Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

34 263 décisions disponibles — page 348/1714

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2508506(TA38-2508506)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. La condition d'urgence a été reconnue, le refus de renouvellement ayant entraîné la perte de l'emploi et des ressources du requérant. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-22 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler sous astreinte.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2508629(TA38-2508629)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge a reconnu l'urgence, malgré le dépôt tardif de la demande de renouvellement, en raison de l'incapacité de l'intéressé à subvenir aux besoins de sa famille, composée de quatre enfants français. La condition d'urgence étant remplie, le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a ordonné la suspension de la décision contestée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508745(TA38-2508745)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A B, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'annulation de l'arrêté a donc été rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508757(TA38-2508757)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Bons-en-Chablais du 26 juin 2025 rompant le contrat de travail de M. A, médecin généraliste âgé de 75 ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, dès lors que la limite d'âge de 75 ans prévue par la loi du 27 décembre 2023 (modifiant la loi du 9 août 2004) était applicable. La solution retenue confirme la légalité de la rupture du contrat fondée sur l'atteinte de cette limite d'âge, sans que l'existence d'une dérogation préfectorale alléguée ne soit établie.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA38-2508880(TA38-2508880)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A, ressortissant éthiopien, pour contester la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 11 août 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Cette décision était motivée par son classement en "fuite" suite à son refus d'embarquer vers l'Espagne dans le cadre de la procédure Dublin. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l'OFII s'était estimé à tort en situation de compétence liée par ce classement, sans procéder à un examen individuel de la situation et de la vulnérabilité de l'intéressé, comme l'exigent les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2509183(TA38-2509183)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de sa requête en annulation au fond. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge a donc rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2504221(TA38-2504221)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus implicite de la préfète de la Savoie de lui délivrer un titre de séjour. La requérante a informé le tribunal de son désistement, lequel a été considéré comme pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a ordonné qu’il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2508362(TA38-2508362)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée pour un refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de la requérante dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2504914(TA38-2504914)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme A. Celle-ci souhaitait faire établir les causes des dommages subis par sa maison lors d’une inondation survenue le 18 septembre 2023, afin d’engager une action contre la commune de Saint-Jean-de-Galaure. Le juge a estimé la mesure inutile, faute d’éléments suffisants établissant un lien entre les désordres et un défaut d’entretien ou de dimensionnement des ouvrages publics communaux. Les conclusions des parties au titre des frais de procès ont également été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508419(TA38-2508419)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du rejet implicite d'une demande d'autorisation de travail. Le juge estime que le dossier de demande était incomplet, faute pour l'employeur d'avoir répondu à une demande de régularisation, et qu'ainsi aucun rejet implicite n'est né, rendant la requête irrecevable. La solution retenue écarte l'urgence et le doute sérieux sur la légalité, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont le code de justice administrative, le code du travail et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2405303(TA38-2405303)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 3 septembre 2025, a constaté que la requête de M. A tendant à l’annulation du refus implicite de titre de séjour était devenue sans objet. En effet, le titre de séjour sollicité lui a été délivré le 8 octobre 2024. Sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506150(TA38-2506150)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. C et Mme D d’une demande de liquidation définitive d’une astreinte prononcée à l’encontre de la préfète de l’Isère pour inexécution d’une injonction de fixer un rendez-vous en vue de l’enregistrement de leurs demandes d’asile. Constatant que l’administration n’avait procédé à cet enregistrement que le 16 mai 2025, soit avec un retard de 34 jours, le juge a fait droit à la demande en liquidant l’astreinte à hauteur de 1 000 euros, après modération, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. La décision applique également la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle pour admettre les requérants à titre provisoire à ce dispositif.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2505539(TA38-2505539)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A visant à obtenir la désignation d’un expert pour évaluer son préjudice économique consécutif au refus d’agrément comme mandataire judiciaire à la protection des majeurs, annulé par un jugement du 28 janvier 2022. Le juge a estimé que cette expertise n’était pas utile, car Mme A pouvait déterminer elle-même, grâce à son expérience professionnelle et à des sources publiques, le niveau de rémunération des mandataires judiciaires. Il a également considéré qu’il lui appartenait de définir et prouver ses autres préjudices avant de saisir le juge du fond, qui pourrait alors ordonner une expertise si nécessaire. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508636(TA38-2508636)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'association pour la protection des animaux sauvages visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025 autorisant la chasse au mouflon en Haute-Savoie pour la campagne 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que le nombre de prélèvements effectivement réalisables ne menaçait pas à court terme l'implantation de l'espèce, dont le déclin est principalement dû à la prédation du loup. Les conclusions de l'association fondées sur les articles L. 123-19-1, L. 425-4, L. 425-6 et L. 425-8 du code de l'environnement ainsi que sur le principe de précaution de la Charte de l'environnement ont donc été écartées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508431(TA38-2508431)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre le refus implicite de la préfète de la Haute-Savoie de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 426-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508329(TA38-2508329)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante guinéenne, afin d'obtenir l'exécution d'ordonnances antérieures enjoignant à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire. La préfète ayant finalement délivré une carte de séjour temporaire, le juge a constaté l'exécution de l'ordonnance du 23 juillet 2025 et a rejeté la demande de liquidation de l'astreinte correspondante. En revanche, il a liquidé définitivement l'astreinte prononcée par l'ordonnance du 24 juin 2025 à hauteur de 1 500 euros en raison du retard d'exécution imputable à l'administration. Les textes appliqués sont les articles L. 521-4 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2507170(TA38-2507170)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que ce désistement était pur et simple. En revanche, les conclusions présentées au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative) ont été rejetées, le tribunal estimant qu’il n’y avait pas lieu de les accorder.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2508959(TA38-2508959)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal se déclare territorialement incompétent au profit du Tribunal Administratif de Rouen, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. La solution retenue est le transfert du dossier, car le requérant résidait à Rouen à la date de la décision attaquée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2500298(TA38-2500298)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 3 septembre 2025, du désistement pur et simple de la SAS Trigano MDC dans le cadre de son recours en excès de pouvoir. La société contestait le refus de la ministre du travail de l'autoriser à licencier un salarié protégé, M. A. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond de l’affaire.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA38-2508533(TA38-2508533)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d'une requête en décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties par la SA Halpades. La juridiction a constaté que cette requête était une copie d'une précédente requête enregistrée sous un autre numéro. En conséquence, le tribunal a ordonné la radiation de la requête n° 2508533 des registres du greffe, estimant qu'il n'y avait lieu de statuer que sur l'instance initiale. Cette décision est fondée sur les principes de bonne administration de la justice et sur le code de justice administrative.

Résumé IA