Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA38-2407684(TA38-2407684)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques de l’Isère le 11 décembre 2023. Par un mémoire du 11 juillet 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 septembre 2025.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2507890(TA38-2507890)

Expulsion d'un hébergement pour demandeurs d'asile (HUDA) à Cluses, ordonnée par le juge des référés du Tribunal administratif de Grenoble. La préfète de la Haute-Savoie demandait l'expulsion de Mme A, bénéficiaire de la protection subsidiaire depuis décembre 2022, qui se maintenait indûment dans les lieux malgré une mise en demeure. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, constatant l'urgence et l'utilité de la mesure pour libérer une place destinée à de nouveaux demandeurs d'asile. La solution retenue applique les articles L. 552-2, L. 551-12, R. 552-11 et R. 552-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509101(TA38-2509101)

Suspension du permis de conduire. Tribunal Administratif de Grenoble. Rejet de la demande de suspension pour défaut d'urgence. Le juge des référés a estimé que l'intéressé, gérant d'une société de maçonnerie, ne justifiait pas de l'impossibilité de se faire remplacer temporairement, et que la gravité de l'infraction (122 km/h au lieu de 80) imposait de faire primer les exigences de sécurité routière sur ses intérêts professionnels. Décision fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2508309(TA38-2508309)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. et Mme E du logement qu'ils occupent dans un lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile (HUDA) à Faverges. La solution retenue est fondée sur les articles L. 552-15 et L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le droit au maintien dans les lieux ayant pris fin suite au rejet définitif de leur demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. Le juge a considéré que la demande de la préfète de la Haute-Savoie ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et que la libération des lieux présentait un caractère d'urgence et d'utilité, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement pour les nouveaux demandeurs d'asile. Un délai de huit jours a été accordé aux occupants pour quitter volontairement les lieux avant le recours à la force publique.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407140(TA38-2407140)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour en qualité de membre de famille. La requérante s'est désistée de son recours pour excès de pouvoir, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision est fondée sur l'article R.222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2508848(TA38-2508848)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant à Mme A, ressortissante ivoirienne, la délivrance d'une carte de résident en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée par la précarité de la situation de la requérante, qui ne pouvait ni travailler ni accéder à un logement social, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A dans un délai d'un mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous astreinte.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2508912(TA38-2508912)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de l'autorisation provisoire de séjour pour soins de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a retenu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer sans délai un récépissé l'autorisant à travailler.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA38-2508987(TA38-2508987)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 21 août 2025 par lequel la préfète de la Savoie avait fixé la Suisse comme pays de renvoi pour exécuter l'interdiction judiciaire du territoire français frappant M. B, ressortissant palestinien. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur de droit, car les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne permettent de désigner un pays de renvoi autre que celui de la nationalité de l'étranger qu'avec son accord ou sur la base d'un accord de réadmission, conditions non remplies en l'espèce. La circonstance que M. B faisait l'objet d'un mandat d'arrêt européen exécuté par les autorités judiciaires suisses était sans incidence sur cette illégalité.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2404362(TA38-2404362)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, qui demandait le paiement de salaires impayés et de dommages-intérêts par le rectorat de l'académie de Grenoble. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen ni d’aucune conclusion, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Par conséquent, le président de la 3ème chambre a prononcé le rejet de la demande par ordonnance, sans inviter la requérante à la régulariser.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2505538(TA38-2505538)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l’injonction de délivrance d’un titre de séjour. La requête ne comportait l’exposé d’aucune conclusion ni d’aucun moyen, en méconnaissance des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité n’a pas été régularisée dans le délai de recours. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2400316(TA38-2400316)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B relative à l'exercice de sa profession d'agriculteur. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le juge a constaté que la requête ne comportait l'énoncé d'aucune conclusion ni d'aucun moyen. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande par ordonnance.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507274(TA38-2507274)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l’Isère de réexaminer sa demande de regroupement familial. Le tribunal a constaté que la préfète avait exécuté cette ordonnance en accordant le regroupement familial le 7 juillet 2025, rendant sans objet la demande de modification de l’injonction. Il a également refusé de liquider l’astreinte, le retard d’exécution étant jugé trop bref pour justifier une telle mesure. En conséquence, la requête a été intégralement rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509094(TA38-2509094)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Drôme refusant le regroupement familial au bénéfice de l'épouse de M. A. La condition d'urgence n'a pas été jugée établie, le requérant n'apportant pas la preuve de circonstances particulières justifiant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son âge et ses problèmes de santé. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence, du défaut d'examen ou de l'erreur de droit, n'a été considéré comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais d'instance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2403143(TA38-2403143)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "étudiant" par le préfet de l'Isère. La requérante, bénéficiant déjà de l'aide juridictionnelle totale, n'avait plus besoin de l'aide provisoire sollicitée. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple, et a donc donné acte de celui-ci. Enfin, il a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2507956(TA38-2507956)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à l'État (préfète de la Haute-Savoie) de loger Mme B, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation pour un logement de type T4. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée à l'intéressée, le tribunal a enjoint à l'administration de procéder à son relogement avant le 31 octobre 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2025, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505704(TA38-2505704)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée à l'encontre de la préfète de l'Isère pour défaut d'hébergement d'urgence d'une famille. Constatant que l'hébergement n'a été proposé que le 17 juin 2025, le juge a fixé le montant de l'astreinte à 600 euros pour la période du 5 au 17 juin, au taux initial de 50 euros par jour, rejetant la demande de majoration à 200 euros. Cette décision est fondée sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative. L'État est également condamné à verser 600 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2508380(TA38-2508380)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de l'Isère de loger Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 17 octobre 2024, avant le 30 octobre 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée (T1-T2) n'avait été proposée à la requérante, le juge a fait droit à sa demande d'injonction. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 31 octobre 2025, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2409825(TA38-2409825)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement pur et simple de la société Crédit Mutuel Factoring, qui demandait la condamnation d’Alpes Isère Habitat au paiement d’une somme de 8 750 euros au titre d’une créance cédée. La requête ayant été abandonnée, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le fond. La demande d’Alpes Isère Habitat tendant à l’application de l’article L.761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA38-2506321(TA38-2506321)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'Earl le clos des franquettes visant à désigner un expert pour déterminer les causes des inondations affectant ses parcelles de noyers à Laissaud depuis 2021. La juridiction a jugé la mesure utile, les investigations antérieures n'ayant pas permis d'identifier l'origine des désordres. La communauté de communes Cœur de Savoie a été mise hors de cause, aucun élément ne permettant de relier les inondations à son réseau d'assainissement. L'expert devra notamment évaluer les causes, les responsabilités et les travaux nécessaires pour remédier aux inondations.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2509238(TA38-2509238)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A C, qui demandait à la préfète de l'Isère la délivrance d'un récépissé de titre de séjour avec autorisation de travail. Par une ordonnance du 8 septembre 2025, le juge des référés, appliquant l'article R. 222-1 du même code, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte. La solution retenue est donc le classement de l'affaire sans examen au fond.

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