Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508906(TA38-2508906)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 613-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508638(TA38-2508638)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Montriond refusant le renouvellement du contrat à durée déterminée de M. B. Le juge a estimé que la requête avait perdu son objet, le contrat étant arrivé à son terme le 2 septembre 2025, et qu’il ne pouvait ordonner le maintien des relations contractuelles au-delà de cette échéance. La circonstance que M. B conserve son logement de fonction à titre gracieux jusqu’au 5 septembre 2025 n’a pas été jugée de nature à modifier cette solution.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2508652(TA38-2508652)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sous trois jours des occupants sans droit ni titre d'une parcelle du domaine public départemental située sous le Pont du Fier à Annecy. La juridiction a retenu l'urgence et l'absence de contestation sérieuse, en raison des risques pour la sécurité et la salubrité publique liés à l'absence de sanitaires et de collecte des déchets. L'expulsion est assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, mais la demande d'indemnité d'occupation a été rejetée comme ne relevant pas de la compétence du juge des référés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509123(TA38-2509123)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme B. Ceux-ci demandaient d'enjoindre à la communauté de communes Val Guiers d'inscrire leur enfant aux services de cantine et de périscolaire sans certificat vaccinal. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, les requérants ne démontrant pas l'absence d'autre solution de garde. Il juge également que l'impossibilité d'accéder à ces services ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2508991(TA38-2508991)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A concernant le refus implicite de la caisse d'allocations familiales de lui accorder la prime d'activité. Le requérant invoquait l'urgence liée à sa situation financière précaire et à son état de santé, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que M. A n'apportait pas de justifications suffisantes pour établir l'existence d'une situation d'urgence, condition nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen au fond.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508700(TA38-2508700)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du président du conseil départemental de l'Isère excluant un jeune majeur de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 222-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au département de reprendre en charge le requérant, notamment pour son logement et ses besoins essentiels, sous astreinte.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506293(TA38-2506293)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus de l'Université Savoie Mont-Blanc de l’inscrire en licence 3 Administration Economique et Sociale. Le juge a constaté que, malgré une demande de régularisation, le requérant n’avait pas produit l’acte attaqué ni la preuve de sa réclamation préalable, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2508598(TA38-2508598)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A B, ressortissante colombienne. La condition d'urgence a été reconnue, car le défaut de délivrance de l'attestation de prolongation d'instruction avait entraîné son licenciement et la maintenait dans une situation précaire. Le juge a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509153(TA38-2509153)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier, dépourvu d'hébergement et souffrant de troubles psychiatriques, demandait à ce qu'un centre d'hébergement d'urgence lui soit attribué. Le juge a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, dès lors que M. A faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et que sa demande d'asile avait été définitivement rejetée. La solution s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507700(TA38-2507700)

Requête de M. A rejetée par le Tribunal Administratif de Grenoble. Le requérant demandait le rétablissement des faits et le respect de sa personne suite à un courrier de la ville de Grenoble. Le tribunal a jugé ces conclusions irrecevables car elles ne tendaient ni à l'annulation d'une décision administrative ni à la condamnation pécuniaire d'une personne publique. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2508753(TA38-2508753)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par la préfète de l'Isère à l'encontre de M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, irrégularité de la procédure fondée sur le RGPD, défaut d'examen, erreur d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA38-2400732(TA38-2400732)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A B d’une requête contestant le refus du département de l’Isère de lui accorder une aide du fonds de solidarité pour le logement pour régler une facture d’eau. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. La demande de confirmation étant revenue avec la mention « destinataire inconnu » et en l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme B est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508721(TA38-2508721)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme C, ressortissante laotienne. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la préfète de l'Isère avait délivré à Mme C une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 26 novembre 2025, maintenant ainsi ses droits. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2508148(TA38-2508148)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. E B et de tous occupants de son chef de l'emplacement qu'il occupe sans droit ni titre sur l'aire d'accueil de Reignier. La juridiction a considéré que la condition d'urgence et d'utilité était remplie, le maintien de l'occupant faisant obstacle à des travaux de fermeture temporaire du site, prévus par un arrêté du 12 août 2025 pour des raisons de sécurité et d'entretien. La requête a été jugée recevable en raison d'un fait nouveau, à savoir l'abrogation d'un précédent arrêté d'interdiction d'occupation. La décision applique les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2508736(TA38-2508736)

Référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) rejeté par le tribunal administratif de Grenoble. La requérante, Mme B, s'est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2406618(TA38-2406618)

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 5 septembre 2025, a constaté le désistement d’office de Mme B et M. D, qui contestaient un arrêté du maire de Villaz ne s’étant pas opposé à une déclaration préalable de travaux. Saisi sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que les requérants, n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai imparti, étaient réputés s’être désistés. En conséquence, il a donné acte de ce désistement et rejeté les demandes de la commune et des bénéficiaires de la déclaration préalable au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2207238(TA38-2207238)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de la société STP, représentée par son liquidateur judiciaire, faute pour ce dernier d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. La requête initiale visait à contester le refus de la commune de Grenoble de résilier une convention d'occupation du domaine public pour l'exploitation d'un restaurant. La solution retenue est fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoit qu'à défaut de confirmation, le requérant est réputé s'être désisté. Les conclusions de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2501245(TA38-2501245)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus du CNAPS de lui délivrer un agrément dirigeant et une carte professionnelle. Ce désistement a été considéré comme pur et simple, et rien ne s’opposait à ce qu’il soit donné acte. En revanche, la demande de Mme A tendant à la condamnation du CNAPS au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative) a été rejetée. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2207457(TA38-2207457)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 4 septembre 2025, a constaté le désistement d'office de la société STP dans le cadre d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de résiliation d'une convention par la commune de Grenoble. Ce désistement a été prononcé car le liquidateur judiciaire de la société, la SELARL Berthelot et Associés, n'a pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai de deux mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, sans examen au fond du litige, et la demande de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2206854(TA38-2206854)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 4 septembre 2025, a donné acte du désistement de Mme A, qui contestait le refus du rectorat de l’Académie de Grenoble de faire droit à sa demande de détachement. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande fondée sur l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision reposant exclusivement sur les règles de procédure administrative.

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