'astreintes, considérant que le document produit, bien que ne constituant pas une carte d'identité consulaire, permettait d'identifier le requérant et de justifier de sa nationalité, conformément aux dispositions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de son annexe 10.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509174(TA38-2509174)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, ressortissante centrafricaine, qui contestait la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour et des refus implicites subséquents. Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrement de la demande pour dossier incomplet, non contesté par la requérante, n'est pas une décision susceptible de recours et fait obstacle à la naissance de décisions sur le droit au séjour. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2505399(TA38-2505399)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par la préfète de la Savoie. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’achevant sur ce désistement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2503922(TA38-2503922)

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, porte sur une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 18 décembre 2024 déclarant d'utilité publique le projet de construction d'un nouveau collège à Thonon-les-Bains, sur le site du Lac Noir. Les requérants, propriétaires de parcelles et association de protection de l'environnement, invoquent l'urgence et plusieurs moyens de fond, notamment l'absence d'évaluation environnementale, l'insuffisance de l'enquête publique et le défaut de motivation de l'avis du commissaire enquêteur. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas démontré que l'exécution de l'arrêté porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2204023(TA38-2204023)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la commune de Flumet d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 mars 2022 inscrivant la maison forte des comtes de Bieux au titre des monuments historiques. Par un mémoire du 28 août 2025, la commune a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 11 septembre 2025, mettant ainsi fin à l'instance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506507(TA38-2506507)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la communication de documents et listes d'appels relatifs à des interventions de police liées à des nuisances de voisinage, dans le but de saisir le juge pénal. Le juge a estimé que ces demandes se rattachaient à l'exercice de pouvoirs de police judiciaire et non à un litige relevant de la compétence de la juridiction administrative. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable et rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA38-2509138(TA38-2509138)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 2 septembre 2025 par lequel la préfète du Rhône ordonnait la remise de Mme A aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile. La requérante, enceinte de huit mois, contestait cette décision pour excès de pouvoir. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement UE n°604/2013, compte tenu de la vulnérabilité exceptionnelle de Mme A liée à sa grossesse très avancée. Il a enjoint à la préfète d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2501432(TA38-2501432)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active de 826,24 euros pour la période de mai 2017 à mai 2018. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que M. B avait bien été notifié de la dette par courrier, mail et espace personnel à la même adresse que celle figurant sur son bail de février 2018, et qu'il n'avait pas formé de recours dans le délai de deux mois. La solution retenue est le rejet de la requête pour tardiveté.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509176(TA38-2509176)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B, ressortissante centrafricaine, qui contestait la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour et des refus implicites allégués. Le juge a estimé que la décision de clôture pour dossier incomplet, non contestée sur le fond, constituait un refus d’enregistrement insusceptible de recours, et que les autres décisions étaient inexistantes. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence ou le doute sérieux.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509273(TA38-2509273)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 juin 2025 par laquelle la préfète de l'Isère avait suspendu le permis de conduire de M. A pour six mois. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête au fond en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, les arguments familiaux avancés par le requérant ont été considérés comme inopérants pour contester la légalité de la suspension, et sa demande d'aménagement de la mesure relevait de la seule compétence de l'autorité administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2508658(TA38-2508658)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A d’une demande de liquidation de l’astreinte assortissant une précédente ordonnance du 31 juillet 2025, qui enjoignait au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Constatant l’inexécution persistante de cette décision, le juge a liquidé l’astreinte à la somme de 3 200 euros pour la période de retard, et a prononcé une nouvelle injonction assortie d’une astreinte portée à 200 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExécution d'un jugementREJETE

TA38-2508709(TA38-2508709)

**Sujet principal :** Demande de liquidation d’astreinte pour inexécution d’une ordonnance de référé enjoignant à la préfète de l’Isère de délivrer un titre de séjour et un récépissé. **Juridiction :** Tribunal administratif de Grenoble (juge des référés). **Solution retenue :** Le tribunal fait droit partiellement à la demande. Il liquide définitivement l’astreinte à 1 500 € pour le retard dans la délivrance du récépissé (86 jours) et prononce une liquidation provisoire de 500 € pour le retard dans le réexamen du titre de séjour (25 jours). Il rejette la demande d’augmentation de l’astreinte et condamne l’État à verser 500 € au titre des frais d’instance. **Textes appliqués :** Articles L. 911-7 et L. 761-1 du code de justice administrative ; article 37 de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2503453(TA38-2503453)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B épouse A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'est désistée de son recours pour excès de pouvoir, mais a maintenu sa demande de frais de justice. Le tribunal a rejeté cette demande au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R.222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501358(TA38-2501358)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision orale de la préfète de l’Isère refusant l’enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa requête, désistement auquel la préfète n’a pas opposé d’obstacle. Par ordonnance du 11 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de M. A tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2507570(TA38-2507570)

Le tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A contestant un titre exécutoire émis par le département de l'Isère pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 101,26 euros. La requête a été jugée irrecevable, car le titre exécutoire avait déjà été contesté et rejeté par un jugement du 24 mars 2021, et les conclusions étaient tardives. De plus, le rappel du titre de recettes a été considéré comme un acte purement confirmatif ne faisant pas grief. Enfin, les conclusions relatives aux saisies administratives à tiers détenteur ont été rejetées pour incompétence de la juridiction administrative, ce contentieux relevant du juge de l'exécution.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509187(TA38-2509187)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'interdiction de conduire de dix mois prononcée par la préfète de la Haute-Savoie à l'encontre de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier concrètement de l'atteinte à sa situation professionnelle et familiale. Il a également relevé que le comportement dangereux de M. A, contrôlé à 151 km/h sur une route limitée à 110 km/h, contrevenait aux exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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